﻿{"id":2872,"date":"2012-02-12T12:23:36","date_gmt":"2012-02-12T10:23:36","guid":{"rendered":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?p=2872"},"modified":"2015-08-20T16:37:55","modified_gmt":"2015-08-20T14:37:55","slug":"ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/","title":{"rendered":"CECI EST UNE PIPE  de J-P Gavard-Perret &#8230;F.Arrabal, \u00ab&nbsp;Ma fellatrice idol\u00e2tre&nbsp;\u00bb,"},"content":{"rendered":"<p>CECI EST UNE PIPE\u00a0 de J-P Gavard-Perret<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e \u00bb, <\/strong>avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles<\/p>\n<p>Fini la pose, haro le superflu. Arrabal va \u00e0 l&rsquo;essentiel. Son h\u00e9ro\u00efne aussi. Et la coca\u00efne devient bient\u00f4t liquide. Mais le po\u00e8te (comme Segui qui lui embo\u00eete le pas &#8211; si l&rsquo;on peut dire) sait que la\u00a0 m\u00e9moire c&rsquo;est du sexe. Enfant m\u00e2le, rond, rest\u00e9 petit, plein d&rsquo;orgueil et de m\u00e9pris pour lui-m\u00eame, le Foutriquet d\u00e9charge dans la plus douce des ch\u00e2sses, la plus\u00a0 des \u00e9tuves et en rend gr\u00e2ce (en trois langues) \u00e0 celle qui permet de coup de d\u00e9 lisse.. Il l&rsquo;honore de ses vilaines pens\u00e9es rappelant au passage que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut buccal tel de fieff\u00e9s flutiaux. Saint Cochon et Sainte Charcuterie qui s&rsquo;en d\u00e9dit.<\/p>\n<p>Enfant le po\u00e8te \u00e9tait si sombre qu&rsquo;il connut jamais ou mal la pamoison. Mais d\u00e9sormais il soute comme un gars de la sardine \u00e0 Ol\u00e9ron. Sa truite sans le rouge Chanel comme celui du Prix Unique. Car avant de sucer les fraises il y a d&rsquo;autres plaisirs plus tombal et velout\u00e9.<\/p>\n<p>Toutes les Ruth \u00e0 baga, les Marrie Bas de Laine ne font cependant pas l&rsquo;affaire. Pour que le jus roucoule dans le cagibi \u00e0 mots n&rsquo;importe quelle canaillotte ne fait pas l&rsquo;affaire. Il faiut celle souque, crapule, musique, dente (juste un peu pour \u00e9viter l&rsquo;Enfer), drapule, rue, nuance tenante, apoge,\u00a0 composte, philtre et filte, coque, terrer, enterre, soul\u00e8ve, fifreline, trogne, bouque,\u00a0 couillit, plombe (pendant des heures), escrime, d\u00e9glutit, salive, cambouine, huldope, quiquete (forc\u00e9ment), boulange, arrondit les fins de moi, purge, presse, ensevelit, obstrue, opercule, turbule, bubonne, su\u00e7ote, suce-hure, vermisse, reluit, astiquet, parler du nez ne pouvant respirer, guerroie, funambule, poli\u00e7onner, manie, va l&rsquo;amble, galope, swingue, rotative, ci-g\u00eete, vertigique, pistonne, titonne, membrune, avagardn\u00e8re, liztaylore, reboute, ronds-rone, couronne, rossignole, torche, encave (au Vatican ou ailleurs), glave, grande-pompe, fr\u00e9golit,\u00a0 gloutonne, vidange, s&rsquo;\u00e9poumone, \u00e9pluche, trampole, palpe, chiade, mercerise, spirale,\u00a0 fait\u00a0 neiger, d\u00e9poussi\u00e9rer,\u00a0 boursicote,\u00a0 d\u00e9goupille pour qu&rsquo;en faim de fin elle boive le lait d&rsquo;un vin de fesse.<\/p>\n<p>Arrabal\u00a0 n&rsquo;est plus que chant \u00e0 celle qui propose l&rsquo;extraction supr\u00eame des restes de lugubres tourments de l&rsquo;enfance. Il est plein de respect pour la suite d&rsquo;efforts conjugu\u00e9s \u00e0 tous les temps de l&rsquo;indicatif et de conditionnel. Les ans fan\u00e9s et la barbe \u00e0 Papa n&rsquo;y changent rien. Il faut au sexe comme au cr\u00e2ne leur temp\u00eate. Le M\u00e9phisto fait d&rsquo;aises, l&rsquo;hallucin\u00e9, le Jean foutre, le z\u00e9ro de conduite, le fennec rieur, le m\u00e9cr\u00e9ateur sait tout ce qu&rsquo;il doit \u00e0 la fille maigre comme un clou : elle le rend marteau.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en <em>boulemimine <\/em>jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau.