﻿{"id":8383,"date":"2017-11-05T20:40:34","date_gmt":"2017-11-05T18:40:34","guid":{"rendered":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?p=8383"},"modified":"2017-11-06T15:37:34","modified_gmt":"2017-11-06T13:37:34","slug":"le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/","title":{"rendered":"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)"},"content":{"rendered":"<p class=\"first-letter\">Jorge Luis Borges \u00e9crit : \u00ab<em>La prison est profonde. Elle accro\u00eet les sentiments d\u2019oppression. \u00c0 l\u2019heure sans ombre une trappe s\u2019ouvre dans les hauteurs. Un ge\u00f4lier manoeuvre un r\u00e9a en fer et nous descend au jaguar dans sa cellule et \u00e0 moi au bout d\u2019une corde, des cruches d\u2019eau et des morceaux de viande. J\u2019ai oubli\u00e9 le nombre des ann\u00e9es que je gis dans la t\u00e9n\u00e8bre. Je ne fais rien d\u2019autre qu\u2019attendre dans l\u2019attitude de ma mort. Couch\u00e9 dans l\u2019obscurit<\/em>\u00e9\u00bb.<\/p>\n<p>Parfois je me demande si les condamn\u00e9s de 1936 n\u2019ont pas v\u00e9cu ce supplice. Sur les deux uniques photos de groupe tous les trois apparaissent : mon p\u00e8re et ses deux fr\u00e8res. Trois jeunes hommes dans la fleur de l\u2019\u00e2ge. Heureux ? Ils sont entr\u00e9s en prison pour mourir ? Sans pouvoir laisser un seul message. Leurs gardiens ne l\u2019auraient pas permis. Et, cependant, en 1936, sur 17.617 \u00e9lecteurs de Melilla 12.761 vot\u00e8rent pour le nouveau maire Antonio D\u00edez Mart\u00edn (assassin\u00e9 en juillet 1936), et seulement 4.830 pour son adversaire.<\/p>\n<p>Il est ind\u00e9cent de comparer l\u2019incomparable. Certains ont pr\u00e9tendu que j\u2019ai connu \u00e0 la prison de Carabanchel en 1967 le m\u00eame traitement que mes a\u00een\u00e9s. Au long de ma vie, de mon expatriation, j\u2019ai souvent \u00e9t\u00e9 chaleureusement accueilli comme le fils de mon p\u00e8re. J\u2019ai eu du mal \u00e0 leur expliquer que j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 avoir de n\u00e9buleuses et incertaines nouvelles de lui seulement \u00e0 mon adolescence.<\/p>\n<p>L\u2019un de ses compagnons de prison fut le commandant assassin\u00e9 Eduardo Seco. Son fils, qui me connaissait \u00e0 peine, m\u2019a offert une centaine de dessins de mon p\u00e8re : une centaine de ses compagnons condamn\u00e9s \u00e0 mort. Je les ai mis \u00e0 la disposition de ses petits-enfants sur les\u00a0\u00abr\u00e9seaux sociaux\u00bb. Carlos Seco s\u2019est vu attribuer le prix \u00absp\u00e9cial\u00bb de philosophie le plus important de l\u2019ann\u00e9e et, enfin, la chaire d\u2019Histoire \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Barcelone.<\/p>\n<p>Cette Histoire qui souvent a rendez-vous confus\u00e9ment avec ma propre biographie. Est-ce pour ce motif qu\u2019il fut d\u00e9cid\u00e9 de m\u2019enfermer \u00e0 la prison de Carabanchel ? En une \u00e9poque o\u00f9\u00a0cela aurait \u00e9t\u00e9 un honneur pour l\u2019un des tr\u00e8s peu nombreux rebelles en ces moments propices. Et m\u00eame une distinction pour les pipeurs qui, pour ne pas d\u00e9roger aux traditions, jouent \u00e0 la \u00abraison d\u2019Etat\u00bb avec la \u00abraison d\u2019\u00e9table\u00bb (Baltasar Graci\u00e1n).<\/p>\n<p>En pleine d\u00e9mocratie on interdit mon retour en Espagne. Amalgamant mon nom avec celui de cinq h\u00e9ros (jouissaient-ils alors de l\u2019une des jolies plages de Nicolae Ceau\u0219escu ?) : L\u2019ex-secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale du PCE Dolores Ibarruri G\u00f3mez (la \u00abPasionaria\u00bb), le lieutenant g\u00e9n\u00e9ral Valent\u00edn Gonz\u00e1lez Gonz\u00e1lez (\u00abEl Campesino\u00bb), l\u2019ex-Conseiller de l\u2019Ordre Public Santiago Carrillo Solares et le \u00abg\u00e9n\u00e9ral d\u2019arm\u00e9e\u00bb de l\u2019URSS Enrique L\u00edster Forj\u00e1n. Tous occult\u00e9s avec les honneurs, tous \u00e0 Madrid, ces derni\u00e8res vingt ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Des cinq illustres \u00abH\u00e9ros de l\u2019Union Sovi\u00e9tique\u00bb je n\u2019ai vu, et en une seule occasion, que la \u00abPasionaria\u00bb. Elle s\u2019est montr\u00e9e tr\u00e8s aimable \u00e0 Moscou (pendant que je cherchais les traces de mon p\u00e8re), elle m\u2019a fait cadeau d\u2019un cendrier en argent. A ce sujet, un pr\u00e9sident du gouvernement espagnol a fait de m\u00eame, avec un autre cendrier, mais en fa\u00efence. Et il a pr\u00e9cis\u00e9 avec humour : \u00abNous autres n\u2019avons pas d\u2019argent pour vous offrir un autre cendrier de ce m\u00e9tal\u00bb.<\/p>\n<p>Pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 la Moncloa au cours d\u2019un d\u00eener avec le pr\u00e9sident et son \u00e9pouse, ceux-ci ont paru int\u00e9ress\u00e9s par mon histoire familiale. J\u2019ai rappel\u00e9 comment j\u2019avais parcouru le monde en qu\u00eate d\u2019une piste que personne n\u2019a pu me donner. J\u2019ai parl\u00e9 de mon admiration pour, \u00e0 mon avis, le plus grand g\u00e9nie panique et hispanique : Dal\u00ed. Et soudain, apr\u00e8s avoir disparu, l\u2019amphitryon en personne a r\u00e9apparu portant une cape bigarr\u00e9e. Appartenait-elle \u00e0 un torero ? \u00ab\u2013 C&rsquo;est le dernier drapeau r\u00e9publicain. Il a \u00e9t\u00e9 mis \u00e0 l\u2019honneur lors de la derni\u00e8re session des Cortes le premier avril 1939 par son pr\u00e9sident Diego Mart\u00ednez Barrio. \u00c0 Figueras. Aujourd\u2019hui Mus\u00e9e Dali. Je l&rsquo;ai achet\u00e9 en son temps dans une vente aux ench\u00e8res publiques avec mon petit traitement de fonctionnaire\u00bb.<\/p>\n<p>\u00c0 las Salesas cinq simples soldats de la Litt\u00e9rature ont eu le cran de d\u00e9fendre le \u00abbleu\u00bb que j\u2019\u00e9tais. La roue de la Fortune a voulu que tous les cinq soient \u00e9lev\u00e9s au rang de \u00abNobel\u00bb quelques ann\u00e9es plus tard : Samuel Beckett, Vicente Aleixandre, Elias Canetti, Camilo Jos\u00e9 Cela (surtout transcendant satrape du Coll\u00e8ge de Pataphysique), et Octavio Paz.<\/p>\n<p>Mon propre fr\u00e8re avait \u00e9t\u00e9 compagnon-cadet \u00e0 la \u00abAcademia de San Javier\u00bb du futur roi Juan Carlos \u00e0 ce moment. Etaient-ils plus d\u2019une dizaine par cours ? Et moi-m\u00eame un jour j\u2019ai assist\u00e9 dans une humble cours de Murcie a la \u00abjura de bandera\u00bb (c\u00e9r\u00e9monie de fin d\u2019\u00e9tudes pour les militaires) de mon neveu, et du jeune pilote fils du roi Juan Carlos et futur Felipe VI. Ai-je \u00e9t\u00e9 le seul po\u00e8te lors de ce tr\u00e8s modeste rendez-vous ? Auquel Cervant\u00e8s, qui attribuait un telle place aux Armes par rapport aux Lettres, aurait-il pu assister ?<\/p>\n<p>Pr\u00e9cis\u00e9ment par fid\u00e9lit\u00e9 l\u2019actuel roi Felipe VI va rendre visite aux parents de son ami le jour anniversaire de sa tragique et soudaine disparition. Et c\u2019est ainsi qu\u2019un immeuble madril\u00e8ne est gard\u00e9 \u00e9tage par \u00e9tage par la police un soir par an. Le soir o\u00f9 le monarque accomplit son devoir envers l\u2019ami occult\u00e9.<\/p>\n<p>Je me souviens qu\u2019en arrivant menott\u00e9 \u00e0 la Direction G\u00e9n\u00e9rale de la S\u00fbret\u00e9 \u00e0 Madrid on m&rsquo;a install\u00e9 dans une cellule souterraine. J\u2019ai su et on m\u2019a expliqu\u00e9 plus tard que c\u2019\u00e9tait un endroit digne de l\u2019Inquisition. A vrai dire, quand j\u2019ai occup\u00e9 ce \u00abtaudis\u00bb j\u2019avais \u00e0 faire d\u2019autres choses plus urgentes que d\u2019inspecter les murs. Vers sept heures du soir la porte de mon cachot s\u2019est ouverte. Et est apparu, obstruant la porte, un gardien, ob\u00e8se dans mon souvenir. Il portait un plateau en aluminium et une cuill\u00e8re. \u00ab\u2013 Le d\u00eener\u00bb. J\u2019ai expliqu\u00e9 \u00e0 mon visiteur que depuis mon arriv\u00e9e dans sa cave j\u2019\u00e9tais en train d\u2019essayer de trouver mentalement les causes possibles de ma myst\u00e9rieuse d\u00e9tention.