J’ai très faim. Je suis ivre de mon image. J’envisage la société moderne comme une succession de besoins à assouvir. J’aime le sang, la viande crue, le sperme et la sueur. Je m’en repais et cela choque les bonnes gens. Avant j’étais insignifiant : je marchais seul dans les rues de Montréal sans que personne, jamais, ne se retourne sur mon passage. Je me sentais fluet, jamais assez viril : un impossible gaillard. L’on me dévisageait parfois lorsque je me teignais les cheveux couleur blond platine, des vieux cons criaient « Tantouze » et je les haïssais mais faisais mine de triompher, le sourire en coin, de cet air un peu connard et implacablement malin qui les énervait tant. Je souffrais de me trouver toujours insignifiant face aux trappeurs si robustes et si velus du Grand Nord. La nuit, je rêvais que je les prenais, moi, le maigrichon rachitique, dans mon appartement miteux du quartier de la Côte-des-Neiges à Montréal. Et ils hurlaient de plaisir…

Fin de l’adolescence, sentiment extrême d’enfermement. Physique d’abord : Grand-Mère, une vieille dame acariâtre aux mœurs plutôt rudes me dressait comme un chien des rues, pas comme un enfant fragile. Je passais des week-ends entiers à lire de maudits romans niaiseux sur le canapé, nous déjeunions frugalement de petits-pois, de lentilles et d’épinards : que des trucs dégueulasses que je détestais. Avais-je déjà besoin de chair humaine ? Je ne le sais pas. A quatorze heures, tout s’arrêtait. C’était le moment de la sieste. Grand-Mère s’étalait sur son lit en ronflant. Je ne pouvais pas bouger. Oh ! combien d’heures à regarder le plafond et à se construire un imaginaire… Si je suis comme ça aujourd’hui, c’est peut-être d’abord à cause d’elle et de ce foutu enfermement. Et je chialais putain de merde, je chialais. A la maison, les visites étaient rares, le divertissement totalement absent. Grand-Mère ne me laissait jamais sortir. De toute façon je n’avais pas d’ami et le monde extérieur me faisait peur. Où serais-je allé ? Esseulé, je m’évadais loin mais uniquement dans des contrées imaginaires. J’admirais les acteurs hollywoodiens. Je regardais James Dean, Marylin était mon échappatoire. Dans le vieux miroir de la salle de bain j’imitais la Monroe, ses moues et ses postures, me maquillais itou, et Grand-Mère, quand elle me découvrait, me bâtait sans se salir les mains mais avec cet air sauvage dans les yeux.

Ensuite il y a eu la rupture, une coupure nécessaire avec ma vie d’avant. Je détestais mon image alors j’en ai construite une nouvelle, tout à fait factice, faite de bouts de ficelles, de tabous occidentaux et des pires références culturelles de notre civilisation.  Pour faire chier le monde, je me suis mis à suivre les commandements de l’Église de Scientologie. Un début mais il fallait nécessairement poursuivre dans la surenchère. J’insultais ainsi des cibles faciles, quelques putains de juifs et des chinois mis dans le même sac puisqu’ils sont partout et dominent le monde. Un jour je croyais à ce que je disais, l’autre je savais que ce n’était que des conneries. Je vivais comme dans un trip permanent, sous acide mais sans conscience. J’idolâtrais Lénine. Désormais, j’adore Poutine depuis que je l’ai vu torse nu sur un cheval, en Une d’un magazine. Il se trouvait quelque part en Sibérie. Autour de lui, un monde hostile et sauvage qu’il s’est donné pour objectif de maîtriser. Le Président russe me semblait alors indestructible, surtout lorsqu’il disait avec cette détermination implacable vouloir « buter les tchétchènes jusque dans leurs chiottes ». J’imaginais la scène. Quel carnage ! Je bandais…

Si la Guerre Froide était encore en cours, j’aurais pris le parti des soviétiques. Cela aurait choqué Grand-Mère. La vieille dame était désormais trop faible pour me frapper avec la boucle de sa ceinture. Avant de partir définitivement et ne plus jamais la revoir, j’aurais dû lui infliger un peu de ce qu’elle m’a fait subir étant plus jeune. Parfois je regrette de n’avoir procédé à aucun sévice sur cette vieille qui symbolisait mon ancienne vie et tous ses traumatismes mais je me console bien en me disant que la vieillesse est la pire des tortures, une lente mais certaine marche vers la mort.

