J’ai envie de crier à toutes les femmes, celles que je croise dans la rue, qui font les courses, qui s’occupent de leurs enfants, qui sauvent des vies dans les hôpitaux, qui apprennent les enfants à lire dans les écoles, qui se battent tous les jours pour que leurs filles puissent participer à la marche du monde, à celles qui refusent de toutes leurs forces avec courage d’être assimilées à l’obscurantisme : Levez-vous, faites entendre vos cris de révolte devant la négation de tout ce que nous sommes !

La mort immonde de cette femme au pays de l’inhumanité sera une porte ouverte à l’horreur qui guette notre moindre faiblesse pour nous abattre.

Et merci à tous les hommes qui nous accompagneront.