Nous avons vu à Tolbiac le mois dernier, lorsque le local de l’UEJF était saccagé, recouverts d’inscriptions appelant à la Mort d’Israël, combien affirmer son attachement à Israël peut être périlleux.

Ecrire mort à Israël dans une Université, c’est nourrir la haine d’Israël pour s’en prendre aussi aux juifs de France. C’est appeler au meurtre d’une population composée à 80% de juifs. De tels actes sont inacceptables dans l’espace public, et lorsqu’ils se produisent dans une Université, lieu de culture et de vie, toute la société doit s’interroger sur ce qu’elle offre comme avenir idéologique aux générations à venir. Pour faire face à cette menace, les étudiants juifs de France souhaitent mettre les choses au clair : nous aimons Israël. Les antisémites et les antisionistes de tous bords devront apprendre à s’y faire.

Il y a 70 ans, David Ben Gourion proclamait l’indépendance de l’Etat d’Israël à Tel-Aviv et transformait le rêve d’émancipation du peuple juif de Théodore Herzl en réalité.

Aujourd’hui, Israël est une démocratie vivante où des opinions divergentes s’expriment dans des journaux libres et indépendants.

Un pays inattendu, que les pionniers sionistes ont construit sur le sable et les lagons. Un pays fort dans une région instable. Israël est une promesse, un Etat refuge, une assurance de sécurité pour les juifs. Israël l’est aussi pour celles et ceux qui y vivent, libres et respectés pour ce qu’ils sont : homosexuels, apostats, juifs, chrétiens, musulmans, druzes, nouveaux arrivants ou Sabra.

Israël a relevé de nombreux défis et aujourd’hui encore se bat pour répondre à un idéal juif et démocratique et faire de ce rêve une réalité au quotidien.

Pendant 70 ans, l’histoire de l’UEJF s’est inscrite aux côtés de l’histoire d’Israël. Je veux rendre hommage ce soir à des générations de militants qui ont participé, à leur mesure, à l’histoire d’Israël et à l’histoire du sionisme.

Ainsi, quelques mois avant la déclaration d’Indépendance, en janvier 48, les étudiants réunis en Université d’été à Port de Bouc dans le sud de la France ravitaillent l’Exodus en escale au port de Marseille.

Entre 1975 et 1980, des étudiants apportent leur aide aux refuznik en se rendant clandestinement en URSS pour transmettre des ouvrages en hébreu aux juifs persécutés par le régime.

1991, en pleine guerre du Golfe, les étudiants juifs de France réunissent plus de 10.000 personnes à la cité de la Villette pour dire «J’aime Israël».

1993, quelques mois avant la signature des accords d’Oslo, l’UEJF organise «L’étoile a rendez-vous avec la lune».

2003, alors que l’Intifada s’importe en France, l’UEJF publie aux côtés de nombreux intellectuels, «le sionisme expliqué à nos potes».

2008, l’UEJF organise «les 12 heures bleues» à l’occasion des 60 ans de l’Etat d’Israël.

Avril 2009, alors que Mahmoud Ahmadinejad appelle à la destruction de l’Etat d’Israël des dizaines de militants perturbent son discours aux Nations Unies en lançant des nez de clown à cet odieux négationniste.

2015, alors que l’Intifada des couteaux fait rage en Israël, l’UEJF mobilise plusieurs milliers de personnes et manifeste son soutien aux israéliens.

C’est aussi l’histoire de notre organisation, la recherche d’un idéal porté par des générations de militants qui ont agi, brisé le silence et mobilisé des foules pour le sionisme, pour la paix, pour Israël.

Les fondateurs de l’UEJF n’ont pas attendu la déclaration d’indépendance pour être sionistes. Et les militants de l’UEJF d’aujourd’hui n’attendront pas que l’antisémitisme disparaisse pour dire pourquoi et comment ils sont attachés à Israël.