<\/p>\n<p>J-P Gavard-Perret<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>ARRABAL\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p><strong>PORTRAIT DU FOUTRIQUET DANS TOUS SES ETATS<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tre\u00a0\u00bb, <\/strong>avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La phrase de Houellebecq sur le corps \u00a0\u00a0\u00bb D\u00e9bris tortur\u00e9 qui dodelinait de la t\u00eate manifestement indiff\u00e9rent \u00e0 tout ce qui pouvait s&rsquo;apparenter \u00e0 une relation amoureuse et vraisemblablement aussi \u00e0 toute relation humaine\u00a0\u00bb pourrait servir d&rsquo;introduction au livre d&rsquo;Arrabal. D&rsquo;autant que ce dernier conna\u00eet tr\u00e8s bien le premier. Il\u00a0 lui a d&rsquo;ailleurs consacr\u00e9 un livre majeur. Les deux s&rsquo;adressent &#8211; et Arrabal plus que jamais dans ce livre &#8211; aux n\u00e9gateurs de percolateurs, aux mangeurs de l&rsquo;eusses tu cru, aux retourn\u00e9s des aisselles, aux barr\u00e9s d&rsquo;ocre noir, aux adeptes des cuill\u00e8res \u00e0 spatule.<\/p>\n<p>Oui Arrabal s&rsquo;adresse \u00e0 eux,\u00a0 leur adresse son stupre et son levain. Il pr\u00e9sente son corps d\u00e9sirant et son squelette au rabbin \u00e0 chaussettes, au pope cornu, au cur\u00e9 d&rsquo;Uruffe. Pas de religion, de doctrine, pas vierge. Mais la putain, la sainte, la brute dont la sexualit\u00e9 va de dedans au dehors. A ceux qui ne savent pas lire il offre\u00a0 ses lignes, ses couilles et leurs assauts.\u00a0 En a-t-il mal au c\u0153ur ? Non sans doute. Il lui suffit de se vider la rate de son foutre selon une n\u00e9cessite <em>vessiale<\/em>.\u00a0 Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un absolu souverain que d&rsquo;en t\u00e9moigner mais juste affirmer le go\u00fbt de ce qu&rsquo;on appelait le p\u00e9ch\u00e9. Cela prouve une nouvelle fois sa lutte contre l&rsquo;alliance p\u00e9renne de la matraque et de l&rsquo;encens. On retrouve sa vraie nature, sa <em>g\u00e9nissetalit\u00e9 <\/em>qui manquait parfois \u00e0 ses livres les plus r\u00e9cents.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en <em>boulemimine <\/em>jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau.<\/p>\n<p>Arrabal rappelle que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut en faisant glisser son brandi dans la hure <em>l\u00e8vresque<\/em> qui boira le bouillon de la <em>jouissaille<\/em>.\u00a0\u00a0 Sacripan de\u00a0 sa vieille oc\u00e9ane-nique le po\u00e8te conna\u00eet encore la pamoison. Plus besoin de parler en lettres alphab\u00e9tiques il suffit de sucrer les phrases jusqu&rsquo;\u00e0 devenir un\u00a0 <em>dyab\u00e9b\u00e9thique<\/em>. Courbettes encore sur la carpette avant que de changer de position et soigner la voussure des reins pour que la bouche obscure facilite le jet de sperme tel un vin d&rsquo;anglicane messe.\u00a0 C&rsquo;est tombal et velout\u00e9. C&rsquo;est volupt\u00e9. Grelot, grelot ! Le pur foutre court\u00a0 \u00e0 la\u00a0 s\u00e9bile. Et Arrabal\u00a0 n&rsquo;a plus qu&rsquo;\u00e0 turgescer, swinguer, rotativer, giter, vertigiquer, seintinabuler, bonbancer, flottir, saliver, furiber et admirer, surtout admirer\u00a0 la princesse qui permet \u00e0 sa vieille semence de roux couler.<\/p>\n<p>J-P Gavard-Perret<\/p>\n<p><strong>Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e<\/strong><\/p>\n<p><strong>Fernando Arrabal<\/strong><\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une d\u00e9pravation de l\u00e9cher ton phallus.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une horreur d\u2019enfreindre mes principes.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une cochonnerie de sucer ton m\u00e9at.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une incongruit\u00e9 de le faire par amour.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une insanit\u00e9 que d\u2019avaler ton sperme.