Poème plastique de Fernando Arrabal. On voit un pavé posé sur un carton où il est écrit « Lettre à Franco », titre d’un texte d’Arrabal.
Sous le pavé… la lettre ?
Poème plastique de Fernando Arrabal. Une sculpture en résine bordeaux représentant trois chevaux fougueux en mouvement repose sur un socle noir, avec une inscription (signature d’Arrabal) et un petit texte en dessous.
Calme-toi, pote, tu trottes comme un cheval fou ?
Poème plastique de Fernando Arrabal. Une sculpture montre une colombe blanche enfermée dans une structure géométrique en métal cuivré, surmontée d’un globe ancien. Elle repose sur un socle noir portant le titre « La colombe sans paix. ».
Colombe, sans paix ?
Poème plastique de Fernando Arrabal. Une sculpture représentant un singe anthropomorphe en habit ancien tenant une grande seringue marquée « LAVEMENT », surmontée de deux fleurs colorées, posée sur un socle « MOLIÈRE 400 ».
Clystère pour les 400 ans de Molière ?
Poème plastique de Fernando Arrabal, on voit une statuette blanche de Toutankhamon.
Le jeune pharaon Toutankhamon était-il aussi champion de pétanque ?
Poème plastique de Fernando Arrabal. On voit un petit ange jouer de la flûte, la sculpture est posée sur un petit socle noir.
Ange flutiste… de BOUGUEREAU ?
Poème plastique de Fernando Arrabal. On voit une miniature de la Vénus de Milo enfermée dans une boule de brindilles.
Fernando Arrabal. APHRODITE, a perdu son nom, ses bras et sa jupette sur l’île de Milo ? (détail)

Onze « pseudo-arrabalesques » pour…

« …tout le monde a-t-il des histoires insolubles ? »

« …ont-ils châtré les coupables en créant des victimes ? »

« …le va-et-vient, du crépuscule ? »

« …le gras ventre révèle-t-il l’âme ? »

« …sommes-nous rachetés par de petits laps de temps ? »

« …enfin ! ce à l’intérieur de ses certitudes ? »

« …ont-ils tempéré leur sensibilité par le vandalisme ? »

« …rêver délicieusement et brutalement ? »

« …le firmament sans nuages pleine d’ardoises ? »

« …un cauchemar si ensorcelé qu’il craint de s’éveiller ? »

« …on se tatoue à nouveau, en plein visage ? »

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