Les étudiants juifs de France n’ont pas plus froid aux yeux que leurs lointains aînés. Les préjugés antisémites ont la peau dure. Et les contre-vérités sur le sionisme se vendent toujours très bien.

Dans un sondage que nous avons demandé au sérieux institut Ifop, nous apprenons par exemple que pour un français sur deux le sionisme est une idéologie raciste. Les nations unies avaient compris que ce n’était pas le cas, il n’y a que 42 ans après tout.

Puisqu’il faut le répéter, répétons-le. L’antisionisme est de l’antisémitisme, et rien d’autre. Pourquoi refuser aux juifs le droit que l’on reconnaît aux autres peuples ? Ou pourquoi refuser aux juifs la qualité de peuple ? Si ce n’est précisément au nom d’une haine des juifs en particulier.

Ceux qui refusent l’existence de l’Etat des juifs, refusent l’autodétermination des peuples, promesse d’émancipation, de liberté et de démocratie. Voilà une injustice dont Israël est la cible depuis le 14 mai 1948.

Et les militants de l’UEJF ont démontré ces derniers mois qu’ils ne manquaient pas de courage pour dénoncer cette idéologie.

Alors, 70 ans après que Ben Gourion ait fait ce choix historique, dans un climat de tension au Proche-Orient, alors que le conflit opposant Israël à ses voisins sert de prétexte pour s’en prendre aux juifs de France, nous pourrions choisir de nous cacher, de ne rien en dire. Nous pourrions ne pas avoir envie de célébrer Israël, de nous replier sur nous-mêmes et de ne pas voir ce qui se joue de l’autre côté de la Méditerranée.

Ce soir, nous relevons le défi pour dire notre attachement à Israël.

Les étudiants juifs de France sont attachés à Israël aussi parce qu’ils sont français. Parce qu’ils ont appris les lumières émancipatrices. Parce qu’ils savent que c’est dans les rue de Paris que Herzl, et que Ben Yehuda ont fondé le rêve d’un pays et d’une langue. Parce qu’en tant que français, en tant que juifs aussi, ils savent que transmettre des valeurs universelles passe aussi par la réalisation d’un projet particulier. Porter haut les valeurs de démocratie, de liberté, de progrès technique et social, tout en cultivant une particularité : voilà un projet impossible mené pourtant tant par la France que par Israël.

Ce soir nous célébrons Israël, mais nous célébrons aussi 70 années d’amitié. Cette soirée exceptionnelle intervient quelques semaines avant le lancement de l’année croisée France-Israël au cours de laquelle les échanges culturels, artistiques, littéraires, les projets franco-israéliens seront renforcés et mis en valeur pendant l’année 2018. Cette année croisée est certainement l’une des réponses les plus fortes à ceux qui prônent le boycott et la fermeture.

Merci aux personnalités qui nous ont fait confiance et qui décrypteront ce soir une actualité proche-orientale en tension, une perception hostile des français vis-à-vis d’Israël.

La réalité de l’actualité israélienne a le mérite de ne mettre personne d’accord. Reste ce qui nous rassemble tous : le désir qu’Israël, Etat légitime, existe, persiste et progresse toujours.

Tant qu’il se trouvera des individus qui, par la violence ou la haine, veulent nous faire abjurer notre attachement au projet d’un État juif et démocratique en Israël, nous répondrons : j’aime Israël.

Tant qu’il se trouvera des hommes et des femmes sages, israéliens, juifs, arabes, palestiniens, pour parvenir à se parler, nous croirons dans une paix juste, et répéterons J’aime Israël.

Tant que des donneurs de leçons, viendront nous expliquer qu’il suffirait de renoncer à notre amour pour Israël pour voir disparaître l’antisémitisme, je répondrais qu’il y avait bien plus d’antisémitisme dans le monde avant l’existence d’Israël, et je crierais J’aime Israël.

Refusons la peur et le fatalisme, saisissons toute notre énergie pour le déclamer tous ensemble :

J’aime Israël !