<\/p>\n<p>Le gardien a insist\u00e9 : \u00abDemain matin vous allez parler au juge. Il faut vous alimenter. Pour \u00eatre en forme\u00bb. C\u2019\u00e9tait une assiette en aluminium de fabada (soupe de f\u00e8ves). Mais il m\u2019\u00e9tait impossible d\u2019avaler une seule cuiller\u00e9e. Voyant cela, le gros visiteur s\u2019est assis sur l\u2019unique si\u00e8ge possible dans ma minuscule retraite : un banc en pierre. A nous deux nous l&rsquo;occupions tout entier. Et comme pour me donner du courage il a essay\u00e9 de porter \u00e0 ma bouche une cuiller\u00e9e de fabada. \u00abUne pour papa\u2026une autre pour maman\u00bb.<\/p>\n<p>Et j\u2019ai fini toute l\u2019assiette de fabada. L\u2019Espagne m\u2019a souvent fait cadeau, peut-\u00eatre contre l\u2019avis des plus influents, d\u2019autres assiettes. Sans m\u00e9rite de ma part : les prix, re\u00e7us pour mes activit\u00e9s. Mais le plus important pour moi c\u2019est qu\u2019aujourd\u2019hui le th\u00e9\u00e2tre de Melilla porte le nom de \u00abFernando Arrabal\u00bb. C\u2019est-\u00e0-dire aussi le nom de Fernando Arrabal Ru\u00edz, mon p\u00e8re.<\/p>\n<p>Claquemur\u00e9 dans sa sinistre cellule, le prisonnier sans une assiette amie pense que \u00able jaguar claquemur\u00e9 comme lui est un attribut des dieux. A cause de l\u2019ordre et de l\u2019aspect de ses formes noires qui ombrent sa peau jaune.\u00bb<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>El jaguar y el encalabozado<\/h2>\n<p class=\"first-letter\">Jorge Luis Borges escribe: \u00abLa c\u00e1rcel es profunda. Agrava los sentimientos de opresi\u00f3n. En la hora sin sombra se abre una trampa en lo alto. Un carcelero maniobra una roldana de hierro y nos baja al jaguar en su celda y a m\u00ed, en la punta de un cordel, c\u00e1ntaros con agua y trozos de carne. He perdido la cifra de los a\u00f1os que yazgo en la tiniebla. No hago otra cosa que aguardar en la postura de mi muerte. Acostado en la oscuridad.\u00bb<br \/>\nA veces me pregunto si no vivieron este suplicio los condenados del a\u00f1o 1936. En dos \u00fanicas fotos de grupo aparecen los tres: mi padre y sus dos hermanos. Tres j\u00f3venes en la flor de la vida. \u00bfFelices? Entraron en prisi\u00f3n \u00bfpara morir? Sin poder dejar alg\u00fan mensaje. Sus carceleros no lo hubieran permitido. Y, sin embargo, en febrero de 1936, sobre los 17.617 electores de Melilla votaron 12.761 por el nuevo alcalde Antonio D\u00edez Mart\u00edn (asesinado en Julio de 1936), y solo 4.830 a favor de su adversario.<br \/>\nEs indecente comparar lo incomparable. Algunos pretendieron que yo estaba viviendo en la c\u00e1rcel de Carabanchel en 1967 el mismo trato que mis mayores. A lo largo de mi vida, de mi destierro, los mejores a menudo me han acogido y regalado como al hijo de mi padre. Me ha sido dif\u00edcil explicarles que empec\u00e9 a tener nebulosas e inciertas noticias suyas ya en mi adolescencia.<br \/>\nUno de sus compa\u00f1eros de c\u00e1rcel fue el comandante asesinado Eduardo Seco. Su hijo sin apenas conocerme me regal\u00f3 un centenar de dibujos de mi padre: un centenar de sus compa\u00f1eros condenados a muerte. Los he puesto a disposici\u00f3n de sus nietos en las \u00abredes sociales\u00bb. Carlos Seco Serrano lleg\u00f3 a tener el premio extraordinario de filosof\u00eda y, por fin, la c\u00e1tedra de Historia en la Universidad de Barcelona.<br \/>\nEsta Historia que a menudo se da cita confusamente con mi propia biograf\u00eda. \u00bfPor ello decidieron encerrarme en la c\u00e1rcel de Carabanchel? En una \u00e9poca que hubiera sido un honor para alguno de los muy poco revoltosos, en aquellas \u00e9pocas propicias. E incluso un galard\u00f3n para los petardistas que, respectando las tradiciones, juegan a \u00abla raz\u00f3n de estado\u00bb con \u00abla raz\u00f3n de establo\u00bb.