﻿{"id":9547,"date":"2018-09-24T09:36:34","date_gmt":"2018-09-24T07:36:34","guid":{"rendered":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?p=9547"},"modified":"2018-09-24T10:18:30","modified_gmt":"2018-09-24T08:18:30","slug":"delphine-seyrig","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/","title":{"rendered":"DELPHINE SEYRIG!!!"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-9548\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/images-6.jpg\" alt=\"\" width=\"242\" height=\"179\" \/><\/a>LE JARDIN DES DELICES\u00a0 d&rsquo;Arrabal\u00a0 a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 le 25\u00a0 haha de l&rsquo;an 97 de l&rsquo;\u00c8re &lsquo;Pataphysique [30-X-1969,v] au Th\u00e9\u00e2tre Antoine\u00a0 de Paris\u00a0 par<\/p>\n<p>DELPHINE SEYRIG: La\u00efs;<\/p>\n<p>Bernard Fresson : Zenon ;<\/p>\n<p>Marpessa Dawn : Miharca ;<\/p>\n<p>et\u00a0 Jean-Claude Drouot : Teloc;<\/p>\n<p>(Henri Kuhn, Julien Lugo, Tony Gatliff, Dominique Boitel).<\/p>\n<p>Voix enregistr\u00e9es de : Michel LONSDALE, Catherine Monnet, Madeleine Barbul\u00e9e, Liliane Gaudet,\u00a0 Madeleine RENAUD, Claude PI\u00c9PLU\u00a0 et JEAN ROCHEFORT.<\/p>\n<p>Musique : J.-P. Drouet et Michel Portal.\u00a0 D\u00e9cors de Auguste Pace\u00a0 ex\u00e9cut\u00e9 en alupan avec \u00e9l\u00e9ments en altuglas par Ivo Krstulovic. Eclairagiste : Roger Ragoy.\u00a0 Mise en sc\u00e8ne de Claude R\u00e9gy.<\/p>\n<p>Costumes de PACO RABANNE.<\/p>\n<p>***<\/p>\n<p>Le 1\u00b0 as\u00a0de l&rsquo;an 97 de l&rsquo;\u00c8re &lsquo;Pataphysique [3-XI-1969,v] nous\u00a0 tous avons c\u00e9l\u00e9br\u00e9\u00a0 la NATIVIT\u00c9 DE PANTAGRUEL\u00a0 (et la pi\u00e8ce) en pr\u00e9sence de Roland TOPOR, Olivier O. OLIVIER, COPI,\u00a0 Jer\u00f4me SAVARY &#8230;\u00a0 Sans m\u00e9rite aucun de ma part Delphine Seyrig ce jour-l\u00e0 m&rsquo;a offert (envelopp\u00e9e d&rsquo;un beau papier d&rsquo;argent) la sir\u00e8ne de Mashhad.\u00a0 En hommage \u00e0 l&rsquo;inoubliable Delphine Seyrig\u00a0 j&rsquo;ai r\u00e9alis\u00e9 un po\u00e8me plastique avec son cadeau.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-9549\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/DS3-300x186.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"186\" srcset=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/DS3-300x186.jpg 300w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/DS3-420x260.jpg 420w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/DS3.jpg 536w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Duncan YOUNGERMAN.<\/p>\n<p>***<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0&#8230;mise en sc\u00e8ne de Maria Swisher LE JARDIN DES DELICES (en anglais)\u00a0 a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9e par Tana Sirois (La\u00efs), Maria Swisher (Miharca), Olivier Rinaud et Adam Giannonne\u00a0 en\u00a0 2016 \u00e0 New York:\u00a0 &#8230;dans cette pi\u00e8ce on assiste aux jeux infernaux et paradisiaques des deux protagonistes. Avec la fantaisie du po\u00e9tiquement ph\u00e9nom\u00e9nal. L\u2019\u0153uvre trouve son inspiration dans le triptyque de J\u00e9r\u00f4me Bosch. Bien qu\u2019elle ait \u00e9t\u00e9 souvent repr\u00e9sent\u00e9e internationalement, elle n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 jou\u00e9e en Espagne avant 2011.