﻿{"id":3900,"date":"2013-05-02T16:49:05","date_gmt":"2013-05-02T14:49:05","guid":{"rendered":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?p=3900"},"modified":"2015-08-19T13:25:13","modified_gmt":"2015-08-19T11:25:13","slug":"viva-la-muerte-au-centre-pompidou-autre-arrabalesque","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2013\/05\/02\/3900\/viva-la-muerte-au-centre-pompidou-autre-arrabalesque\/","title":{"rendered":"VIVA LA MUERTE au  Centre Pompidou, autre arrabalesque"},"content":{"rendered":"<p>Tweets \u00a0\u00a0\u00a0<a href=\"https:\/\/twitter.com\/arrabalf\"> \u200f<span style=\"text-decoration: line-through;\">@<\/span>arrabalf\u00a0 =<\/a><\/p>\n<p>autre arrabalesque: \u00ab\u00a0&#8230;avec cet air sinistre qu&rsquo;adoptent\u00a0 les corbeaux quand ils s&rsquo;amusent \u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0con ese aire siniestro que adoptan los cuervos cuando se\u00a0 divierten\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p>&#8230;. dimanche 5 mai:\u00a0\u00a0 Miquel Barcel\u00f3, Catherine Millet, Fernandon Arrabal\u00a0 etc.<\/p>\n<div><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/files\/2013\/05\/viva-la-muerte-490x280.jpg\" alt=\"viva-la-muerte\" width=\"441\" height=\"252\" \/><\/a>Dans le cadre de l\u2019\u00e9v\u00e8nement <strong>Albert Serra \u2013 Lisandro Alonso : Cin\u00e9astes en correspondance<\/strong>, au Centre Pompidou, un cycle de r\u00e9trospectives, carte blanche, installations et rencontres, du 17 avril au 12 mai 2013, le r\u00e9alisateur espagnol Albert Serra a choisi de rendre hommage au dramaturge, po\u00e8te et r\u00e9alisateur Fernando Arrabal avec <strong>la projection de son film <em>Viva la muerte, <\/em>sorti en 1971, ce soir, vendredi 3 mai, \u00e0 20h<\/strong>.Le <span style=\"text-align: justify;\">\u00ab dandy cin\u00e9phage \u00bb <\/span>Albert Serra, souvent d\u00e9crit comme l\u2019h\u00e9ritier de Dal\u00ed, qui pr\u00e9sentera notamment son film titanesque de plus de cent heures, <em>Les trois petits cochons<\/em>, sorti en 2012, d\u00e9voile ses affinit\u00e9s \u00e0 travers une s\u00e9rie de rencontres. Il explique son choix de faire figurer Fernando Arrabal parmi les artistes mis en lumi\u00e8re :\u00ab\u00a0<em>Je<\/em><em> me suis d\u00e9cid\u00e9 pour <\/em><em>Viva la muerte<\/em><em> pour la simple raison qu\u2019il est le plus espagnol de tous. Avec Bu\u00f1uel et Dal\u00ed, Arrabal est le cin\u00e9aste espagnol le plus authentique, avec la mythologie espagnole la plus crue.<\/em> \u00bbFernando Arrabal, qui tient <a href=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/\"><span style=\"text-decoration: underline;\">un blog au sein de <em>La R\u00e8gle du jeu<\/em><\/span><\/a>, est un \u00e9crivain et cin\u00e9aste n\u00e9 dans la petite ville espagnole de Melilla, sur la c\u00f4te nord africaine. Le 17 juillet 1936 lors de la tentative de coup d\u2019\u00c9tat militaire \u00e0 l\u2019origine de la guerre civile espagnole, le p\u00e8re de Fernando Arrabal demeure fid\u00e8le \u00e0 la R\u00e9publique, et est condamn\u00e9 \u00e0 mort pour r\u00e9bellion militaire. Fernando Arrabal sera, quant \u00e0 lui, arr\u00eat\u00e9 et emprisonn\u00e9 en 1967.Transcendant satrape du Coll\u00e8ge de \u2018Pataphysique, ami d\u2019Andy Warhol, Andr\u00e9 Breton, ou encore Milan Kundera, il est le co-fondateur du mouvement Panique, accompagn\u00e9 de Roland Topor et Alejandro Jodorowsky.Auteur d\u2019une \u0153uvre foisonnante, de centaines de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, romans et recueils de po\u00e9sie, il a r\u00e9alis\u00e9 sept longs-m\u00e9trages, dont <em>Viva la muerte<\/em>, en 1971, pr\u00e9c\u00e9dent d\u2019un an la publication de sa c\u00e9l\u00e8bre <em>Lettre au G\u00e9n\u00e9ral Franco<\/em>. Le film, co-\u00e9crit avec Claudine Lagrive d\u2019apr\u00e8s son livre semi-autobiographique <em>Baal Babylone, <\/em>raconte comment, \u00e0<span style=\"text-align: justify;\"> la fin de la guerre civile espagnole, un jeune homme tuberculeux d\u00e9couvre que sa m\u00e8re a d\u00e9nonc\u00e9 son p\u00e8re, arr\u00eat\u00e9 depuis et d\u00e9clar\u00e9 suicid\u00e9. Le gar\u00e7on refuse de croire \u00e0 sa mort et part \u00e0 sa recherche. Se heurtant bient\u00f4t \u00e0 un monde sauvage, il se r\u00e9fugie dans un univers de perversion et de folie.<\/span><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.dailymotion.com\/video\/xaltcr_viva-la-muerte-fernando-arrabal_shortfilms?search_algo=2#.UYOyzLWnDFA\">Extrait de la critique de\u00a0 <\/a><a href=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/07\/07\/3165\/viva-la-muerte-film-darrabal\/\">Viva la muerte<\/a> parue sur <em>La R\u00e8gle du jeu<\/em>, le 7 juillet 2012 :\u00ab\u00a0En 71, les gestations cin\u00e9matographiques d\u2019Arrabal n\u2019ont \u00e9videmment pas plu du tout \u00e0 la censure fran\u00e7aise : alors que l\u2019Espagne est encore sous le r\u00e9gime Franquiste, il ira tourner son film en Tunisie ; m\u00eame chose pour L\u2019arbre de Guernica quatre ans plus tard, continuation historique essentielle de son oeuvre qu\u2019il ne pourra filmer qu\u2019en Italie. Au risque de se d\u00e9localiser de son berceau (et bourreau), il conserve malgr\u00e9 tout cette \u00e2me m\u00e9diterran\u00e9enne, ces campagnes lumineuses et arides o\u00f9 l\u2019on r\u00eave et meurt. [&#8230;]Dans le rapport au corps, Viva la Muerte ne s\u2019embarrasse d\u2019aucune horreur, d\u2019aucune g\u00eane, d\u2019aucune barri\u00e8re : cette mise \u00e0 nu \u00e9voluant dans un contexte \u00e0 l\u2019authenticit\u00e9 parfaitement d\u00e9rangeante est travers\u00e9e de s\u00e9quences exp\u00e9rimentales, comme autant d\u2019illustrations de \u201cl\u2019immontrable\u201d ; \u00e0 savoir des fantasmes enfantins gangr\u00e9n\u00e9s de pulsions de vie et mort. Dans ces sc\u00e9nettes satur\u00e9es de couleurs baveuses, Arrabal arrose son spectateur d\u2019images infernales, allant de la scatophilie, en passant par la torture, l\u2019inceste, la n\u00e9crophilie, la castration, poussant le symbolisme dans ses retranchements les plus scandaleux comme son ami Roland Topor, \u00e0 qui l\u2019ont doit les dessins du g\u00e9n\u00e9rique (illustrant moult corps viol\u00e9s, transperc\u00e9s, \u00e9cartel\u00e9s, ou couverts