Sept « arrabalesques »

« …qui s’adapte se transforme ; en un autre ? »

« …ne croyais pas aux miracles ; avant de les nommer prodiges ? »

« …sa seule motivation n’est pas l’approbation des autres ; ni la sienne ? »

« …il parie tout ; par ignorance hautaine ? »

« …il ne s’habitue pas ; à ce qui le captive ? »

« …il ne cherche pas à les comprendre ; il se borne stupéfait ? »

« …allergique à lui-même ; génie de Baltasar Gracián ? »

Sept poèmes plastiques

Deux petites statuettes, un homme à gauche et une femme à droite.
« Grâce à ce tutu pourrai-je me taper cette nana de luxe ? » (Fernando Arrabal)
Statuette d'un homme qui porte le globe terrestre sur son dos.
« Mais qui va m’aider à porter ce monde, si lourd, si lourd ? » (Fernando Arrabal)
Statuette dorée d'un homme.
« Me suis-je trompé à propos de “Je suis le Chemin…” » (Fernando Arrabal)
Une vingtaine de statuettes de bustes d'hommes célèbres peints de manière multicolore.
« Un bain d’encre pour immortels mortels » (Fernando Arrabal)
Statuette d'un dinosaure et d'une vieille femme.
« Arrête de faire l’idiot, sinon je ne t’éventerai pas tes crottes de nez » (Fernando Arrabal)
Photo d'un petit service à thé anglais.
« On ne peut prendre mon English-tea-shop qu’à mes pieds » (Fernando Arrabal)
Portrait de Rafael Terán arquebusier de Cuzco et archange
« Rafael Terán arquebusier de Cuzco et archange » (Fernando Arrabal)
« Poème », collage de Fernando Arrabal. On voit une statuette d'angelot lire, derrière il y un portrait pop art de Marylin Monroe.
« Poème », collage de Fernando Arrabal.
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