Peu à peu, je me défaisais de mon ancienne peau. Eric Clinton Newman laissait place à Vladimir Romanov. Celui-ci buvait de la vodka et lançait des Spasivas aux traînées enivrées qui voulaient bien l’écouter… Il se disait « Je est un autre ». Alors Je s’est drogué, il a perdu le contrôle et a fini par quitter Grand-Mère. Il fallait vivre mais moi Luka Rocco Vladimir Erik Kirk, je ne voulais pas faire d’effort. Je ne suis pas con, je sais pertinemment que notre société est bâtie de telle façon que nous sommes tous, à des degrés différents, des esclaves. Tel un desperado des temps modernes, je décidais donc de poursuivre ma folle course jusqu’à l’autodestruction. Je me suis prostitué. J’ai pris tout ce qui me passait sous la main. Sadisme, masochisme, ondinisme, zoophilie, j’assouvissais les pires fantasmes de vieux lubriques déviants. Les satisfactions que je leur apportais me rendaient important à leurs yeux. Ils me payaient mais ce n’était qu’au moment précis où ils posaient les dollars sur la table que j’éjaculais (fort) (et certains regardaient). J’ai fait du strip-tease. J’ai montré mon corps. On me surnommait « Gueule d’Ange » et j’étais une nouvelle fois le centre de l’attention. Désormais je fais du porno. On voit ma bite dans des productions de mauvaise qualité. Je le fais pour moi mais surtout pour les autres. Je désire que l’on me voit partout, je ne veux pas me contenter d’un petit quart d’heure warholien de célébrité. De toute façon, je sais pertinemment que les visages des diables que vous voyez le soir sur Youporn resteront imprimés dans votre mémoire. Ils sont vos amants, vos maitresses, et vous vous branlez.

De Basic Instinct à American Psycho, je suis le pur produit de vos esprits tordus et de votre Art dégénéré. Un jour, j’ai eu cette révélation : je suis naturellement attiré par les morts, je n’en ai pas honte. En 2003, j’ai découvert le corps momifié d’un homme dans une voûte. Je voulais l’amener chez moi. J’ai étanché ma soif de mort sur des chatons que je noyais ou que je livrais encore vivant à des pythons. Cela changeait de ces conneries de lolcats (on me surnommait d’ailleurs CatKiller). Le supplice était alors rapide. Je le filmais systématiquement puis postais l’enregistrement sur Internet. J’acquis de ce fait une petite célébrité, des journalistes anglais sont venus m’interviewer, je jouais le jeu et entretenais le mythe. On me comparait soudain à Alice Cooper et Marilyn Manson : Rocco devient un maître du trash, bébé ! J’ai continué. J’échafaudais d’autres plans, tuais d’autres bêtes innocentes. Très vite cependant, ces scènes récurrentes m’étaient devenues ordinaires. Il me fallait plus violent, plus morbide, plus gore ! Ce que je voulais c’était un homme vivant. Trouvant une victime idéal, un étranger sans famille et sans attache au Québec, je n’ai pas tardé à mettre mon plan à exécution. Je procédais comme pour la préparation d’un bon repas. D’abord le piéger. Puis l’attacher. L’étourdir puis le croquer encore vif et gigotant. Veiller évidemment à ce que la webcam filme tout du spectacle. Revenir sur les lieux de la boucherie. Sentir le sang de la victime gicler chaque fois que mon lourd pic à glace tranchait sa chair déjà bien entamée. La mettre à mort puis la dépecer. Enculer ce qu’il reste du tronc. Éjaculer partout de sorte que le sang se mêle au sperme et produise une bouillie poisseuse. Se saisir d’un couteau aiguisé.  Décapiter d’un coup sec et franc (sinon le cou ne se brise pas). Envoyer un bras, un pied aux principaux partis politiques. Fuir vers la France. Y louer des chambres d’hôtels, y prendre le bus, y lire les journaux incognito. Jouir de la traque et de mon éternel coup d’avance. Que les flics sont cons ! Bientôt je serai en Allemagne. Ou bien irai-je en Autriche retrouver d’autres bourreaux ? L’est m’attire. Personne ne me retrouvera. Cherchez bien, il n’y a pas eu qu’un seul festin…