d\u2019excr\u00e9ments). \u00bb<\/p>\n<div id=\"_mcePaste\" style=\"width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;\">&lt;em&gt;<\/div>\n<div id=\"_mcePaste\" style=\"width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;\">&lt;\/em&gt;<\/div>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/files\/2013\/05\/Viva-La-Muerte-affiche.jpg\" alt=\"Viva-La-Muerte-affiche\" width=\"135\" height=\"180\" \/><\/a>Viva la muerte<\/strong><br \/>\nde Fernando Arrabal<br \/>\nFrance-Tunisie, 1971, 35 mm, 90\u2019, nb<br \/>\nAvec Fernando Arrabal, Mahdi Chaouch, N\u00faria Espert, Anouk FerjacS\u00e9ance pr\u00e9sent\u00e9e par Albert Serra et un invit\u00e9.<em><br \/>\n<\/em><br \/>\n<em><br \/>\n<\/em><br \/>\n<em><br \/>\n<\/em><strong>Cin\u00e9ma 2<br \/>\nCentre Pompidou, Paris<\/strong><br \/>\n19 Rue Beaubourg 75004 Paris<br \/>\nLe 3 Mai 2013, \u00e0 20h00<br \/>\n6\u20ac, 4\u20ac, LP gratuit<br \/>\nRenseignements au 01 44 78 47 99 ou sur <a href=\"http:\/\/www.centrepompidou.fr\/cpv\/ressource.action?param.id=FR_R-25fb9bc7f1c4e08d13b5e63e1322ede1&amp;param.idSource=FR_E-25fb9bc7f1c4e08d13b5e63e1322ede1\"><span style=\"text-decoration: underline;\">la page de l\u2019\u00e9v\u00e8nement<\/span><\/a>.<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tweets \u00a0\u00a0\u00a0 \u200f@arrabalf\u00a0 = autre arrabalesque: \u00ab\u00a0&#8230;avec cet air sinistre qu&rsquo;adoptent\u00a0 les corbeaux quand ils s&rsquo;amusent \u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0con ese aire siniestro que adoptan los cuervos cuando se\u00a0 divierten\u00a0\u00bb). &#8230;. dimanche 5 mai:\u00a0\u00a0 Miquel Barcel\u00f3, Catherine Millet, Fernandon Arrabal\u00a0 etc. Dans le cadre de l\u2019\u00e9v\u00e8nement Albert Serra \u2013 Lisandro Alonso : Cin\u00e9astes en correspondance, au Centre Pompidou, un cycle de r\u00e9trospectives, carte blanche, installations et rencontres, du 17 avril au 12 mai 2013, le r\u00e9alisateur espagnol Albert Serra a choisi de rendre hommage au dramaturge, po\u00e8te et r\u00e9alisateur Fernando Arrabal avec la projection de son film Viva la muerte, sorti en 1971, ce soir, vendredi 3 mai, \u00e0 20h.Le \u00ab dandy cin\u00e9phage \u00bb Albert Serra, souvent d\u00e9crit comme l\u2019h\u00e9ritier de Dal\u00ed, qui pr\u00e9sentera notamment son film titanesque de plus de cent heures, Les trois petits cochons, sorti en 2012, d\u00e9voile ses affinit\u00e9s \u00e0 travers une s\u00e9rie de rencontres. 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Fernando Arrabal sera, quant \u00e0 lui, arr\u00eat\u00e9 et emprisonn\u00e9 en 1967.Transcendant satrape du Coll\u00e8ge de \u2018Pataphysique, ami d\u2019Andy Warhol, Andr\u00e9 Breton, ou encore Milan Kundera, il est le co-fondateur du mouvement Panique, accompagn\u00e9 de Roland Topor et Alejandro Jodorowsky.Auteur d\u2019une \u0153uvre foisonnante, de centaines de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, romans et recueils de po\u00e9sie, il a r\u00e9alis\u00e9 sept longs-m\u00e9trages, dont Viva la muerte, en 1971, pr\u00e9c\u00e9dent d\u2019un an la publication de sa c\u00e9l\u00e8bre Lettre au G\u00e9n\u00e9ral Franco. Le film, co-\u00e9crit avec Claudine Lagrive d\u2019apr\u00e8s son livre semi-autobiographique Baal Babylone, raconte comment, \u00e0 la fin de la guerre civile espagnole, un jeune homme tuberculeux d\u00e9couvre que sa m\u00e8re a d\u00e9nonc\u00e9 son p\u00e8re, arr\u00eat\u00e9 depuis et d\u00e9clar\u00e9 suicid\u00e9. 