Cliquer ici pour visualiser les résultats du Sondage Ifop pour l’UEJF du 14 Mai 2018 : Les Français et les 70 ans d’Israël 

Cliquer ici pour visualiser le rapport détaillé de ce sondage.

 

11 Commentaires

  1. Je suis pour la responsabilisation individuelle et la rétribution des mérites respectifs. Ayant pu constater de mes propres orteils l’impuissance de la droite à évaluer la juste contribution des membres actifs d’une société civile, mon cœur en a conservé un certain penchant pour la gauche libérale. L’émancipation de toute population déshumanisée par un régime totalitaire passera nécessairement par une forme de libération économique, ouvrant de vastes champs de sublimation aux ombres déformantes que demeurent les humains, pour peu qu’il se fussent massés dans l’impasse d’un quelconque fanatisme. Et maintenant, je vous en prie. Ôtez-moi d’un doute qui m’envahit depuis que nos entreprises, à l’évidence par humanisme, ont gagné des parts de marché aryennes. Rappelez-moi Pierre Dac, lorsqu’arborant fièrement son uniforme avant de regravir les planches de l’ABC, il s’attendit à une ovation et se prit en pleine face une douche de sifflets. Le public du boulevard Poissonnière brandissait-il des cals en huant tout son soûl? La Révolution perse apprendra à remercier les responsables de ses échecs récurrents. Ses leaders éclairés se montreront IMPItoyablES. Ils ne se laisseront pas endormir par les sinistres bienfaiteurs du Grand Soir. Ils n’accepteront aucun cadeau provenant d’un kidnappeur sadique, terrorisé à l’idée que ses otages sexuels parviennent, en une seconde d’hyperattention, à violemment lui arracher la clé du succès. Si nous voulons instiller l’idée de désobéissance dans l’intellect des peuples ayant fait l’objet de maltraitances cycliques, il va falloir leur reprendre la manne à laquelle on leur a fait goûter, et bien leur faire comprendre ce que le monde attend d’eux s’ils veulent avoir une chance de la récupérer un jour. Ma réticence à triompher, alors même que nous n’en sommes encore qu’aux préparatifs de la première bataille, me pousse à m’opposer à la restauration du royaume de David qui, souvenons-nous, ne parvint pas à déterminer les causes de son inévitable désintégration entre, d’un côté, la tolérance zéro au paganisme et, de l’autre, une compromission relative à son égard. Il n’y aura pas de Grand Israël qui n’ait dû parachever la Nakba, c’est-à-dire organiser le rapatriement des ex-colons de peuplement d’un empire colonial démantelé. Un scénario de cette nature est inconcevable pour qui tiendrait à préserver l’intégrité du Testament abrahamique, — l’extermination des méchants n’a jamais fait partie des objectifs de IHVH qui se limitent à aiguiser la perception du mal en chacune de Ses créatures, — ce qui nous rend d’autant plus insupportables les œillères du Parti sioniste concernant la cession de Jérusalem-Est aux SS de la nouvelle Ur. Le caractère saint d’un lieu ne justifie en rien qu’on en brise l’unité; ce serait même tout l’inverse; au point qu’un plan qui atteindrait un tel degré de perversité disqualifierait d’un coup ceux qui ne l’auraient pas démasqué d’un simple balayage oculaire.