<br \/>\nEn plena democracia se prohibi\u00f3 mi retorno a Espa\u00f1a. Amalgamando mi nombre con el de cinco h\u00e9roes (\u00bfgozaban en aquel momento de una de las hermosa playas de Nicolae Ceausescu?) : la ex-secretaria general del PCE Dolores Ibarruri G\u00f3mez (\u00abPasionaria\u00bb), el teniente general Valent\u00edn Gonz\u00e1lez Gonz\u00e1lez (\u00abEl Campesino\u00bb), el ex-Consejero de Orden P\u00fablico Santiago Carrillo Solares y el \u00abg\u00e9n\u00e9ral d\u2019arm\u00e9e\u00bb del ej\u00e9rcito de la URSS Enrique L\u00edster Forj\u00e1n. Ocultados con todos los honores, todos, en Madrid, en estos \u00faltimos veinte a\u00f1os.<br \/>\nDe los cinco \u00abilustres H\u00e9roes de la Uni\u00f3n Sovi\u00e9tica\u00bb solo vi en una ocasi\u00f3n a \u00abPasionaria\u00bb. Muy amablemente en Mosc\u00fa (mientras buscaba las huellas de mi padre). Me regal\u00f3 un cenicero de plata. Por cierto que un presidente de gobierno espa\u00f1ol me hizo el mismo obsequio con otro cenicero, pero de loza. Y aclar\u00f3 humorista: \u00abNosotros no tenemos dinero para regalarle otro cenicero de plata\u00bb.<br \/>\nPrecisamente en la Moncloa cenando con el presidente y su esposa parecieron interesados por mi itinerario familiar. Record\u00e9 c\u00f3mo recorr\u00ed el mundo buscando una pista que nadie pudo darme. Habl\u00e9 de mi admiraci\u00f3n por, a mi juicio, el mayor genio p\u00e1nico e hisp\u00e1nico: Dal\u00ed. Y de pronto tras desaparecer reapareci\u00f3 el propio anfitri\u00f3n con una abigarrada capa. \u00bfEra la de un de torero? \u00abEs la \u00faltima bandera republicana. La luci\u00f3 en la \u00faltima sesi\u00f3n de las Cortes del 1\u00b0 de febrero de 1939 su presidente Diego Mart\u00ednez Barrio. En Figueras. Hoy Museo Dal\u00ed. La compr\u00e9 en su d\u00eda en una subasta p\u00fablica con mi sueldito de funcionario\u00bb.<br \/>\nEn las Salesas tuvieron la osad\u00eda de defender al recluta novel que yo era cinco soldados rasos de la Literatura. Rueda fortuna quiso que a los cinco les alzara el Nobel a\u00f1os despu\u00e9s: Samuel Beckett, Vicente Aleixandre, El\u00edas Canetti, Camilo Jos\u00e9 Cela (sobre todo trascendente s\u00e1trapa del Colegio de \u2018Pataf\u00edsica) y Octavio Paz.<br \/>\nMi propio hermano hab\u00eda sido compa\u00f1ero-cadete en la Academia de San Javier del entonces futuro rey Juan Carlos. \u00bfEran m\u00e1s de una decena por curso? Y yo mismo un d\u00eda asist\u00ed en un humilde patio murciano a la jura de bandera de mi sobrino, y del joven piloto hijo del rey Juan Carlos y futuro rey Felipe VI. \u00bfFui el \u00fanico poeta en tan modest\u00edsima cita? A la que Cervantes, que tal puesto conced\u00eda a las Armas respecto a las Letras, \u00bfhubiera podido asistir?<br \/>\nPrecisamente por fidelidad a su amigo el actual rey Felipe VI va a visitar en el aniversario del tr\u00e1gico y s\u00fabito desenlace a sus padres. Y as\u00ed una casa de vecinos madrile\u00f1a la custodia piso por piso la polic\u00eda una noche por a\u00f1o. La noche que el monarca cumple con sus deberes hacia el amigo ocultado.<br \/>\nRecuerdo que al llegar esposado a la Direcci\u00f3n General de Seguridad de Madrid fui instalado en una celda subterr\u00e1nea. Supe y se me explic\u00f3 posteriormente que era un lugar digno de la inquisici\u00f3n. La verdad es que cuando ocup\u00e9 aquel \u00abtugurio\u00bb ten\u00eda otras cosas urgent\u00edsimas que hacer antes que inspeccionar los muros. Hacia las siete de la noche la puerta de mi calabozo se abri\u00f3. Y apareci\u00f3 ocupando la puerta un carcelero, obeso en mi recuerdo. Tra\u00eda un plato de aluminio y una cuchara. \u00abEs su cena\u00bb. Expliqu\u00e9 a mi visitante que desde mi llegada a su s\u00f3tano estaba intentando encontrar mentalmente las posibles causas de mi misteriosa detenci\u00f3n.