2 Commentaires

  1. A la question à BHL : mais qu’avez-vous avec les médias Monsieur Lévy ?
    La vraie question ne serait-elle pas : mais qu’ont les médias avec BHL?
    Celà m’insupporte ! Je trouve que cette stigmatisation est cruelle et démontre combien le monde des médias n’est plus depuis longtemps au service de l’information et du savoir, mais au service de la tyrannie !
    On peut contester les idées d’un homme, d’une femme, de qui que ce soit, mais, BHL n’est pas un dictateur avec du sang sur les mains ; la seule chose qui puisse tâcher ses mains, c’est l’encre !
    Tibicine

  2. Dans cette interview BHL est tres bon et parvient sans peine a reduire l’affaire Botul a une pure bulle mediatique. Car on s’en fout que Botul existe ou pas qu’il s’agisse d’un canular ou d’un vrai raisonnement. Seul son titre compte et permet de s’amuser de la vie sexuelle des philosophes. Tout ce que la presse s’amuse a faire est de casser BHL dans son elan avec un argument facile, c’est a dire sans lire aucun de ses deux livres même si il est facile de demontrer que ces deux livres sont ennuyeux. Dans beaucoup de problemes philosophiques on cherche a attraper des erreurs de surface parce que la polemique sur le fond des arguments est souvent fatiguantes pour ceux qui ont perdu le gout de l’abstraction. Le critique aborde le philosophe comme il aborde Dan Brown ou Ken Follet. Et encore ces deux derniers construisent remarquablement leurs intrigues.
    De Spinoza ou de Heidegger aussi le critique s’emparerait des proces dont ils ont fait l’objet et ne sauraient pas en attraper le fond hormis ce que lui en revele la défense et l’accusation.
    BHL n’est pas un personnage simple. Dans son interview il prend courageusement la defense des arabes par exemple qui ont ete injuriés par Frèche, le contestable maire de Montpellier, alors qu’en meme temps il pretend defendre israel depuis toujours ce qui est quanf meme un peu exagere etant donne qu’Israel son champion est beaucoup plus dur avec les arabes que ne l’a jamais ete Freche.mais tout est a l’avenant tantôt attirant tantôt irritant.