  2. On nous demandait de regarder Sharon avec les yeux de cocker apeuré d’une héroïne de film d’horreur. Nous nous refusions à le faire, au risque de passer pour l’un des protagonistes du massacre des Innocents auprès de nos maîtres-chanteurs-affectifs. Nous nous passerons de leurs câlins quelques décades de plus. Notre défaite n’a, une fois encore, strictement rien d’étrange. Elle commence par attribuer à Benyamin, sans oublier Tsahal, ainsi que le Mossad, ce qui serait tout de même un peu trop commode, les responsabilités pleines et entières envers une escalade à laquelle se prépare Israël depuis des mois, voire des années, pour se résoudre en deux temps trois mouvements progressistes-régressistes dans la nomination d’une islamiste à la tête de l’UNEF. Nous imaginons le président de la République assez habile pour s’être concerté avec ses alliés avant d’entrer en scène, de manière que l’ennemi puisse être freiné comme il se doit avec un État islamonazi pour qui la normalisation des relations économiques est le prélude à des RENFORcemenTS qui feraient se retourner Georges Mandel dans sa tombe, et, en même temps, demeurer ligoté à un traité imparfait-perfectible ayant pour vertu principale de jouer contre toutes les montres. Vous voyez, nous n’avons pas tout à fait perdu notre propension à espérer tel un idiot épileptique dans la rédemption par les Noces probablement vaniteuses et possiblement vaines du bien et du faux.

  3. D’un côté il y a Israël, les USA, les antifas, le découpage des pays pour mieux les dominer, les campagnes des ongs de Soros, les guerres infinies contre le terrorisme etc…
    de l’autre les souverainistes, les patriotes, la Corée du Nord, le Vénézuela de Chavez, le Hezbollah, les BRICS etc…

    je préfère les seconds

    • On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, Israël en menant une croisade avec les USA, issue de « la Théorie du Chaos », comment cela nous ferait aimer ce pays?

  4. En tant que Juif français, je me sens Français jusqu’au bout des ongles. En tant que Français juif, je suis israélien, ne pouvant pas me retrancher du fardeau électif dont mes ancêtres sont issus et d’un enracinement cultuRel qu’on leur a fait payer du prix du sang et de la honte de soi. Je ne consentirai pas à m’infliger un pan des mortifications imputables à l’ennemi dans l’espoir qu’il endosse une part de responsabilité dans la guerre totale qu’il nous a déclarée. En tant qu’Israélien, je ne parle pas de politique israélienne à l’étranger. J’attendrai donc que l’acte de capitulation du Quatrième Reich ait été enregistré pour me repositionner parmi les compagnons de la Libération mondiale. Engagé jusqu’à nouvel ordre : pour l’Internationale démocratique : contre l’Internationale fasciste.

    • Je ne laisserai pas l’excentrique locataire du Bureau ovale abîmer l’amitié plusieurs fois résonante qui, en raison, fonde la motricité civilisationnelle unique liant Israël à l’Amérique. Si Mr Trump est assurément très perché sur le podium de la Virtualpolitik, sa gaucherie intrinsèque ne parvient pas à nous détourner des conneries assassines d’une gauche plus collaborationniste que jamais. Il me paraîtrait donc approprié, au moment même où la Waffen-SS iranienne organise la riposte du Hamas au retour des sanctions économiques américano-sionistes, de tracer un axe logique entre 1848 et 1948, c’est-à-dire entre l’abolition de l’esclavage et la seconde sortie d’Égypte que représente la création d’un État juif souverain, doté d’une capitale ouverte sur l’Autre du fait même de son intégrité inviolable.

    • Netanyahou n’est pas l’entraîneur des prétendants à la succession mahométane. Autant nous avons le droit, ou le devoir de contester, plan B en main, la nature offensive de la stratégie de défense qu’il a élaborée face à l’autisme de l’Acommunauté, autant l’escalade des violences que nous refranchissons ne relève pas de ses compétences propres et invite les nains inconsciencieux du diadoque de Chartres à réviser leur dernier jugement.

  5. Très belle analyse à laquelle je souscris complètement. Continuez à vous battre en France pour faire triompher la vérité; ici en Israël des étudiants mènent aussi le combat pour que le mensonge recule!!!CF. IDC à Herzliah et d’autres…
    Merci pour votre fougue, la vérité met plus de temps à émerger que le mensonge mais elle est aussi plus solide. Courage.