42 Commentaires

  1. Il me semble que c’est tiré du bouquin de Karl Zéro, non ? N’importe qui d’entre nous aurait pu écrire ces lignes. Suffit de bien lire tout ce qu’on trouve sur Luka, se glisser dans sa peau -tout en sachant que hé, on garde notre point de vue bien propre à nous-même -, adopter un langage cru et pouf, le tour est joué. Rien de bien grandiose, ce bouquin. Une suite de mots, quoi. Donc non, Luka n’a tué personne d’autre. Les flics ont fait leurs petites recherches, faut pas croire.

  2. Salut moi j’ai aimé votre récit mais il faut pas croire toi ce qu’il y a sur les média
    jaimerais bien que Lukka écrive un livre ce serait un best seller (connaissez vous Dexter
    cest ma serie préféré! Mister Arrino

  3. Et aussi peu etre que la victimes de magnotta n’est pas aussi victime quon le pense…jai déjà planter une fourchette dans la main dun gars qui me fesais suer ou bien je lui ai déjà arracher un bout de cou avec mes ongles…ca ne veux pas dire que je suis folle ou detraquer sa veux tout simplement dire que jen avais ma claque et il le meritais…les situation dans laquel ce genre de chosee arrive ne sont pas conu des gens et quand on ne sais pas ce qui es arriver on ne peu pas juger! On ne sais pas ce qui c’est reelement passer entre magnotta et jun lin! Penser a sa! 😉

  4. Luka Magnotta n’a pas écrit ce texte !!!!

    la personne qui l’a écrit a bcp lu sur la vie de Magnotta, il a décrit la video et la fuite mais ce ne sont pas les mots de Magnotta !!!

  5. Tout ça c’est de l’invention. Il n’a jamais dit ça. D’ailleurs, les enquêteurs n’arrivent pas à le faire parler depuis son retour à Montréal.Yh

  6. Quelle dommage qu’il en soi arrivé a ce point là, il aurais pu réussir dans sa vie en persistant!!! Mais je pense que toute les souffrances que Luka a eu pendant toute son enfance a joué énormément!! ATTENTION je n’excuse en aucun cas ces actes, chaque personnes réagi différemment a ces problèmes!!! Mais c’est vrai que rien dans sa vie ne justifie ces actes horribles!! J’ai vu quelques photos de la victimes( je préfère essayé d’oublié ses photos) et c’est clair qu’il n’est pas bien dans sa tête pour avoir fais subir sa a cette hommes, c’était un être humain et il n’avais pas a subir sa, personnes ne le mérite même son pire ennemi!!

  7. Belle mise en scene pour passer pour un malade et ne pas purger de peine en prison. On va le desinstitutionnaliser dans combien d’annees pour qu’il recommence?

  8. Puis je savoir Mr si vos écrits sont ceux de Mr Luka.R.M?Car je ne comprends pas.A le lire on dirait que vous faites un récit de lui en vous basant du crime et de sa vie.Si tel est le cas,vous auriez du le mentionne.Ce monsieur a tue quelqu’un et en ce moment le problème est de savoir ce qui s’est passe et ensuite il sera condamne. Je trouve que vous y aller un peu fort.Et ensuite vous dites n’importe quoi en vous basant aux nouvelles.

  9. Fascinante monstruosité, oui, mais une monstruosité humaine. Humaine, malgré tout. J’aime comprendre ce qui se passe dans ce genre de tête. Connaître les déclics. Same question, où avez vous trouvé ça ?

  10. Oh my god dans quelle société vivons nous c’est complètement fou, je crois en une enfance malheureuse mais l’etre humain est fait pour s’en sortir et non sombrer dans une folie qui semble hors de la réalité donc sa maladie mentale date de plusieurs années quelle tristesse de voir des gens etres aussi mal équilibré et le pire cela peut-etre votre voisin.