<\/p>\n<p>Le po\u00e8te et cin\u00e9aste aux multiples talents \u00e9tait pr\u00e9sent comme spectateur \u00e0 la premi\u00e8re, vendredi. Le collectif Artists of the City (LIC-A) a pr\u00e9par\u00e9 un aper\u00e7u th\u00e9matique sur la production du spectacle, qui est pr\u00e9sent\u00e9 dans le m\u00eame espace. Fernando Arrabal (Melilla, 1932), est un po\u00e8te et un artiste incombustible. Il occupe la chambre d\u2019un h\u00f4tel situ\u00e9 dans le centre de New York. A ses pieds Times Square et les mains g\u00e9antes d\u2019une po\u00e9tesse\u00a0\u00abcolossale comme l\u2019\u00e9blouissement\u00bb. Proche de sa quatre-vingt-cinqui\u00e8me ann\u00e9e Arrabal affirme : \u00abIls ont \u00e9t\u00e9 vraiment merveilleux ces hommes et ces femmes, ces Titans, qui ont choisi l\u2019exil et qui ont particip\u00e9 au surr\u00e9alisme \u00a0ou au dada\u00efsme ou \u00e0 la pataphysique pour faire un monde diff\u00e9rent\u2026 et meilleur?\u00bb<\/p>\n<p>Arrabal revient \u00e0 New York apr\u00e8s son AVC de 2013. Et maintenant, comme toujours, il parcourt les rues et les avenues de la grande ville, \u00abfollement\u00bb, spontan\u00e9ment, soudainement. Il porte un T-shirt avec son image incrust\u00e9e dans un tableau de Courbet (\u00abL\u2019origine du monde\u00bb). Jusqu\u2019en 2013 il venait tous les ans \u00e0 New York. En 1959 il est arriv\u00e9 pour la premi\u00e8re fois gr\u00e2ce \u00e0 une bourse de la Fondation Ford, comme l\u2019un des six jeunes \u00e9crivains prometteurs de la litt\u00e9rature europ\u00e9enne avec Tomlinson, Hugo Claus, G\u00fcnter Grass et Italo Calvino.<\/p>\n<p>La vaste et prolifique trajectoire professionnelle du po\u00e8te surr\u00e9aliste, pataphysicien et, plus tard, fondateur du Th\u00e9\u00e2tre panique, fait de lui une figure cl\u00e9 de l\u2019histoire culturelle du XX<sup>e<\/sup>\u00a0si\u00e8cle. Mais Arrabal refuse de se mesurer \u00e0 Duchamp, Dali, Breton, Tzara, Warhol, Beckett et tous ces grands\u00a0artistes dont il a partag\u00e9 l\u2019amiti\u00e9 et l\u2019activit\u00e9 cr\u00e9atrice. \u00abIls ont pens\u00e9 que probablement la post\u00e9rit\u00e9 ne parlerait pas de leurs \u0153uvres. Dans mon modeste cas, ne parleront-ils que du Mill\u00e9narisme?\u00bb<\/p>\n<p>La trame du \u00abJardin des d\u00e9lices\u00bb est captivante. Il y a en elle diff\u00e9rents degr\u00e9s, diverses galaxies ou paradis. Si l\u2019art de la po\u00e9sie est l\u2019ambig\u00fcit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e \u00e0 la hauteur des r\u00eaves ou des cauchemars \u2013 et, soit dit en passant, tel es le cas \u2013, alors cette \u0153uvre est-elle la plus po\u00e9tique qu\u2019on puisse imaginer?<\/p>\n<p>La langue flotte, bondit, \u00e9tincelle. La pi\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 traduite par Helen Gary: de toute \u00e9vidence elle a fait un excellent travail. Il y a une \u00e9blouissante folie de mots traversant les espaces \u00e9th\u00e9r\u00e9s: comme des \u00e9toiles de diamant.<\/p>\n<p>La pi\u00e8ce se d\u00e9roule comme une confrontation dans \u00a0un \u00e9den\/enfer. Les conflits et l\u2019amour sont les symboles de la condition humaine \u00e0 son niveau cr\u00e9ateur.\u00a0\u00abOu, peut-\u00eatre la fa\u00e7on dont nous tous sommes notre propre message. Nous nous disons qu\u2019en nous tous il y a une La\u00efs, quelqu\u2019un qui a besoin de construire et de contr\u00f4ler. Et une \u00a0femme qui a besoin de d\u00e9truire.