L’Être ? Un menaçant compagnonnage

Les livres de Pierre Caye sont marqués, depuis Morale et Chaos en 2008, par un souci de perfection rare dans la rédaction comme dans la conception. Aussi ont-ils acquis leur public. Le cheminement théorique esquissé est celui d’une reprise des dernières avancées de Heidegger confrontées à deux limites : l’effacement de l’esprit de la Renaissance chez celui qui a pourtant écrit une « Lettre sur l’humanisme », avec l’indifférence à la pérennité de Rome qui en découle, et un engagement en faveur de l’être si exclusif qu’il s’est souvent réalisé aux dépens des « étants » eux-mêmes. Dans cette ligne, Pierre Caye a cherché à refonder le droit des étants en sollicitant l’objet architectural, sa forme naturellement, mais jusqu’à sa théorie du chantier telle que l’avait définie Vitruve : une mobilisation d’un espace et d’un temps qui, avec Pierre Caye, devient programme pour un agir social et la gouvernementalité qu’il exige. Quant à la recherche d’une mesure de l’être, Pierre Caye ne s’est pas soustrait aux leçons du Platon du Philèbe pour ramener l’être en sa puissance à une mesure, précisément celle de l’Un, telle qu’elle vient précisément à manquer dans les dialectiques crépusculaires de la fin du Parménide. Ce faisant, il a su réendosser les dialectiques de l’Un et de l’Être, telles que Pic de la Mirandole nous les a transmises. Mais il l’a fait, au-delà du jeu dialectique, en mobilisant une réflexion sur les techniques, en les considérant comme la somme des gestes capable de tenir en respect l’être. Il est alors entré dans les débats ouverts sur l’écologie et l’éthique du dernier capitalisme. C’est dans ce contexte que je voudrais célébrer le livre de 2024 paru aux éditions Verdier : Seul le temps nous appartient, avant d’évoquer la prochaine publication d’une somme sur Marx : Marx économiste.

Les livres platoniciens ou stoïciens de Pierre Caye sont habités par une sorte de fièvre : ils cherchent à tenir l’être à distance. L’Être, pour Pierre, est le côté dégénératif de l’Unité absolue et il n’y a pas pire dégradation de la vie cosmique que ce que nous pourrions appeler la ruée de l’être, dans sa forme la plus néfaste qui est la vie substantielle. Si Parménide a su vouer, en un coup, la philosophie à la pensée de l’être et si Platon a voulu marquer les troubles induits par l’intrusion de l’être dans la pureté de l’Un, Pierre Caye radicalise le parricide platonicien et dénonce dans l’être la chaîne qui va de la puissance à la volonté de puissance, et de la volonté de puissance à l’apogée du nihilisme dans la logique « automatique » du Capital : le nihilisme, au lieu de se guérir par l’être (ce qui reste un des grands arguments pour l’immortalité de l’âme dans la Phédon), s’accroît de l’intrusion de l’être dans les efforts d’une renaissance authentiquement temporelle. Comme il l’écrit lui-même dans son livre : 

« Pour penser une expérience première et antérieure à l’être, ce que j’appelle le “temps pur”, il faut sans doute […] dissocier l’être et le temps, et non les associer[1]. »

L’être chez Pierre Caye est en somme toujours trop multiple pour soutenir l’effort vers l’Un. Au mieux, nous devons nous contenter de la phrase célèbre de Montaigne dont Lévi-Strauss tirait son refus de l’ontologie : « nous n’avons aucune communication à l’être[2] ». Mais l’être insiste et le temps est finalement sacrifié à l’être jusque dans les philosophies du temps qui restent le plus beau fruit de la pensée du XXe[3] : « l’histoire de la métaphysique a pour aiguillon la quête de la puissance de l’être en sa totalité[4] ». Si, pour Emanuele Severino, sévère disciple de Parménide, l’être des modernes conduit au nihilisme parce qu’il consent au devenir, Pierre Caye voit, au contraire, dans le devenir cette propagation de l’être en sa puissance qui annonce l’arraisonnement du monde : « Le devenir ne magnifie le temps qu’en l’absorbant dans l’être[5]. »