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une aberration de me pencher sur ton sexe.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une faiblesse d\u2019abdiquer ma libert\u00e9.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est un sacrifice et de salive et d\u2019\u00e2me.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une contradiction d\u2019\u00e9touffer par amour.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une absurdit\u00e9 de me plier \u00e0 ton ventre.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est lubricit\u00e9 que d\u2019engloutir ton sceptre.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est une folie que ma bouche soit vulve.<\/p>\n<p>Oui, c\u2019est un grave p\u00e9ch\u00e9 que m\u00eame Dieu condamne<\/p>\n<p>\u2026dans tous les si\u00e8cles des si\u00e8cles.<\/p>\n<p>J\u2019aime \u00eatre \u00e9ternelle pour ton temps et ton rut.<\/p>\n<p>J\u2019aime t\u2019accueillir entre mes seins press\u00e9s.<\/p>\n<p>J\u2019aime avec mon doigt envahir ton anus.<\/p>\n<p>J\u2019aime pr\u00e9venir tes d\u00e9sirs les plus pervers.<\/p>\n<p>J\u2019aime te sucer, immobile, \u00e0 pleine bouche.<\/p>\n<p>J\u2019aime en m\u00eame temps\u00a0 caresser tes jumeaux.<\/p>\n<p>J\u2019aime \u00eatre ta drogue du monde le plus immonde.<\/p>\n<p>J\u2019aime que mon cul te soit un coin de ciel.<\/p>\n<p>J\u2019aime qu\u2019\u00e0 mon corps tu dictes tes caprices.<\/p>\n<p>J\u2019aime que ma langue se tapisse de poivre.<\/p>\n<p>J\u2019aime que ma bouche te berce au plus intime.<\/p>\n<p>J\u2019aime que tu plonges ton couteau dans mon voile.<\/p>\n<p>J\u2019aime provoquer l\u2019explosion de ton suc<\/p>\n<p>\u2026dans tous les si\u00e8cles des si\u00e8cles.<\/p>\n<p>Je me sens rehauss\u00e9e, abaiss\u00e9e vers ta tige.<\/p>\n<p>Je me vois d\u00e9sir\u00e9e quand j\u2019\u00e9chauffe ta dague.<\/p>\n<p>Je me juge avilie par mon rythme lascif.<\/p>\n<p>J\u2019aime que tu gouvernes ma nuque de tes mains.<\/p>\n<p>Je me fais papillon pour ton muscle enfi\u00e9vr\u00e9.<\/p>\n<p>Je suis si impudique, de le baiser sans fin.<\/p>\n<p>J\u2019exulte, corrompue, pour attiser ton vice.<\/p>\n<p>J\u2019adore m\u2019encanailler, ton gland touchant ma glotte.<\/p>\n<p>Je raffole de l\u00e9cher la noirceur de ton puits.<\/p>\n<p>Je m\u2019enflamme en suivant la r\u00e8gle de l\u2019extase.<\/p>\n<p>Je m\u2019enivre, en fumant, de\u00a0 ton filtre d\u2019amour<\/p>\n<p>\u2026.dans tous les si\u00e8cles des si\u00e8cles.<\/p>\n<p>Ton \u00e9p\u00e9e suintante\u2026 atteint le carillon.<\/p>\n<p>Elle roule entre mes l\u00e8vres\u2026 tu vis au paradis.<\/p>\n<p>Je l\u2019enveloppe et frotte\u2026 tu per\u00e7ois des \u00e9dens.<\/p>\n<p>L\u2019enrobe de d\u00e9lices\u2026 tu r\u00eaves l\u2019impossible.<\/p>\n<p>Elle palpite, animal\u2026 tu es au nirv\u00e2na.<\/p>\n<p>Gr\u00e2ce au ciel de ma bouche\u2026 tu parcours le myst\u00e8re.<\/p>\n<p>P\u00e9n\u00e9trant mon visage\u2026 tu captures l\u2019image.<\/p>\n<p>En attente de l\u2019extase\u2026 toujours tu la retardes.<\/p>\n<p>Au commencement: ta queue\u2026 et tremble l\u2019univers.<\/p>\n<p>Puis les larmes de joie\u2026 qui perlent goutte \u00e0 goutte.<\/p>\n<p>Et\u00a0 ton nectar\u00a0 de lait\u2026 vient arroser ma gorge.<\/p>\n<p>Nous communions unis\u2026 tous deux et pour toujours<\/p>\n<p>\u2026dans tous les si\u00e8cles des si\u00e8cles.<\/p>\n<p>Fernando <strong>Arrabal,<\/strong> Bologne, nuit du 7 au 8 Gueules de 136 de l&rsquo;E. \u2019P. (du 1er \u00a0au 2-II-09 \u2018vulgaris\u2019), Saint Gueule abb\u00e9 et F\u00eate de la Chandelle Verte.<\/p>\n<p><strong>___________________________<\/strong><\/p>\n<p><strong>My worshipful fellatrix<\/strong><\/p>\n<p><strong>Fernando Arrabal<\/strong><\/p>\n<p>To osculate your phallus is indeed a turpitude.<\/p>\n<p>Encroaching upon my axioms is indeed anathema.<\/p>\n<p>To aspirate your meatus is indeed a piggery.