Christine Angot lit « Ecrire » de Marguerite Duras à la Maison de la Poésie

C’est une Marguerite Duras qu’on connaît encore trop peu. Une Duras qui écrit comme elle parle, à moins que ce ne soit le contraire. L’écriture et la parole coïncident souvent chez elle.
Il faut l’imaginer vous accueillant dans son appartement de Trouville ou dans sa maison de Neauphle, comme elle l’a fait si souvent avec son ami cinéaste Benoit Jacquot ou encore avec la documentariste Michelle Porte. Alors elle vous parle. De qui elle est bien sûr : une femme qui écrit, souvent seule.
Cette solitude, parfois traversée par l’alcool. La liberté absolue qu’elle tente d’atteindre dans ce qu’elle appelle « la nuit » de l’écriture. Et puis il y a des histoires aussi. Telle la mort de la mouche. Mais peu importe : Duras raconte, et c’est déjà tout un roman, un roman vrai. C’est cette Duras-là que Christine Angot a choisi de lire. Et de laisser sa voix s’accorder avec celle de Marguerite Duras.

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