\u00bb<\/p>\n<p>Aussi poly\u00e9drique qu\u2019\u00e9nigmatique, l\u2019univers arrabalien est un monde domin\u00e9 par la po\u00e9sie, le jeu, la repr\u00e9sentation. Arrabal \u00a0s\u2019esquive lorsqu\u2019il doit r\u00e9pondre \u00e0 la question de savoir ce qu\u2019il y a derri\u00e8re l\u2019\u00e9crivain. \u00abAujourd\u2019hui encore mes coll\u00e8gues viennent me voir comme si je n\u2019\u00e9tais que le fils de mon p\u00e8re. Beaucoup, lorsqu\u2019ils me rendent hommage en r\u00e9alit\u00e9 honorent le condamn\u00e9 \u00e0 mort.\u00bb<\/p>\n<p>Po\u00e8te et passionn\u00e9 d\u2019\u00e9checs il soutient\u00a0que la cr\u00e9ation mondiale est en bonne sant\u00e9 et \u00e9videmment l\u2019espagnole. Beaucoup disent comme\u00a0Quevedo :\u00a0\u00abJ\u2019ai contempl\u00e9 les murailles de \u00a0ma cit\u00e9\u00bb. Et ils ne voient qu\u2019excr\u00e9ments, destruction et d\u00e9senchantements. Mais peut-\u00eatre tous comme Quevedo refusent-ils de constater qu\u2019ils vivent coude \u00e0 coude avec Cervantes, Tirso, Lope ou Gongora.<\/p>\n<p>\u00abNul n\u2019est all\u00e9 aussi loin (selon mon exp\u00e9rience), ni aucun autre dramaturge n\u2019est parvenu auparavant \u00e0 pr\u00e9senter ce cataclysme tr\u00e9pidant et ordonn\u00e9 sur les planches. Ce m\u00e9t\u00e9orique instant. Avec la gr\u00e2ce du fantastique et l\u2019\u00e9corce de la r\u00e9alit\u00e9.\u00bb<\/p>\n<p>Sur ce qu\u2019il lui reste encore \u00e0 dire et \u00e0 faire comme artiste Fernando Arrabal affirme: \u00abJ\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il ne me reste plus le temps de r\u00e9aliser la quantit\u00e9 de choses qu\u2019il me reste \u00e0 faire. Car je ne suis que\u00a0\u00abcelui qui fait\u00bb. Ce que je d\u00e9sire c\u2019est que, ici et maintenant, le\u00a0\u00abJardin des d\u00e9lices\u00bb\u00a0continue \u00e0 \u00eatre une f\u00eate saphique, surr\u00e9aliste, pataphysique, panique et dada\u00efste au c\u0153ur de \u00a0la Grosse Pomme&#8230;\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LE JARDIN DES DELICES\u00a0 d&rsquo;Arrabal\u00a0 a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 le 25\u00a0 haha de l&rsquo;an 97 de l&rsquo;\u00c8re &lsquo;Pataphysique [30-X-1969,v] au Th\u00e9\u00e2tre Antoine\u00a0 de Paris\u00a0 par DELPHINE SEYRIG: La\u00efs; Bernard Fresson : Zenon ; Marpessa Dawn : Miharca ; et\u00a0 Jean-Claude Drouot : Teloc; (Henri Kuhn, Julien Lugo, Tony Gatliff, Dominique Boitel). Voix enregistr\u00e9es de : Michel LONSDALE, Catherine Monnet, Madeleine Barbul\u00e9e, Liliane Gaudet,\u00a0 Madeleine RENAUD, Claude PI\u00c9PLU\u00a0 et JEAN ROCHEFORT. Musique : J.-P. 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Proche de sa quatre-vingt-cinqui\u00e8me ann\u00e9e Arrabal affirme : \u00abIls ont \u00e9t\u00e9 vraiment merveilleux ces hommes et ces femmes, ces Titans, qui ont choisi l\u2019exil et qui ont particip\u00e9 au surr\u00e9alisme \u00a0ou au dada\u00efsme ou \u00e0 la pataphysique pour faire un monde diff\u00e9rent\u2026 et meilleur?