Le Président en France,
le Chef du gouvernement en Espagne,
les poètes « en-un-mundo ¿ancho-y-ajeno? »
d’amour, liberté et poésie,
toujours à la fontaine de merveilles :
dada, surréalisme, pan et pataphysique.
Arrabalesques présidentielles
« …ce n’est pas vrai, mais est-ce bien ma pensée à moi, Président ? »
« …je comprends les budgets les plus complexes, pour ne pas avoir à entendre le ministre les détailler à nouveau ? »
« …comme l’a déjà dit Pascal : ce qui devrait gonfler ne gonflait pas, et ce qui ne doit gonfler gonfle ? »
« …moi, Président, je leur dois tout ? »
« …y avait-il tellement de monde à la manif que je n’ai vu personne ? »
Cadavres exquis
Bis, ter… : Pour moi, le cadavre exquis « consiste à proposer une image ou un poème sous plusieurs aspects contradictoires et, si possible, déroutants de sa propre personnalité ; sans tenir compte d’aucun discours, principe ou règle quelconque ». Avant ma naissance, c’était un jeu où Prévert, Tanguy et Duhamel composaient une phrase ou un tableau ou faisaient un dessin sans pouvoir se référer aux contributions précédentes. De 1960 à 1970, nous avons exploré ma distinction, Max Ernst, Miró, Man Ray, Tzara, Breton, Wilfred Lam, Robert Desnos…