Nous en étions là après les dernières avancées de son dialogue avec le néoplatonisme. Dans son dernier livre pourtant, Seul le temps nous appartient, Pierre Caye entame une nouvelle lecture du stoïcisme qui permettrait d’échapper à cette tendance de fond : 

« Le stoïcisme pour sa part n’a pas besoin de recourir à une quelconque ontologie : il opère ses processus de stabilisation non à travers la substance et son être, au demeurant ici totalement immanente, sans degré ni multiversité, au contraire de la cosmologie néoplatonicienne, mais dans la succession même de la durée, à même le temps. C’est en quoi il est en mesure de mieux assumer le chaos et donc de surmonter le règne de la fortune[6]. »

Mais si le stoïcisme est placé ici à côté du néoplatonisme, c’est moins pour parachever une thèse doctrinale que pour valoriser le grand thème de Pierre Caye : le temps dignité des derniers jours. Dans le chaos qui se généralise, l’usage du temps fait la différence, au point qu’il faudrait prendre au sérieux cette proposition formulée comme un défi : 

« Ainsi nous demanderons-nous enfin ce que le temps fait à la métaphysique, faute de pouvoir pleinement s’y substituer : à la métaphysique, c’est-à-dire à l’être, et à ce qui est au-delà de l’être[7]. »

Ce retournement dans l’ordre des principes n’est pas un simple jeu d’inversion, il annonce une réorientation décisive de la tâche de la philosophie, celle qui consisterait à restituer à un temps enfin libre de l’être un pouvoir pur de dilatation et d’y fonder une œuvre de résistance au nom d’un temps qui nous soit propre. L’œuvre de Sénèque s’est sans doute vouée à cette résistance. Mais nous étions à Rome et Sénèque servait des pouvoirs terribles. Sommes-nous condamnés à cette lueur de Bas-Empire ?

« Poétique transcendantale » ou Science nouvelle ?

Dans la dernière page de son ouvrage, Pierre Caye a recours à une formulation conclusive qu’on ne saurait confondre avec la pensée de Gaston Bachelard, par la substitution qu’elle opère du monde des images à celui d’une construction de soi par le temps :

« La construction du temps par chacun d’entre nous et de chacun d’entre nous par le temps, ce par quoi se pense une continuité sans support, celle que requiert nécessairement notre monde accéléré et instable, repose sur une poétique transcendantale, c’est-à-dire sur notre capacité à construire, par la médiation de nos gestes et de nos œuvres, notre rapport au temps. Il n’y a donc pas de support, mais un effort qui surédifie, sur le vide du temps, sur l’impermanence du monde et sur notre manque à être, une construction sans fondement, se tenant et se maintenant en suspens, accrochée aux cimaises de ce qui est au-delà de l’être[8]. »

Je connais, pour ma part, une philosophie qui peut entrer en dialogue avec cette « poétique transcendantale » et, si elle procède elle-même du néoplatonisme, florentin il est vrai, et d’un dialogue authentique avec le stoïcisme, elle propose une autre idée du temps, parce qu’elle propose une autre idée de Rome : j’ai nommé la Science nouvelle de Giambattista Vico. 

Nous avons, depuis 2023, une nouvelle édition de la Scienza nuova dans sa première formulation, celle qui date de 1725, et l’on doit remercier Enrico Nuzzo pour l’édition critique de ce livre majeur où Vico affronte, pour la première fois, la promesse d’une « Science nouvelle »[9] . Vico s’y efforce d’enseigner le temps à la philosophie, qui lui est décidément trop rétive à force d’un idéalisme qui finit par contrarier sa vocation première de dire le Vrai. Mais le Vrai, qui est Esprit, ne peut s’exempter de l’Humanité dans ses œuvres qui appartient au temps. Il faut donc enseigner l’Humanité aux idées pures de la philosophie. Et si cet enchaînement semble simple, il engendre au contraire une crise profonde dans les structures du savoir. Une preuve, s’il en fallait, que l’humanisme est toujours un problème, jamais une solution. Et surtout pas une « valeur ».