\u00bb Arrabal revient \u00e0 New York apr\u00e8s son AVC de 2013. Et maintenant, comme toujours, il parcourt les rues et les avenues de la grande ville, \u00abfollement\u00bb, spontan\u00e9ment, soudainement. Il porte un T-shirt avec son image incrust\u00e9e dans un tableau de Courbet (\u00abL\u2019origine du monde\u00bb). Jusqu\u2019en 2013 il venait tous les ans \u00e0 New York. En 1959 il est arriv\u00e9 pour la premi\u00e8re fois gr\u00e2ce \u00e0 une bourse de la Fondation Ford, comme l\u2019un des six jeunes \u00e9crivains prometteurs de la litt\u00e9rature europ\u00e9enne avec Tomlinson, Hugo Claus, G\u00fcnter Grass et Italo Calvino. La vaste et prolifique trajectoire professionnelle du po\u00e8te surr\u00e9aliste, pataphysicien et, plus tard, fondateur du Th\u00e9\u00e2tre panique, fait de lui une figure cl\u00e9 de l\u2019histoire culturelle du XXe\u00a0si\u00e8cle. Mais Arrabal refuse de se mesurer \u00e0 Duchamp, Dali, Breton, Tzara, Warhol, Beckett et tous ces grands\u00a0artistes dont il a partag\u00e9 l\u2019amiti\u00e9 et l\u2019activit\u00e9 cr\u00e9atrice. \u00abIls ont pens\u00e9 que probablement la post\u00e9rit\u00e9 ne parlerait pas de leurs \u0153uvres. Dans mon modeste cas, ne parleront-ils que du Mill\u00e9narisme?\u00bb La trame du \u00abJardin des d\u00e9lices\u00bb est captivante. Il y a en elle diff\u00e9rents degr\u00e9s, diverses galaxies ou paradis. Si l\u2019art de la po\u00e9sie est l\u2019ambig\u00fcit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e \u00e0 la hauteur des r\u00eaves ou des cauchemars \u2013 et, soit dit en passant, tel es le cas \u2013, alors cette \u0153uvre est-elle la plus po\u00e9tique qu\u2019on puisse imaginer? La langue flotte, bondit, \u00e9tincelle. La pi\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 traduite par Helen Gary: de toute \u00e9vidence elle a fait un excellent travail. Il y a une \u00e9blouissante folie de mots traversant les espaces \u00e9th\u00e9r\u00e9s: comme des \u00e9toiles de diamant. La pi\u00e8ce se d\u00e9roule comme une confrontation dans \u00a0un \u00e9den\/enfer. Les conflits et l\u2019amour sont les symboles de la condition humaine \u00e0 son niveau cr\u00e9ateur.\u00a0\u00abOu, peut-\u00eatre la fa\u00e7on dont nous tous sommes notre propre message. Nous nous disons qu\u2019en nous tous il y a une La\u00efs, quelqu\u2019un qui a besoin de construire et de contr\u00f4ler. 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Mais peut-\u00eatre tous comme Quevedo refusent-ils de constater qu\u2019ils vivent coude \u00e0 coude avec Cervantes, Tirso, Lope ou Gongora. \u00abNul n\u2019est all\u00e9 aussi loin (selon mon exp\u00e9rience), ni aucun autre dramaturge n\u2019est parvenu auparavant \u00e0 pr\u00e9senter ce cataclysme tr\u00e9pidant et ordonn\u00e9 sur les planches. Ce m\u00e9t\u00e9orique instant. Avec la gr\u00e2ce du fantastique et l\u2019\u00e9corce de la r\u00e9alit\u00e9.\u00bb Sur ce qu\u2019il lui reste encore \u00e0 dire et \u00e0 faire comme artiste Fernando Arrabal affirme: \u00abJ\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il ne me reste plus le temps de r\u00e9aliser la quantit\u00e9 de choses qu\u2019il me reste \u00e0 faire. Car je ne suis que\u00a0\u00abcelui qui fait\u00bb. 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Voix enregistr\u00e9es de : Michel LONSDALE, Catherine Monnet, Madeleine Barbul\u00e9e, Liliane Gaudet,\u00a0 Madeleine RENAUD, Claude PI\u00c9PLU\u00a0 et JEAN ROCHEFORT. Musique : J.-P. Drouet et Michel Portal.\u00a0 D\u00e9cors de Auguste Pace\u00a0 ex\u00e9cut\u00e9 en alupan avec \u00e9l\u00e9ments en altuglas par Ivo Krstulovic. Eclairagiste : Roger Ragoy.