<br \/>\nEl carcelero insisti\u00f3: \u00abMa\u00f1ana por la ma\u00f1ana va a hablar con el juez. Tiene que alimentarse. Para estar en buenas condiciones\u00bb. Era un plato de fabada. Pero me era imposible tragar una sola cucharada. En vista de ello el grueso visitante se sent\u00f3 en el \u00fanico sitio posible de mi diminuto cobijo: un banco de piedra. Entre los dos lo ocupamos por entero. Y como para animarme intent\u00f3 llevar a mi boca una cucharada de fabada. \u00abUna por pap\u00e1\u2026 otra por mam\u00e1\u00bb.<br \/>\nY me com\u00ed todo el plato de fabada. Espa\u00f1a me ha regalado a menudo, quiz\u00e1s contra el aviso de sus influyentes, con otros platos. Inmerecidamente, con los premios de mi quehacer. Pero el m\u00e1s importante para m\u00ed es que hoy el teatro de Melilla lleve el nombre de \u00abFernando Arrabal\u00bb: Es decir el nombre tambi\u00e9n de Fernando Arrabal Ruiz mi padre.<br \/>\nEncalabozado en su t\u00e9trica celda el prisionero sin un plato amigo piensa que \u00abel jaguar encalabozado como \u00e9l es un atributo del dios. Por el orden y la configuraci\u00f3n de sus negras formas que tachan su pelaje amarillo\u00bb.<\/p>\n<figure id=\"attachment_8384\" aria-describedby=\"caption-attachment-8384\" style=\"width: 620px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-8384 size-large\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp-620x885.jpg\" alt=\"Reprise de la &quot;Tercera&quot; (troisi\u00e8me page) du journal espagnol ABC - 23 octobre 2017\" width=\"620\" height=\"885\" srcset=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp-620x885.jpg 620w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp-210x300.jpg 210w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp-768x1096.jpg 768w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp-840x1198.jpg 840w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp-420x599.jpg 420w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/2017-10-23-Tercera-ABCp.jpg 949w\" sizes=\"(max-width: 620px) 100vw, 620px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-8384\" class=\"wp-caption-text\">Reprise de la \u00ab\u00a0Tercera\u00a0\u00bb (troisi\u00e8me page) du journal espagnol ABC &#8211; 23 octobre 2017<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Fernando Arrabal revient sur sa captivit\u00e9 sous le r\u00e9gime franquiste en 1967 et rend hommage \u00e0 son p\u00e8re, lieutenant d&rsquo;infanterie antifranquiste.<\/p>\n","protected":false},"author":6,"featured_media":8393,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[430],"tags":[4509,4714,4195,35821,74123],"class_list":["post-8383","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-arrabalesques","tag-fernando-arrabal-ruiz","tag-franco","tag-melilla","tag-theatre","tag-theatre-fernando-arrabal"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v24.5 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Fernando Arrabal revient sur sa captivit\u00e9 sous le r\u00e9gime franquiste en 1967 et sur la vie de son p\u00e8re, lieutenant antifranquiste, \u00e9galement arr\u00eat\u00e9 en 1936.\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Fernando Arrabal revient sur sa captivit\u00e9 sous le r\u00e9gime franquiste en 1967 et sur la vie de son p\u00e8re, lieutenant antifranquiste, \u00e9galement arr\u00eat\u00e9 en 1936.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Ceci n\u2019est pas un blog\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2017-11-05T18:40:34+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2017-11-06T13:37:34+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"1277\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"738\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"fernandoarrabal\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"fernandoarrabal\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture est.