<\/p>\n<p>To commit this affectionately is indeed topsy-turvy.<\/p>\n<p>To imbibe your jissom is indeed inanity.<\/p>\n<p>To kneel over your masculinity is indeed lunacy.<\/p>\n<p>To abdicate my liberty is indeed an Achilles heel.<\/p>\n<p>It is an immolation indeed of spirit and sputum.<\/p>\n<p>Gagging for love is indeed an oxymoron.<\/p>\n<p>To comply with your midriff is indeed a farce.<\/p>\n<p>To englut your scepter is indeed licentious.<\/p>\n<p>To make labia majora of my pharynx is indeed folly.<\/p>\n<p>Indeed even deities condemn such grave peccability.<\/p>\n<p>\u2026<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>I prize being perpetual for your juncture and estrus.<\/p>\n<p>I prize saluting you between my urgent mammilla.<\/p>\n<p>I prize assailing your plicae with my digit.<\/p>\n<p>I prize prophesying your most flagitious concupiscence.<\/p>\n<p>I prize aspirating you, quiescent, directly on the moue.<\/p>\n<p>I concomitantly prize cosseting your twosome.<\/p>\n<p>I prize being your most turd-like terrene opiate.<\/p>\n<p>I prize that my posterior should be a sliver of nirvana.<\/p>\n<p>I prize that you enjoin my physique with your whimsy.<\/p>\n<p>I prize that my lingua is overlaid with capsicum.<\/p>\n<p>I prize that my gullet cossets your innermost viscera.<\/p>\n<p>I prize that you engulf your clapper in my shroud.<\/p>\n<p>I prize inciting the salvo of your sap.<\/p>\n<p>\u2026<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>I feel myself hoisted, debased towards your stipe.<\/p>\n<p>I see myself coveted when I calorify your skean.<\/p>\n<p>I gauge myself vitiated by my prurient rhythm.<\/p>\n<p>I esteem that you superintend my nape with your grasp.<\/p>\n<p>I embutterfly myself for your agued muscle.<\/p>\n<p>I am so brazen as to osculate it ceaselessly.<\/p>\n<p>I jubilate, despoiled, at fanning the flames of your rot.<\/p>\n<p>I am smitten with vilifying myself, your gland brushing my glottis.<\/p>\n<p>I thrill to osculate the obscurity of your abysms.<\/p>\n<p>I am ignited by heeding the rule of beatitude.<\/p>\n<p>I become inebriated, smoldering, on your love potion.<\/p>\n<p>\u2026.<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>Your exuding scimitar&#8230;attains the earcon.<\/p>\n<p>It undulates between my flanges&#8230;you dwell in Arcadia.<\/p>\n<p>I immure it and triturate&#8230;you perceive Edens.<\/p>\n<p>swathe it in beatitudes&#8230;you dream of impossibilities.<\/p>\n<p>It pulsates, corporeal&#8230;you are in nirvana.<\/p>\n<p>Due to the elysium of my orifice&#8230;you traverse the crux.<\/p>\n<p>Pervading my face&#8230;you apprehend the effigy.<\/p>\n<p>While awaiting elation&#8230;you persist in delaying it.<\/p>\n<p>In the beginning was your pud&#8230;and the Universe oscillates.<\/p>\n<p>Then the tears of delectation&#8230;which drop in individual pearls.<\/p>\n<p>And your lacteal nectar&#8230;arrives to douse my gullet.<\/p>\n<p>Unified, we take communion&#8230;forever concomitantly.<\/p>\n<p>\u2026<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>T.S. Fernando <strong>Arrabal,<\/strong> (traduction du po\u00e8te Benjamin Ivry) Bologna, night of\u00a0 7 to 8 Gueules of the year 136 in the Panic Era (from the first to the second of February, 2009 <em>vulgaris<\/em>), Saint Gueule abb\u00e9 and Feast of the Green Candle.<\/p>\n<p><strong>Mi idolatrada felatriz<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Fernando Arrabal<\/strong><\/p>\n<p>S\u00ed, es una depravaci\u00f3n que te lama tu falo.<\/p>\n<p>S\u00ed, es un horror que mis principios quebrante.<\/p>\n<p>S\u00ed, es una guarrer\u00eda que te chupe el meato.<\/p>\n<p>S\u00ed, es una incongruencia que por amor lo haga.<\/p>\n<p>S\u00ed, es una insalubridad que me trague tu esperma.<\/p>\n<p>S\u00ed, es una\u00a0 aberraci\u00f3n que a tu sexo me incline.<\/p>\n<p>S\u00ed, es una debilidad que libre me someta.