\u00a0 Mise en sc\u00e8ne de Claude R\u00e9gy. Costumes de PACO RABANNE. *** Le 1\u00b0 as\u00a0de l&rsquo;an 97 de l&rsquo;\u00c8re &lsquo;Pataphysique [3-XI-1969,v] nous\u00a0 tous avons c\u00e9l\u00e9br\u00e9\u00a0 la NATIVIT\u00c9 DE PANTAGRUEL\u00a0 (et la pi\u00e8ce) en pr\u00e9sence de Roland TOPOR, Olivier O. OLIVIER, COPI,\u00a0 Jer\u00f4me SAVARY &#8230;\u00a0 Sans m\u00e9rite aucun de ma part Delphine Seyrig ce jour-l\u00e0 m&rsquo;a offert (envelopp\u00e9e d&rsquo;un beau papier d&rsquo;argent) la sir\u00e8ne de Mashhad.\u00a0 En hommage \u00e0 l&rsquo;inoubliable Delphine Seyrig\u00a0 j&rsquo;ai r\u00e9alis\u00e9 un po\u00e8me plastique avec son cadeau. &nbsp; &nbsp; Duncan YOUNGERMAN. *** \u00ab\u00a0&#8230;mise en sc\u00e8ne de Maria Swisher LE JARDIN DES DELICES (en anglais)\u00a0 a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9e par Tana Sirois (La\u00efs), Maria Swisher (Miharca), Olivier Rinaud et Adam Giannonne\u00a0 en\u00a0 2016 \u00e0 New York:\u00a0 &#8230;dans cette pi\u00e8ce on assiste aux jeux infernaux et paradisiaques des deux protagonistes. Avec la fantaisie du po\u00e9tiquement ph\u00e9nom\u00e9nal. L\u2019\u0153uvre trouve son inspiration dans le triptyque de J\u00e9r\u00f4me Bosch. 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Proche de sa quatre-vingt-cinqui\u00e8me ann\u00e9e Arrabal affirme : \u00abIls ont \u00e9t\u00e9 vraiment merveilleux ces hommes et ces femmes, ces Titans, qui ont choisi l\u2019exil et qui ont particip\u00e9 au surr\u00e9alisme \u00a0ou au dada\u00efsme ou \u00e0 la pataphysique pour faire un monde diff\u00e9rent\u2026 et meilleur?\u00bb Arrabal revient \u00e0 New York apr\u00e8s son AVC de 2013. Et maintenant, comme toujours, il parcourt les rues et les avenues de la grande ville, \u00abfollement\u00bb, spontan\u00e9ment, soudainement. Il porte un T-shirt avec son image incrust\u00e9e dans un tableau de Courbet (\u00abL\u2019origine du monde\u00bb). Jusqu\u2019en 2013 il venait tous les ans \u00e0 New York. En 1959 il est arriv\u00e9 pour la premi\u00e8re fois gr\u00e2ce \u00e0 une bourse de la Fondation Ford, comme l\u2019un des six jeunes \u00e9crivains prometteurs de la litt\u00e9rature europ\u00e9enne avec Tomlinson, Hugo Claus, G\u00fcnter Grass et Italo Calvino. La vaste et prolifique trajectoire professionnelle du po\u00e8te surr\u00e9aliste, pataphysicien et, plus tard, fondateur du Th\u00e9\u00e2tre panique, fait de lui une figure cl\u00e9 de l\u2019histoire culturelle du XXe\u00a0si\u00e8cle. Mais Arrabal refuse de se mesurer \u00e0 Duchamp, Dali, Breton, Tzara, Warhol, Beckett et tous ces grands\u00a0artistes dont il a partag\u00e9 l\u2019amiti\u00e9 et l\u2019activit\u00e9 cr\u00e9atrice. \u00abIls ont pens\u00e9 que probablement la post\u00e9rit\u00e9 ne parlerait pas de leurs \u0153uvres. Dans mon modeste cas, ne parleront-ils que du Mill\u00e9narisme?\u00bb La trame du \u00abJardin des d\u00e9lices\u00bb est captivante. Il y a en elle diff\u00e9rents degr\u00e9s, diverses galaxies ou paradis. Si l\u2019art de la po\u00e9sie est l\u2019ambig\u00fcit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e \u00e0 la hauteur des r\u00eaves ou des cauchemars \u2013 et, soit dit en passant, tel es le cas \u2013, alors cette \u0153uvre est-elle la plus po\u00e9tique qu\u2019on puisse imaginer? La langue flotte, bondit, \u00e9tincelle. La pi\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 traduite par Helen Gary: de toute \u00e9vidence elle a fait un excellent travail. Il y a une \u00e9blouissante folie de mots traversant les espaces \u00e9th\u00e9r\u00e9s: comme des \u00e9toiles de diamant. La pi\u00e8ce se d\u00e9roule comme une confrontation dans \u00a0un \u00e9den\/enfer. Les conflits et l\u2019amour sont les symboles de la condition humaine \u00e0 son niveau cr\u00e9ateur.