  11. Oui comment faire des confessions lorsque l on est en prison en Allemagne ?

    Ce texte semble être un roman .

    Hum hum

  12. Il est évident que Luka Magnotta n’est pas l’auteur de cette missive. Il n’est pas mention du pied et de la main qui ont été envoyé dans des écoles de Vancouver ni de ce qu’il a fait avec la tête de la victime. D’après les experts qui se sont prononcés à son sujet, s’il avait vraiment écrit ces « aveux », il n’aurait pu résister à l’envie de tout inscrire. Il ne s’agit vraisemblablement que d’un obsédé qui tente de se faire passer pour lui ou, à défaut, d’une personne faisant une libre interprétation de sa personnalité. De plus, le fait d’avoir eu une enfance horrible n’explique en rien les choix que nous faisons une fois adulte. Cet adage a été inventé par des gens qui devaient trouver une raison à des atrocités commises. Nous avons tous notre libre-arbitre. Ceux qui disent le contraire ne sont que des menteurs.

  13. Ce texte est vraiment bizarre…

    Je pense pas que ce texte soit écrit par Magnotta, je trouve donc un peu abuser de parler à sa place surtout quand vous parlez de ses propres émotions et de son ressenti

    Je suis quand meme presser que son procès ait lieu, en éspérant qu’il explique réellement pourquoi il a fait ça.

    Comment peux on en arrivé là juste pour (soit disant) se faire remarquer et que l’on parle de lui???
    Un coup des personnes le voit en train de pleurer et apres il poste des video ou il a l’air tres serein…

    Et pour gauloise qui dit « qui n’en est pas à sa première expérience »…
    Comment le sait tu qu’il n’en ai pas à sa première expérience? Je ne pense pas que ce soit lui qui a ecrit ce texte…

    Tu dit également « il devait souffrir d’avoir avaler des morceaux de sa victime », personnellement dans la video je n’ai pas vu qu’il mangé sa victime…

  14. Faut pas déconner et arrêter de donner des tas d’excuses à ce genre d’individus, ils tuent car ils aiment cela et y prennent plaisir point barre! Marre qu’à chaque fois, l’enfance difficile, horrible qu’ils ont passé soit le prétexte aux actes qu’ils commettent! Des tas de personnes ont eu une enfance difficile, horrible, ont subit le pire, et ce n’est pas pour cela qu’ils finissent tueurs!

  15. J’ai oublié de préciser :Possible d’écrire ce texte si on a visionné ce film et suivi également tout les écrits sur Luka Rocco Magnotta.

  16. Bonjour,
    je souhaiterez également savoir si cet article est d’origine, ou si c’est une interprétation biographique. Savez ou en plus sur le sujet et ou avez vous trouver ceci? merci dce votre réponse.

  17. Bonjour,

    J’ai cru comprendre qu’on ne pouvait pas poser toutes les questions que l’on veux.

    Pouvez vous simplement me dire (meme par mail) si ce texte a vraiment été écrit par Magnotta ou si c’est l’auteur de l’article qui a voulu faire une sorte de biographie sur Magnotta.

    Peut on au moins avoir cette précision?

    Merci par avance,

  18. Vous aussi vous pataugez dans le glauque?? Quel est l’intérêt?? Vous n’avez plus rien à dire, vous faites de la publicité à un monstre, tout cela est incompréhensible et ne vous honore pas…..

  19. C’est une fiction mélangée à ce qui est arrivé ? C’est un témoignage ? Avez-vous une source ?

  20. Vous racontez des conneries au nom du suspect qui n’a pas encore été entendu! Nous attendrons les vraies confessions de Magnotta et son film de Hollywood où lui sera la star incontestée.