<\/p>\n<p>S\u00ed, es un sacrificio\u00a0 de saliva y de alma.<\/p>\n<p>S\u00ed, es una contradicci\u00f3n sofocarme de amor.<\/p>\n<p>S\u00ed, es un desatino que a tu vientre me pliegue.<\/p>\n<p>S\u00ed, es una inmoralidad que me coma tu sable.<\/p>\n<p>S\u00ed, es un disparate que mi boca sea co\u00f1o.<\/p>\n<p>S\u00ed, es un gran pecado que incluso Dios condena<\/p>\n<p>\u2026por los siglos de los siglos.<\/p>\n<p>Me gusta ser eterna para tu tiempo y tu celo.<\/p>\n<p>Me gusta ser estrecha en mi\u00a0 nicho de senos.<\/p>\n<p>Me gusta irrumpir con un dedo en tu ano.<\/p>\n<p>Me gusta preceder tus ganas m\u00e1s perversas.<\/p>\n<p>Me gusta babearte mientras tus bolos\u00a0 sobo.<\/p>\n<p>Me gusta succionar inm\u00f3vil \u201c\u00e0 pleine bouche\u201d.<\/p>\n<p>Me gusta ser tu droga del mundo m\u00e1s inmundo.<\/p>\n<p>Me gusta que mi culo sea cacho de tu cielo.<\/p>\n<p>Me gusta que a mi cuerpo le dictes tu capricho.<\/p>\n<p>Me gusta que mi lengua se cubra de pimienta.<\/p>\n<p>Me gusta que en mi boca\u00a0 te cune mi adentro.<\/p>\n<p>Me gusta que me plantes tu cuchillo en mi velo.<\/p>\n<p>Me gusta provocar la explosi\u00f3n de tu zumo<\/p>\n<p>\u2026 por los siglos de los siglos.<\/p>\n<p>Me siento realzada cuando a tu sexo bajo.<\/p>\n<p>Me veo deseada cuando tu daga enardezco.<\/p>\n<p>Me juzgo disoluta por mi ritmo lascivo.<\/p>\n<p>Me place que dirijas mi nuca con tus manos.<\/p>\n<p>Me hago mariposa con tu m\u00fasculo en fiebre.<\/p>\n<p>Me encanta la impudicia de besarlo sin fin.<\/p>\n<p>Me llena corromperme para atizar tu vicio.<\/p>\n<p>Me priva encanallarme con tu flor en mi glotis.<\/p>\n<p>Me chifla reba\u00f1ar lo negro de tu pozo.<\/p>\n<p>Me excita regularme por regla de tu \u00e9xtasis.<\/p>\n<p>Me enloquece fumar con tu filtro de amor<\/p>\n<p>\u2026por los siglos de los siglos.<\/p>\n<p>Tu mazo rezumando\u2026 ya tocas campanilla.<\/p>\n<p>Mis labios le menean\u2026 ya vives en la gloria.<\/p>\n<p>Envuelto por mi frote\u2026 ya visionas edenes.<\/p>\n<p>Trenzado de caricias\u2026 ya sue\u00f1as imposibles.<\/p>\n<p>Palpitando animal\u2026 ya vuelas al nirvana.<\/p>\n<p>Por el cielo de boca\u2026 ya corres al misterio.<\/p>\n<p>A mi cara penetras\u2026 ya cautivas la imagen.<\/p>\n<p>En espera del \u00e9xtasis\u2026ya lo pospones siempre.<\/p>\n<p>Tu cola es lo primero\u2026 ya tiembla el universo.<\/p>\n<p>Las l\u00e1grimas de gozo\u2026 ya llegan gota a gota.<\/p>\n<p>Tu roc\u00edo de\u00a0 n\u00e9ctar\u2026 ya riega mi garganta.<\/p>\n<p>Comulgamos unidos\u2026 a dos y para siempre<\/p>\n<p>\u2026 por los siglos de los siglos.<\/p>\n<p>T.S. Fernando Arrabal, Bolonia, noche del 6 al 7 de Jetas de 136 de la E. \u2019P. (del 31-I al 1-II-09 \u2018vulgaris\u2019), Santa Facha postulante y San Jeta abad.<\/p>\n<p><strong>La mia idolatrata fellatrice<\/strong><\/p>\n<p>di Fernando Arrabal<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 una depravazione ch\u2019io ti lecchi il fallo.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 un orrore ch\u2019io violi i miei principi.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 una porcheria ch\u2019io ti succhi il meato.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 un\u2019incongruenza ch\u2019io lo faccia per amore.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 malsano ch\u2019io inghiotta il tuo sperma.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 un\u2019aberrazione ch\u2019io m\u2019inchini al tuo sesso.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 un\u2019abdicazione ch\u2019io libera mi sottometta.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 un sacrificio di saliva e di anima.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 una contraddizione soffocarmi d\u2019amore.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 una balordaggine ch\u2019io mi pieghi al tuo ventre.