\u00a0\u00abOu, peut-\u00eatre la fa\u00e7on dont nous tous sommes notre propre message. Nous nous disons qu\u2019en nous tous il y a une La\u00efs, quelqu\u2019un qui a besoin de construire et de contr\u00f4ler. Et une \u00a0femme qui a besoin de d\u00e9truire.\u00bb Aussi poly\u00e9drique qu\u2019\u00e9nigmatique, l\u2019univers arrabalien est un monde domin\u00e9 par la po\u00e9sie, le jeu, la repr\u00e9sentation. Arrabal \u00a0s\u2019esquive lorsqu\u2019il doit r\u00e9pondre \u00e0 la question de savoir ce qu\u2019il y a derri\u00e8re l\u2019\u00e9crivain. \u00abAujourd\u2019hui encore mes coll\u00e8gues viennent me voir comme si je n\u2019\u00e9tais que le fils de mon p\u00e8re. Beaucoup, lorsqu\u2019ils me rendent hommage en r\u00e9alit\u00e9 honorent le condamn\u00e9 \u00e0 mort.\u00bb Po\u00e8te et passionn\u00e9 d\u2019\u00e9checs il soutient\u00a0que la cr\u00e9ation mondiale est en bonne sant\u00e9 et \u00e9videmment l\u2019espagnole. Beaucoup disent comme\u00a0Quevedo :\u00a0\u00abJ\u2019ai contempl\u00e9 les murailles de \u00a0ma cit\u00e9\u00bb. Et ils ne voient qu\u2019excr\u00e9ments, destruction et d\u00e9senchantements. Mais peut-\u00eatre tous comme Quevedo refusent-ils de constater qu\u2019ils vivent coude \u00e0 coude avec Cervantes, Tirso, Lope ou Gongora. \u00abNul n\u2019est all\u00e9 aussi loin (selon mon exp\u00e9rience), ni aucun autre dramaturge n\u2019est parvenu auparavant \u00e0 pr\u00e9senter ce cataclysme tr\u00e9pidant et ordonn\u00e9 sur les planches. Ce m\u00e9t\u00e9orique instant. Avec la gr\u00e2ce du fantastique et l\u2019\u00e9corce de la r\u00e9alit\u00e9.\u00bb Sur ce qu\u2019il lui reste encore \u00e0 dire et \u00e0 faire comme artiste Fernando Arrabal affirme: \u00abJ\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il ne me reste plus le temps de r\u00e9aliser la quantit\u00e9 de choses qu\u2019il me reste \u00e0 faire. Car je ne suis que\u00a0\u00abcelui qui fait\u00bb. Ce que je d\u00e9sire c\u2019est que, ici et maintenant, le\u00a0\u00abJardin des d\u00e9lices\u00bb\u00a0continue \u00e0 \u00eatre une f\u00eate saphique, surr\u00e9aliste, pataphysique, panique et dada\u00efste au c\u0153ur de \u00a0la Grosse Pomme&#8230;\u00a0\u00bb &nbsp; &nbsp;\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Ceci n\u2019est pas un blog\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2018-09-24T07:36:34+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2018-09-24T08:18:30+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/images-6.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"242\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"179\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"fernandoarrabal\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"fernandoarrabal\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture est.\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"5 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/\",\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/\",\"name\":\"DELPHINE SEYRIG!!! 