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Cin\u00e9ma 2 Centre Pompidou, Paris 19 Rue Beaubourg 75004 Paris Le 3 Mai 2013, \u00e0 20h00 6\u20ac, 4\u20ac, LP gratuit Renseignements au 01 44 78 47 99 ou sur la page de l\u2019\u00e9v\u00e8nement.<\/p>\n","protected":false},"author":6,"featured_media":3901,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-3900","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-miscellannees"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v24.5 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>VIVA LA MUERTE au Centre Pompidou, autre arrabalesque - Ceci n\u2019est pas un blog<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2013\/05\/02\/3900\/viva-la-muerte-au-centre-pompidou-autre-arrabalesque\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"VIVA LA MUERTE au Centre Pompidou, autre arrabalesque - Ceci n\u2019est pas un blog\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Tweets \u00a0\u00a0\u00a0 \u200f@arrabalf\u00a0 = autre arrabalesque: \u00ab\u00a0&#8230;avec cet air sinistre qu&rsquo;adoptent\u00a0 les corbeaux quand ils s&rsquo;amusent \u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0con ese aire siniestro que adoptan los cuervos cuando se\u00a0 divierten\u00a0\u00bb). &#8230;. dimanche 5 mai:\u00a0\u00a0 Miquel Barcel\u00f3, Catherine Millet, Fernandon Arrabal\u00a0 etc. Dans le cadre de l\u2019\u00e9v\u00e8nement Albert Serra \u2013 Lisandro Alonso : Cin\u00e9astes en correspondance, au Centre Pompidou, un cycle de r\u00e9trospectives, carte blanche, installations et rencontres, du 17 avril au 12 mai 2013, le r\u00e9alisateur espagnol Albert Serra a choisi de rendre hommage au dramaturge, po\u00e8te et r\u00e9alisateur Fernando Arrabal avec la projection de son film Viva la muerte, sorti en 1971, ce soir, vendredi 3 mai, \u00e0 20h.Le \u00ab dandy cin\u00e9phage \u00bb Albert Serra, souvent d\u00e9crit comme l\u2019h\u00e9ritier de Dal\u00ed, qui pr\u00e9sentera notamment son film titanesque de plus de cent heures, Les trois petits cochons, sorti en 2012, d\u00e9voile ses affinit\u00e9s \u00e0 travers une s\u00e9rie de rencontres. 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Fernando Arrabal sera, quant \u00e0 lui, arr\u00eat\u00e9 et emprisonn\u00e9 en 1967.Transcendant satrape du Coll\u00e8ge de \u2018Pataphysique, ami d\u2019Andy Warhol, Andr\u00e9 Breton, ou encore Milan Kundera, il est le co-fondateur du mouvement Panique, accompagn\u00e9 de Roland Topor et Alejandro Jodorowsky.Auteur d\u2019une \u0153uvre foisonnante, de centaines de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, romans et recueils de po\u00e9sie, il a r\u00e9alis\u00e9 sept longs-m\u00e9trages, dont Viva la muerte, en 1971, pr\u00e9c\u00e9dent d\u2019un an la publication de sa c\u00e9l\u00e8bre Lettre au G\u00e9n\u00e9ral Franco. Le film, co-\u00e9crit avec Claudine Lagrive d\u2019apr\u00e8s son livre semi-autobiographique Baal Babylone, raconte comment, \u00e0 la fin de la guerre civile espagnole, un jeune homme tuberculeux d\u00e9couvre que sa m\u00e8re a d\u00e9nonc\u00e9 son p\u00e8re, arr\u00eat\u00e9 depuis et d\u00e9clar\u00e9 suicid\u00e9. 