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 immorale ch\u2019io ti mangi la mazza.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 una follia che la mia bocca sia una passera.<\/p>\n<p>S\u00ec, \u00e8 un grave peccato che financo Iddio condanna<\/p>\n<p>&#8230;<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>Mi piace essere eterna per il tuo tempo e il tuo ardore.<\/p>\n<p>Mi piace prenderlo stretto nei miei seni.<\/p>\n<p>Mi piace irromperti nell\u2019ano con un dito.<\/p>\n<p>Mi piace divinare le tue voglie pi\u00f9 perverse.<\/p>\n<p>Mi piace sbavarlo mentre ti palpo i gioielli.<\/p>\n<p>Mi piace ciucciare, immobile, <em>a pleine bouche<\/em>.<\/p>\n<p>Mi piace essere la tua droga nell\u2019immondissimo mondo.<\/p>\n<p>Mi piace che il mio culo ti sia un angolo di cielo.<\/p>\n<p>Mi piace che al mio corpo tu imponga i tuoi capricci.<\/p>\n<p>Mi piace che la mia lingua s\u2019irrori di pepe.<\/p>\n<p>Mi piace cullarti dentro la mia bocca.<\/p>\n<p>Mi piace quando mi pianti il pugnale fino in gola.<\/p>\n<p>Mi piace suscitare l\u2019esplosione del tuo succo<\/p>\n<p>&#8230;<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>Mi innalzo quando m\u2019abbasso al tuo sesso.<\/p>\n<p>Mi sento desiderata quando infiammo la tua daga.<\/p>\n<p>Mi giudico dissoluta per il mio ritmo lascivo.<\/p>\n<p>Mi compiaccio che tu governi la mia testa con le mani.<\/p>\n<p>M\u2019infarfallo per il tuo muscolo febbriciante.<\/p>\n<p>Mi esalto a baciarlo senza fine.<\/p>\n<p>Mi riempio corrompendomi per attizzare il tuo vizio.<\/p>\n<p>Mi incanto a incanaglirmi con la tua glande nella glottide.<\/p>\n<p>Mi fa impazzire raschiare nel fondo del tuo abisso.<\/p>\n<p>Mi eccita regolarmi sulla regola della tua estasi.<\/p>\n<p>Mi inebrio fumando il tuo filtro d\u2019amore<\/p>\n<p>&#8230;<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>La tua sciabola sudata &#8230; suoni le campanelle.<\/p>\n<p>Le mie labbra lo dondolano &#8230; vivi nella gloria.<\/p>\n<p>Lo brandisco e lo strapazzo &#8230; ti appare l\u2019Eden.<\/p>\n<p>Intrecciato di carezze &#8230; sogni l\u2019impossibile.<\/p>\n<p>Palpita, l\u2019animale &#8230; voli nel Nirvana.<\/p>\n<p>Grazie al cielo della mia bocca &#8230; percorri il mistero.<\/p>\n<p>Penetrando il mio viso &#8230; catturi la visione.<\/p>\n<p>Aspettando l\u2019estasi &#8230; la rinvii sempre.<\/p>\n<p>Nel principio la tua coda &#8230; trema l\u2019universo.<\/p>\n<p>Lacrime di gioia &#8230; cadono goccia a goccia.<\/p>\n<p>Il tuo nettare latteo &#8230; piove sul mio collo.<\/p>\n<p>Uniti prendiamo la comunione &#8230; in due e per sempre<\/p>\n<p>&#8230;<em>in saecula saeculorum<\/em>.<\/p>\n<p>(Traducci\u00f3n de la Duquesa y de Lapin)<\/p>\n<p><strong>_____________________<\/strong><\/p>\n<p><strong>Estimada fel\u00b7latriu<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una depravaci\u00f3 que et llepi el fal\u00b7lus.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s un horror que els meus principis transgredeixi.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una marranada que et xucli el meat.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una incongru\u00e8ncia que per amor ho faci.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una insalubritat que m&#8217;empassi la teva esperma.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una aberraci\u00f3 que al teu sexe m&rsquo;aboqui.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una feblesa que lliure em sotmeti.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s un sacrifici de saliva i d&rsquo;\u00e0nima.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una contradicci\u00f3 sufocar-me d&rsquo;amor.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s un desprop\u00f2sit que al teu ventre em doblegui.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s una immoralitat que em mengi el teu sabre.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s un disbarat que la meva boca sigui cony.