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Proche de sa quatre-vingt-cinqui\u00e8me ann\u00e9e Arrabal affirme : \u00abIls ont \u00e9t\u00e9 vraiment merveilleux ces hommes et ces femmes, ces Titans, qui ont choisi l\u2019exil et qui ont particip\u00e9 au surr\u00e9alisme \u00a0ou au dada\u00efsme ou \u00e0 la pataphysique pour faire un monde diff\u00e9rent\u2026 et meilleur?\u00bb Arrabal revient \u00e0 New York apr\u00e8s son AVC de 2013. Et maintenant, comme toujours, il parcourt les rues et les avenues de la grande ville, \u00abfollement\u00bb, spontan\u00e9ment, soudainement. Il porte un T-shirt avec son image incrust\u00e9e dans un tableau de Courbet (\u00abL\u2019origine du monde\u00bb). Jusqu\u2019en 2013 il venait tous les ans \u00e0 New York. En 1959 il est arriv\u00e9 pour la premi\u00e8re fois gr\u00e2ce \u00e0 une bourse de la Fondation Ford, comme l\u2019un des six jeunes \u00e9crivains prometteurs de la litt\u00e9rature europ\u00e9enne avec Tomlinson, Hugo Claus, G\u00fcnter Grass et Italo Calvino. La vaste et prolifique trajectoire professionnelle du po\u00e8te surr\u00e9aliste, pataphysicien et, plus tard, fondateur du Th\u00e9\u00e2tre panique, fait de lui une figure cl\u00e9 de l\u2019histoire culturelle du XXe\u00a0si\u00e8cle. Mais Arrabal refuse de se mesurer \u00e0 Duchamp, Dali, Breton, Tzara, Warhol, Beckett et tous ces grands\u00a0artistes dont il a partag\u00e9 l\u2019amiti\u00e9 et l\u2019activit\u00e9 cr\u00e9atrice. \u00abIls ont pens\u00e9 que probablement la post\u00e9rit\u00e9 ne parlerait pas de leurs \u0153uvres. Dans mon modeste cas, ne parleront-ils que du Mill\u00e9narisme?\u00bb La trame du \u00abJardin des d\u00e9lices\u00bb est captivante. Il y a en elle diff\u00e9rents degr\u00e9s, diverses galaxies ou paradis. Si l\u2019art de la po\u00e9sie est l\u2019ambig\u00fcit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e \u00e0 la hauteur des r\u00eaves ou des cauchemars \u2013 et, soit dit en passant, tel es le cas \u2013, alors cette \u0153uvre est-elle la plus po\u00e9tique qu\u2019on puisse imaginer? La langue flotte, bondit, \u00e9tincelle. La pi\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 traduite par Helen Gary: de toute \u00e9vidence elle a fait un excellent travail. Il y a une \u00e9blouissante folie de mots traversant les espaces \u00e9th\u00e9r\u00e9s: comme des \u00e9toiles de diamant. La pi\u00e8ce se d\u00e9roule comme une confrontation dans \u00a0un \u00e9den\/enfer. Les conflits et l\u2019amour sont les symboles de la condition humaine \u00e0 son niveau cr\u00e9ateur.\u00a0\u00abOu, peut-\u00eatre la fa\u00e7on dont nous tous sommes notre propre message. Nous nous disons qu\u2019en nous tous il y a une La\u00efs, quelqu\u2019un qui a besoin de construire et de contr\u00f4ler. Et une \u00a0femme qui a besoin de d\u00e9truire.\u00bb Aussi poly\u00e9drique qu\u2019\u00e9nigmatique, l\u2019univers arrabalien est un monde domin\u00e9 par la po\u00e9sie, le jeu, la repr\u00e9sentation. Arrabal \u00a0s\u2019esquive lorsqu\u2019il doit r\u00e9pondre \u00e0 la question de savoir ce qu\u2019il y a derri\u00e8re l\u2019\u00e9crivain. \u00abAujourd\u2019hui encore mes coll\u00e8gues viennent me voir comme si je n\u2019\u00e9tais que le fils de mon p\u00e8re. Beaucoup, lorsqu\u2019ils me rendent hommage en r\u00e9alit\u00e9 honorent le condamn\u00e9 \u00e0 mort.