Or quiconque, avance Vico, cherche à se donner un accès métaphysique à la question du temps de l’homme doit se confronter au fait que l’humanité n’est pas animée par un seul temps, mais par DES temps. Vico avance une formule frappante pour dire cette diversité qui sera à la base de sa théorie en spirale de l’histoire : le temps est découpé en « sette di tempi », ce qu’on peut traduire en « écoles des temps » (littéralement des « sectes » temporelles, où il faut entendre à la fois séquence et succession : des conduites de temps, devrait-on traduire). Certes, ajoute-t-il, il y a bien des sette de philosophes, des « écoles de philosophes », et ce sont elles qui ont porté les modèles de la Justice éternelle dans l’histoire. Cependant, leur philosophie civilisée a ce défaut de ne pas pouvoir expliquer comment on accède à ce niveau de rationalité. Or ce progrès ne peut s’expliquer que par une scansion temporelle qui annonce autant d’organisations successives de la légitimité dans une société donnée[10]

Les écoles de temps, continue Vico, sont autant de « Civil Metafisica », c’est-à-dire de métaphysiques sociale[11]. Ne cherchons pas trop vite ici une première esquisse des « sciences sociales ». Il s’agirait plutôt de ce que Leibniz appellerait des mondes, c’est-à-dire des structures exclusives autour d’une idée partagée du temps. Ontologiquement, ce sont, pour Vico, des conatus qui s’ordonnent comme autant de séquences de la Providence universelle, pour les philosophes : « l’Histoire idéale éternelle ». Chacune des métaphysiques particulières obéit alors à un ordre universel a priori qui se réalise toujours par la rencontre coordonnée d’états sociaux considérés comme autant d’« occasions » (le concept est, à la fois, repris à Malebranche, mais, dans le même mouvement, au Digeste[12]). Cet occasionnalisme des mondes temporels se reproduira autant de fois que reviendront les mêmes occasions ou circonstances historiques. C’est pourquoi l’instauration de ces métaphysiques de temps reviendra autant de fois que reviendront les circonstances qui obéissent à leur loi. Ce sont les fameux Ricorsi de Vico, ces ressorts sociaux qui reviendront toujours dès que seront réunis des mêmes usages du temps par les hommes dans l’histoire. Encore faut-il se souvenir que ces usages, si on en approfondit l’histoire, sont pour Vico autant de poèmes, la « métaphysique poétique » constituant le principe ultime des métaphysiques civiles. Mais cette idée ne sera mise au centre de la Scienza nuovaque dans les éditions de 1730 et de 1744.

L’« économie » des Temps obscurs

Avec Vico, l’analogie de l’être se résout en pluralité des temps. Il y a donc toujours plus qu’une métaphysique totalisante : il y a des métaphysiques, mais c’est leur constance d’être qui crée le sens temporel. Nous ne pouvons en conséquence nous contenter de demander ce que le temps fait à la métaphysique, nous devons, sous la condition de cette diversité, reprendre la question traditionnelle et l’approfondir : que fait la métaphysique au temps, ou plutôt – car tout est là – que font LES métaphysiques aux temps de l’histoire. La révolution vichienne n’est pas dans le renversement des priorités, il est dans l’éclatement du temps et dans la multiplication des langues pour en énoncer la Poésie constitutive.