<\/p>\n<p>S\u00ed, \u00e9s un gran pecat que fins i tot D\u00e9u condemna.<\/p>\n<p>&#8230;pels segles dels segles.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada bavejar-te mentre les teves boles grapejo.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada ser eterna per al teu to i el teu zel.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada ser estreta entre els meus pits d&rsquo;untet.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada irrompre amb un dit al teu anus.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada precedir les teves ganes m\u00e9s perverses.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada succionar imm\u00f2bil \u201c\u00e0 pleine bouche\u201d.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada ser la teva droga del m\u00f3n m\u00e9s immund.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada que el meu cul sigui un boc\u00ed del teu cel.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada que al meu cos li dictis el teu caprici.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada que la meva llengua es cobreixi de pebre.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada que en la meva boca et bressoli el meu endins.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada que em plantis el teu ganivet al meu vel.<\/p>\n<p>M&rsquo;agrada provocar l&rsquo;explosi\u00f3 del teu suc.<\/p>\n<p>&#8230;pels segles dels segles.<\/p>\n<p>Em sento real\u00e7ada quan al teu sexe baixo.<\/p>\n<p>Em veig desitjada quan la teva daga enardeixo.<\/p>\n<p>Em faig papallona amb el teu m\u00fascul en febre.<\/p>\n<p>Em plau que dirigeixis la meva nuca amb les teves mans.<\/p>\n<p>Em jutjo dissoluta pel meu ritme lasciu.<\/p>\n<p>M&rsquo;encanta la impud\u00edcia de besar-la sense fi.<\/p>\n<p>M&rsquo;omple corrompre&rsquo;m per atiar el teu vici.<\/p>\n<p>Em sola\u00e7a envilir-me amb la teva flor a la meva glotis.<\/p>\n<p>M&#8217;embogeix rasclumejar all\u00f2 negre del teu pou.<\/p>\n<p>M&rsquo;excita regular-me per regles del teu \u00e8xtasi.<\/p>\n<p>M&rsquo;enfolleix fumar amb el teu filtre d&rsquo;amor.<\/p>\n<p>&#8230;pels segles dels segles.<\/p>\n<p>El teu mall traspuant&#8230; ja toques campaneta.<\/p>\n<p>Els meus llavis li belluguen&#8230; ja vius en la gl\u00f2ria.<\/p>\n<p>Embolicat pel meu fregad\u00eds&#8230; ja visiones edens.<\/p>\n<p>Trenat de car\u00edcies&#8230; ja somies impossibles.<\/p>\n<p>Bategant animal&#8230; ja voles al nirvana.<\/p>\n<p>Pel cel de boca&#8230; ja corres cap al misteri.<\/p>\n<p>A la meva cara penetres&#8230; ja captives la imatge.<\/p>\n<p>A l&rsquo;espera de l&rsquo;\u00e8xtasi&#8230; ja el posposes sempre.<\/p>\n<p>La teva cua \u00e9s el primer&#8230; ja tremola l&rsquo;univers.<\/p>\n<p>Les ll\u00e0grimes de goig&#8230; ja arriben gota a gota.<\/p>\n<p>El teu rou de llet&#8230; ja rega la meva garganta.<\/p>\n<p>Combreguem units&#8230; tots dos i per sempre.<\/p>\n<p>&#8230;pels segles dels segles.<\/p>\n<p>T.S. Fernando Arrabal, (version de Jordi Soler)\u00a0 Bolonya, nit del 6 al 7 de Jetas de 136 de l&rsquo;E. &lsquo;P. (del 31-I a l&rsquo;1-II-09 \u201cvulgaris\u201d). Santa Fatxa postulant i sant Jeta abat.<\/p>\n<p>__________________<\/p>\n<p><strong>Idolatrata felatrice mia<\/strong><\/p>\n<p><strong> Fernando Arrabal<\/strong><\/p>\n<p><strong>(trad.\u00a0 Emilie Scheffer)<br \/>\n<em><br \/>\n<\/em><br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-2874\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594-300x170.jpg\" alt=\"P1060594\" width=\"300\" height=\"170\" srcset=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594-300x170.jpg 300w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594-620x352.jpg 620w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG 1416w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-2873\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/petonet-300x287.jpg\" alt=\"petonet\" width=\"300\" height=\"287\" srcset=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/petonet-300x287.jpg 300w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/petonet-620x594.jpg 620w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/petonet.jpg 909w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/strong><\/p>\n<p>Si, \u00e8 una depravazione leccare tu fallo<\/p>\n<p>Si, \u00e8 un orrore trasgredire i miei principi.