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Il explique son choix de faire figurer Fernando Arrabal parmi les artistes mis en lumi\u00e8re :\u00ab\u00a0Je me suis d\u00e9cid\u00e9 pour Viva la muerte pour la simple raison qu\u2019il est le plus espagnol de tous. Avec Bu\u00f1uel et Dal\u00ed, Arrabal est le cin\u00e9aste espagnol le plus authentique, avec la mythologie espagnole la plus crue. \u00bbFernando Arrabal, qui tient un blog au sein de La R\u00e8gle du jeu, est un \u00e9crivain et cin\u00e9aste n\u00e9 dans la petite ville espagnole de Melilla, sur la c\u00f4te nord africaine. Le 17 juillet 1936 lors de la tentative de coup d\u2019\u00c9tat militaire \u00e0 l\u2019origine de la guerre civile espagnole, le p\u00e8re de Fernando Arrabal demeure fid\u00e8le \u00e0 la R\u00e9publique, et est condamn\u00e9 \u00e0 mort pour r\u00e9bellion militaire. Fernando Arrabal sera, quant \u00e0 lui, arr\u00eat\u00e9 et emprisonn\u00e9 en 1967.Transcendant satrape du Coll\u00e8ge de \u2018Pataphysique, ami d\u2019Andy Warhol, Andr\u00e9 Breton, ou encore Milan Kundera, il est le co-fondateur du mouvement Panique, accompagn\u00e9 de Roland Topor et Alejandro Jodorowsky.Auteur d\u2019une \u0153uvre foisonnante, de centaines de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, romans et recueils de po\u00e9sie, il a r\u00e9alis\u00e9 sept longs-m\u00e9trages, dont Viva la muerte, en 1971, pr\u00e9c\u00e9dent d\u2019un an la publication de sa c\u00e9l\u00e8bre Lettre au G\u00e9n\u00e9ral Franco. Le film, co-\u00e9crit avec Claudine Lagrive d\u2019apr\u00e8s son livre semi-autobiographique Baal Babylone, raconte comment, \u00e0 la fin de la guerre civile espagnole, un jeune homme tuberculeux d\u00e9couvre que sa m\u00e8re a d\u00e9nonc\u00e9 son p\u00e8re, arr\u00eat\u00e9 depuis et d\u00e9clar\u00e9 suicid\u00e9. Le gar\u00e7on refuse de croire \u00e0 sa mort et part \u00e0 sa recherche. Se heurtant bient\u00f4t \u00e0 un monde sauvage, il se r\u00e9fugie dans un univers de perversion et de folie. Extrait de la critique de\u00a0 Viva la muerte parue sur La R\u00e8gle du jeu, le 7 juillet 2012 :\u00ab\u00a0En 71, les gestations cin\u00e9matographiques d\u2019Arrabal n\u2019ont \u00e9videmment pas plu du tout \u00e0 la censure fran\u00e7aise : alors que l\u2019Espagne est encore sous le r\u00e9gime Franquiste, il ira tourner son film en Tunisie ; m\u00eame chose pour L\u2019arbre de Guernica quatre ans plus tard, continuation historique essentielle de son oeuvre qu\u2019il ne pourra filmer qu\u2019en Italie. Au risque de se d\u00e9localiser de son berceau (et bourreau), il conserve malgr\u00e9 tout cette \u00e2me m\u00e9diterran\u00e9enne, ces campagnes lumineuses et arides o\u00f9 l\u2019on r\u00eave et meurt. 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