  21. Ces confessions si elles sont réelles font frissonner d’effroi… Comment peut on en arriver là ? Il règne un temps de folie dans le monde et les crimes sont de plus en plus sordides et se veulent d’un symbolisme … qui n’en est pas un ! Alors où est le problème ? L’audimat je pense ! cet homme est un pervers narcissique qui n’en est pas à sa première expérience et avait tout programmer au cas où il se ferait prendre, on lit bien que son but était d’échapper à son arrestation … fort heureusement pour ses futures victimes il a été pris, alors vient le plan B c’est grand maman m’a traumatisé et c’est pour cela que j’ai fais ce que j’ai fais… comme si on allait y croire … si la justice des hommes ne le condamne pas alors la justice divine le fera, c’est odieux de tels crimes, il dit bien : Cherchez bien, il n’y a pas eu qu’un seul festin… il assimile en plus les films Dragon Rouge, le Silence des agneaux et Hannibal Lecter le cannibale pour avoir trouvé autant de sac vomitifs il devait souffrir d’avoir avaler des morceaux de sa victime et avait la nausée chronique pour l’avoir fait … Qu’il se dévore tout seul …

  22. Il à un grave problème psychologique, comment peut on en arriver là et ne pas ressentir de regrets
    Rien dans sa vie ne justifi cette folie, si ce n’est le fait d’être malade mentalement

    • C’est vrai que rien ne justifie cette folie, mais peut etre a t’il des regrets étant donnée que certaines personnes l’on vu pleurer dans l’avion…

  23. Avez-vous écrit cette confession ou l’avez-vous reçue? Pourquoi la postez-vous? Sa beauté littéraire? Voyeurisme? Journalisme? Autre? Pourquoi signez-vous cette rubrique? Expliquez-moi.

  24. Je crois comprendre qu’on ne peut pas laisser de commentaire…

    C’est bien dommage…

  25. Vous avez d’ailleurs oublié l’angoisse folle (les angoisses de pervers sont les plus grandes, les plus insupportables sur Terre, si si!) la déréliction sans nom dans l’avion.
    Il vous manque des pièces maîtresses dans votre puzzle.

  26. Vous vous trompez.
    Pour être aussi horrible il faut avoir connu une enfance horrible, vous l’évoquez de façon marginale alors que ça a dû être vraiment vraiment hard. Il est dit quelque part qu’il a eu, par exemple, une aventure avec sa belle-mère. l’inceste, la violence physique et psychique de très très nombreux traumatismes, voilà, c’est ça.
    Vous avez des fantasmes nécrophiles ou cannibales, vous?
    Vous voyez bien…
    Allons, allons reprenez-vous, et cherchez à comprendre. Vous pouvez commencer par lire Carine Hutsebaut, profileuse.

  27. Bonjour,

    Psychologue clinicienne, j’aimerais savoir si la source de ce commentaire est Luka Magnotta ou bien est ce une interprétation possible sur son histoire?
    D’un point de vue psychopathologique et psychanalytique il est évident que la souffrance de cet homme l’a conduit à ces horreurs! la souffrance liée à son histoire, son enfance, son parcours, comment se structurer correctement sans cadre structurant, sans amour, ni limite! d’autre y arrive, lui n’y ai pas arrivé! un long débat.

    Toujours est il pourriez vous m’indiquer la source de vos informations.

    Merci infiniment
    Sandrine

  28. bon on voix bien qui a un trouble depuis qui est enfant mes sa reste que si il avait besoin d aide il pouvait aller en chercher moi je trouve que ses personnes la doit pas sortir a l exterieure de nouveau il va recommencer
    ses la même chose que des violeur sa recommence toujour moi je trouve que il doit mêtre la peine de mort a se gars la il ne doit pas être de se monde merci a toute

  29. Bonjour,

    Est ce qu’on pourrait connaitre vos sources? Ou du moins ou est ce que vous avez trouver ce texte? C’est lui qui a écrit ce texte?

    Il ne fait pas en quelques sortes des aveux? « Cherchez bien, il n’y a pas eu qu’un seul festin… »

  30. désolé « bébé! » mais on t’a retrouvé avant maintenant j’espère que tu subiras la même chose en prison !!! une enfance difficile n’est pas une raison aux sadismes et à la maladie mentale !

  31. Vous publiez comme ça, sans autres explications… Je ne comprends pas la finalité de cette publication…