\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"13 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/\",\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/\",\"name\":\"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg\",\"datePublished\":\"2017-11-05T18:40:34+00:00\",\"dateModified\":\"2017-11-06T13:37:34+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e\"},\"description\":\"Fernando Arrabal revient sur sa captivit\u00e9 sous le r\u00e9gime franquiste en 1967 et sur la vie de son p\u00e8re, lieutenant antifranquiste, \u00e9galement arr\u00eat\u00e9 en 1936.\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg\",\"width\":1277,\"height\":738,\"caption\":\"Le po\u00e8me plastique de Fernando Arrabal en hommage \u00e0 Jorge Luis Borges.\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website\",\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/\",\"name\":\"Ceci n\u2019est pas un blog\",\"description\":\"Fernando Arrabal\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e\",\"name\":\"fernandoarrabal\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"fernandoarrabal\"},\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/author\/fernandoarrabal\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)","description":"Fernando Arrabal revient sur sa captivit\u00e9 sous le r\u00e9gime franquiste en 1967 et sur la vie de son p\u00e8re, lieutenant antifranquiste, \u00e9galement arr\u00eat\u00e9 en 1936.","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)","og_description":"Fernando Arrabal revient sur sa captivit\u00e9 sous le r\u00e9gime franquiste en 1967 et sur la vie de son p\u00e8re, lieutenant antifranquiste, \u00e9galement arr\u00eat\u00e9 en 1936.","og_url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/","og_site_name":"Ceci n\u2019est pas un blog","article_published_time":"2017-11-05T18:40:34+00:00","article_modified_time":"2017-11-06T13:37:34+00:00","og_image":[{"width":1277,"height":738,"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"fernandoarrabal","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"fernandoarrabal","Dur\u00e9e de lecture est.":"13 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/","name":"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)","isPartOf":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg","datePublished":"2017-11-05T18:40:34+00:00","dateModified":"2017-11-06T13:37:34+00:00","author":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e"},"description":"Fernando Arrabal revient sur sa captivit\u00e9 sous le r\u00e9gime franquiste en 1967 et sur la vie de son p\u00e8re, lieutenant antifranquiste, \u00e9galement arr\u00eat\u00e9 en 1936.","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#primaryimage","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg","contentUrl":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2017\/11\/jaguar-poeme-plastique-fernando-arrabal-2.jpg","width":1277,"height":738,"caption":"Le po\u00e8me plastique de Fernando Arrabal en hommage \u00e0 Jorge Luis Borges."},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2017\/11\/05\/8383\/le-jaguar-et-le-captif-version-francaise-et-espagnole\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Le jaguar et le captif (version fran\u00e7aise et espagnole)"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/","name":"Ceci n\u2019est pas un blog","description":"Fernando Arrabal","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e","name":"fernandoarrabal","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/image\/","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g","caption":"fernandoarrabal"},"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/author\/fernandoarrabal\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8383"}],"collection":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8383"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8383\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8393"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8383"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8383"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8383"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}