Certes, Varron a bien distingué des Temps fabuleux et des Temps obscurs, et saint Augustin dans la Cité de Dieu s’en est offusqué et a cherché à tourner en dérision par ce biais la religion des païens. Mais Vico demande plus que ces partages du temps qu’on dit « historique ». Il demande à examiner les formes concrètes de ces sociétés archaïques et les structures légitimes de leur déploiement. Les références à l’histoire, ajoute-t-il, n’auront aucun poids de science ou de nécessité tant que ne seront pas établis à « quelles occasions de nécessités humaines, ou d’utilités, et selon quelles modalités (it. guise), chacune avec leur temps propres » l’ordre de l’histoire mondiale se déroule. La Science nouvelle peut alors se définir sur cette base : elle sera une économie, prenant en charge une économie non de l’argent, mais des modes de vie et des religions qui y président. Il n’y a science, il est vrai sous la raison de la Providence, qu’à condition de prendre en charge :

« Toute l’Économie du Droit naturel des Gens, que sont les Religions, les langues, les coutumes, les lois, les sociétés, les gouvernements, les propriétés, les commerces, les ordres, les pouvoirs, les jugements, les peines, la guerre, la paix, les capitulations, l’esclavage, les alliances[13]. »

Cette page apporte une autre idée de l’économie qui pourrait traverser le travail que je partage depuis tant d’années avec Pierre Caye. J’en résumerais ainsi les hypothèses inspirées par Vico : il y a une pluralité irréductible de temporalités, elles-mêmes à penser comme autant de modalités ou de styles de la relation historique, qui reposent sur des principes intangibles qu’on doit appeler des métaphysiques et qui invitent à entrer dans cette profondeur du temps que Vico nomme : « Les Ombres du Temps Obscur » quand il cherche à accéder aux « choses » du Temps Obscur[14]. Cet ensemble spéculatif s’appelle une économie. Elle change l’architectonique de nos savoirs. Vico décrit dans des termes forts ce bouleversement :

« Qu’on décide si, dans une nuit si dense, au milieu d’une mer si dure, au milieu de tant d’écueils faits de tant de difficultés, on doit continuer à traverser une tempête si cruelle, qui bouleverse de fond en comble tout le raisonnement humain, pour défendre les Ombres du Temps Obscur et les Fables du Temps des Héros, qui ne furent forgées que par la suite, alors que celles-ci furent d’abord nées d’un seul coup. […] Et si, faisant nôtres les choses du Temps obscur, qui jusqu’ici n’ont été la propriété de personne et qui, en conséquence, sont légitimement concédées à l’occupant, nous devons éclairer de cette manière ces nuits, apaiser ces tempêtes, éviter ces écueils grâce aux principes proposés tout d’abord de la Nature héroïque […][15]. »

C’est ainsi qu’Homère, le poète des poètes, est appelé en renfort pour nous instruire des mœurs des anciens héros. Mais cela ne serait rien encore si une volonté spirituelle radicale n’accompagnait cette récolte de faits qui rendent impossibles les unifications hâtives du temps. Contre toute continuité imaginaire du temps dont se contentent les théoriciens du Droit naturel, Vico revendique une autre voie : 

« Ce sera une véritable mise à l’épreuve que les choses ici méditées sont associées avec la substance intime de notre âme, c’est-à-dire que nous n’avons fait rien d’autre que de déployer notre raison, en sorte qu’il faudrait perdre l’humanité pour les renier, ce qui est cette Intime Philosophie à partir de laquelle Cicéron voulait produire la Science du Droit romain (Leg. I, 5, 17) et que les Principes jusqu’ici médités étaient des semences de vérité enfermées en nous-mêmes, tantôt opprimées par le poids de la mémoire, résultant de la nécessité de se souvenir de si nombreuses informations déréglées, qu’elles ne servent en rien à l’intellection, ou transformées par nos Fantaisies, contraintes de les imaginer à partir de nos idées actuelles, et jamais avec les antiquités qui leur sont propres[16]. »

Ce déploiement d’une intimité spirituelle sous la pression des Antiquités apporte une contribution majeure à la « Poétique transcendantale ». L’intimité de grand style revendiquée au nom de Cicéron, pour ne pas prononcer le nom de Descartes, éclaire le pouvoir de cette « Économie » des religions dont Vico se réclame et qui introduit à ce que nous pouvons demander aujourd’hui d’une économie politique capable de se mesurer au monde contemporain. 