\u00bb Po\u00e8te et passionn\u00e9 d\u2019\u00e9checs il soutient\u00a0que la cr\u00e9ation mondiale est en bonne sant\u00e9 et \u00e9videmment l\u2019espagnole. Beaucoup disent comme\u00a0Quevedo :\u00a0\u00abJ\u2019ai contempl\u00e9 les murailles de \u00a0ma cit\u00e9\u00bb. Et ils ne voient qu\u2019excr\u00e9ments, destruction et d\u00e9senchantements. Mais peut-\u00eatre tous comme Quevedo refusent-ils de constater qu\u2019ils vivent coude \u00e0 coude avec Cervantes, Tirso, Lope ou Gongora. \u00abNul n\u2019est all\u00e9 aussi loin (selon mon exp\u00e9rience), ni aucun autre dramaturge n\u2019est parvenu auparavant \u00e0 pr\u00e9senter ce cataclysme tr\u00e9pidant et ordonn\u00e9 sur les planches. Ce m\u00e9t\u00e9orique instant. Avec la gr\u00e2ce du fantastique et l\u2019\u00e9corce de la r\u00e9alit\u00e9.\u00bb Sur ce qu\u2019il lui reste encore \u00e0 dire et \u00e0 faire comme artiste Fernando Arrabal affirme: \u00abJ\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il ne me reste plus le temps de r\u00e9aliser la quantit\u00e9 de choses qu\u2019il me reste \u00e0 faire. Car je ne suis que\u00a0\u00abcelui qui fait\u00bb. Ce que je d\u00e9sire c\u2019est que, ici et maintenant, le\u00a0\u00abJardin des d\u00e9lices\u00bb\u00a0continue \u00e0 \u00eatre une f\u00eate saphique, surr\u00e9aliste, pataphysique, panique et dada\u00efste au c\u0153ur de \u00a0la Grosse Pomme&#8230;\u00a0\u00bb &nbsp; &nbsp;","og_url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/","og_site_name":"Ceci n\u2019est pas un blog","article_published_time":"2018-09-24T07:36:34+00:00","article_modified_time":"2018-09-24T08:18:30+00:00","og_image":[{"width":242,"height":179,"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/images-6.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"fernandoarrabal","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"fernandoarrabal","Dur\u00e9e de lecture est.":"5 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/","name":"DELPHINE SEYRIG!!! - Ceci n\u2019est pas un blog","isPartOf":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/images-6.jpg","datePublished":"2018-09-24T07:36:34+00:00","dateModified":"2018-09-24T08:18:30+00:00","author":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e"},"breadcrumb":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/#primaryimage","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/images-6.jpg","contentUrl":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2018\/09\/images-6.jpg","width":242,"height":179},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2018\/09\/24\/9547\/delphine-seyrig\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"DELPHINE SEYRIG!!!"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/","name":"Ceci n\u2019est pas un blog","description":"Fernando Arrabal","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e","name":"fernandoarrabal","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/image\/","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g","caption":"fernandoarrabal"},"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/author\/fernandoarrabal\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9547"}],"collection":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9547"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9547\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9548"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9547"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9547"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9547"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}