  6. Pourquoi dénier aux Hébreux la fondation de deux royaumes plus que jamais opérants dans les matrices multicultuelles de l’Histoire? Pourquoi refuser aux Iehoudîm expulsés, puis bannis par leurs spoliateurs successifs d’un foyer historique rayonnant à l’infini, un État délivré de la honte d’être juif? Pourquoi accorder une once de crédit au crime narcissique type qui consisterait à profiter de ce que les auteurs d’un Livre auraient gardé l’anonymat pour s’en attribuer la paternité de manière que le temple, que l’on réinventerait (oxymore) sur sa pierre angulaire, pût passer pour celui de ses propres ancêtres? Faut-il que le plagiaire d’un plagiaire soit traité avec plus d’égard que sa victime ne le fût par la sienne? Les Romains avaient déjà fait le coup aux Grecs; il ne viendrait à l’idée de personne aujourd’hui, pas même à Jupiter — n’est-ce pas? — d’attribuer à notre Rome aux beaux reflets étrusques l’idée d’un Panthéon aussi pompé. Je me réjouis du transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem. Je m’en réjouis pour elle. L’Amérique est un phare, et un phare de cette envergure mérite qu’aucune de ses mèches ne s’éteigne. — Si, d’aventure, une brebis évangéliste avait embarqué pour Césarée en priant pour la conversion du peuple déicide, ces quelques lignes l’auront instruite.

    • Les envahisseurs-martyrs de la bande organisée de Gaza sont autant de munitions stockées dans le chargeur du FataHamas. D’aucuns s’émeuvent du sort des balles d’un pistolet suite à leur explosion; des amoureux des armes à feu, probablement; et en même temps, l’Agitprop antisioniste ne fait pas dans le détail de l’Histoire; et à plus forte raison, les Abaaoud gazaouis ne franchiront pas la frontière israélienne; on se demande pourquoi; on ne nous avait pas habitués à tant d’intelligence avec l’ennemi. Alors non, nous ne déplorons pas que les judéicides soient stoppés dans leur élan fanatique. Nous préférerions, est-il vraiment utile de le préciser, une résolution politique du conflit israélo-djihadien, mais nous n’envisageons pas la victoire du non-sens sur la raison. La reconnaissance multilatérale de Jérusalem en tant que capitale d’Israël ne pourrait procéder que de la reconnaissance multilatérale de Jérusalem en tant que capitale de l’Oumma ou, si vous préférez, de la Palestine, ou plutôt du méta-empire qui, le premier, introduira ses volontés dans la marionnette vide de Ramallah. Cela ne se produira pas. Il y a environ quatre mille ans, Abrahâm rompait définitivement avec le culte de la Lune. Sa décision fut prise unilatéralement. Il faut parfois prendre acte du caractère insurmontable d’un obstacle idéologique, et agir de façon responsable, pour la défense du réel que l’on sait violemment malmené. Les musulmans obtiendront leur propre Vatican sur l’Esplanade des mosquées. Ils feront d’al-Aqsa un État souverain, un État hébergé dans un autre, un État dans l’État tolérant d’Israël, et ils n’auront rien de plus, c’est-à-dire qu’ils auront plus que ce qu’aucun État ne sera jamais en capacité morale et mentale d’accorder à un autre, dès lors que ce dernier lui proposerait d’instaurer chez lui un régime théocratique sur la base d’une foi étrangère à la sienne.

  7. C’est bien gentil tout ça, mais les violations du droit international on en parle pas ?
    Des frontières ont été définies en 1948 et ne sont pas respectés. Et on peut parler des motivations qui on poussé à la création d’Israël ?
    Contrairement à ce qu’on peu croire les intéret du « peuple juif » n’ont jamais été pris en compte ! D’ailleurs, pourquoi le judaisme est la seule religion qui à un peuple ? Y a t’il un peuple musulman ? Un peuple chrétien ? Non ? Alors pourquoi assimiler religion et peuple ?

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