Car il faut bien comprendre que Vico n’est pas seulement une note en bas de page, même favorable, du Capital de Karl Marx, il pose plutôt une alternative majeure : ou nous déployons l’univocité du pouvoir de l’argent et de la production industrielle sur toutes les pratiques du monde moderne – ou nous cherchons à comprendre s’il n’existe pas une PRODUCTION plus originaire, qui distribuerait l’ensemble des agir sociaux autour de son acte principiel et qui serait inséparable du pouvoir des religions placées sous les auspices des Jupiter. Je dis Jupiter, car je sais que nos dieux sont des mythes.

L’économie marxiste est révolutionnaire, l’économie vichienne est fantastique. Ces deux pratiques ouvrent deux voies pour notre regard sur le monde car la Science nouvelle porte en elle le pouvoir d’un mythe dont pourrait dépendre le Communisme à venir. Georges Sorel ne s’y est pas trompé. Encore faut-il être capable de placer la science des superstitions en position d’alternative au seul matérialisme historique. Ce serait la fantaisie face à la révolution. Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle car dans le mythe à venir il y a autant de sacrifices que de contemplations des aigles ou des foudres. Mais nous ne parlons ici que de la connaissance des ordres du monde, qui ne se confond pas avec la construction du Meilleur des mondes possibles. Mais cette Théodicée à venir ne peut être crédible si on la sépare de la Science nouvelle.

Le Napolitain nous a enseigné que dans l’histoire du temps, il y avait plusieurs métaphysiques, il a affirmé aussi que cette percée vers la vérité des temporalités passait par le déploiement de modalités encore insoupçonnées de notre esprit qui a rompu le contact d’intimité romaine que recommandait encore Cicéron, et qu’enfin cette réorganisation de notre rapport au temps reconnaissait dans l’œuvre des Poètes théologiens l’ordre ultime des réalités humaines. Car Production chez Vico, ce n’est jamais d’abord production matérielle, comme le soutient pourtant le Marx des Grundrisse avec une clarté qui a décidé de l’histoire du monde. Produire, c’est dire et dire c’est faire surgir autant de Jupiter de nos esprits atterrés, mais toujours poétiques. 

Vico convoque ainsi la dernière des Logiques de l’Organon, la Poétique, pour en faire la première des mises en conformité des choses avec les idées. Ce renversement nous laisse encore ébahis et fait souvent douter de la portée exacte du lyrisme halluciné de son auteur. Pourtant, il se pourrait non seulement que, dans le grand effondrement du temps présent, seule cette Poétique demeure assez formidable pour nous donner une idée de l’Humanité qui résiste à la dispersion des maudits, décidant dans la même mesure de notre rapport effectif au temps. 

L’œuvre de Giambattista Vico, dont j’évoque ici en passant la puissance fondatrice, témoigne, jusque dans son style grandiose d’exposition, de la puissance des mythes et de leur irruption temporelle parmi les concepts policés : n’éclatent-ils pas, dit-il, dans nos têtes comme un coup de tonnerre[17]. Nombre de philosophes contemporains gagneraient à méditer ce retour de Piranèse chez Le Corbusier, ou de Finnegan chez Lacan.


[1] Pierre Caye, Seul le temps nous appartient (désormais TA), p. 215-216.

[2] Citée trois fois en TA, p. 175, 219 et, en conclusion, p. 252 ; cf. Michel de Montaigne, Les Essais, II, 12, éd. Villey, p. 601.

[3] TA, p. 65.

[4] TA, p. 170

[5] Ibid.

[6] TA, p. 41-42.

[7] TA, p. 212.

[8] TA, p. 252.

[9] Cf. Opere di Giambattista Vico, VII : La Scienza nuova, 1725, a cura di Enrico Nuzzo, Roma 2023 (désormais SN25, avec la pagination de cette édition).

[10] SN25, p. 14.

[11] SN25, p 57.

[12] SN25, p. 15. Enrico Nuzzo propose en note Dig. I, 3, 13, en référence à SN25, p. 26.

[13] SN25, p. 14.

[14] SN25. p. 49.

[15] SN25, p. 49.

[16] SN25, p. 44-45.

[17] SN25, p. 46.

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