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 una porcheria succhiare tuo meato.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 un incongruenza farlo per mio piacere.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 un insanit\u00e0 inghiottire tuo sperma.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 un aberrazione chinarmi sul tuo sesso.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 una debolezza\u00a0 che da libera mi sottometta.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 un sacrificio di saliva e di anima.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 una contradizione soffocare per piacere.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 un\u2019assurdit\u00e0 piegharmi al tuo ventre<\/p>\n<p>Si, \u00e8 una lubricit\u00e0 ingoiare tu scettro.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 una follia che mia boca sia vulva.<\/p>\n<p>Si, \u00e8 un pesante peccato che dio stesso condanna.<\/p>\n<p>&#8230;&#8230;.nei secoli dei secoli.<\/p>\n<p>Mi piace essere eterna per tuo tempo e tuo carnale fervore.<\/p>\n<p>Mi piace accoglierti fra i miei premurosi seni\u00a0 .<\/p>\n<p>Mi piace col mio dito irrompere nel tuo ano.<\/p>\n<p>Mi piace prevenire i tuoi aneliti pi\u00f9 perversi.<\/p>\n<p>Mi piace sbavare su ambo le tue bocce.<\/p>\n<p>Mi piace succhiarti, immobile, <em>\u00e0 pleine bouche<\/em>.<\/p>\n<p>Mi piace essere la droga del\u00a0 tuo mondo pi\u00f9 immondo.<\/p>\n<p>Mi piace che mio culo sia parte\u00a0 del cielo tuo.<\/p>\n<p>Mi piace che al mio corpo detti\u00a0 il tuo capricio.<\/p>\n<p>Mi piace che la mia lingua si tinga di pepe.<\/p>\n<p>Mi piace che la mia boca ti culli\u00a0 nel profondo.<\/p>\n<p>Mi piace che pianti il coltello tuo nel mio velo.<\/p>\n<p>Mi piace provocare l\u2019esplosione del tuo succo<\/p>\n<p>&#8230;&#8230;..nei secoli dei secoli.<\/p>\n<p>Mi sento risollevata quando mi chino sul tuo sesso.<\/p>\n<p>Mi vedo desiderata quando la tua daga infiammo<\/p>\n<p>Mi giudico avvilita dal mio lascivo ritmo.<\/p>\n<p>Mi piace\u00a0 che diriga la mia nuca colle tue mani.<\/p>\n<p>Mi rendo\u00a0 farfalla per il tuo muscolo infervorato.<\/p>\n<p>Mi piace l\u2019impudicit\u00e0 di baciarti senza tregua.<\/p>\n<p>Mi colma corrompermi per stuzzicar tuo vizio.<\/p>\n<p>Mi piace encanagliarmi col tuo fiore sulla mia glottide.<\/p>\n<p>Mi eccita\u00a0\u00a0 leccare il nero del pozzo tuo.<\/p>\n<p>M\u2019infiamma seguire la regola della tua estasi.<\/p>\n<p>M\u2019 inebria fumare col tuo filtro di amore.<\/p>\n<p>&#8230;&#8230;..nei secoli dei secoli.<\/p>\n<p>La mazza tua trasudata&#8230;..raggiunge il massimo<\/p>\n<p>Le mie labbra la menano &#8230;&#8230; tu sei gia in gloria.<\/p>\n<p>Avvolta\u00a0 dal mio sfregare &#8230;..gi\u00e0 percepisci eden.<\/p>\n<p>Palpitante animale &#8230;..stai volando nel nirvana.<\/p>\n<p>Al tessere carezze&#8230;&#8230;&#8230; fai sogni impossibili.<\/p>\n<p>Col cielo della mia bocca&#8230;&#8230;percorri misteri.<\/p>\n<p>Penetri il mio viso&#8230;..ne catturi l\u2019immagine.<\/p>\n<p>Nell\u2019attesa del estasi&#8230;&#8230;..la posponi sempre.<\/p>\n<p>Per primo il tuo pene&#8230;&#8230;e trema l\u2019universo.<\/p>\n<p>E le lacrime di gioia&#8230;..che giungono goccia a goccia.<\/p>\n<p>Tuo nettare di ruggiada&#8230;&#8230;.inaffia la mia gola.<\/p>\n<p>Uniti riceviamo la comunione &#8230;&#8230;noi due e per\u00a0 sempre<\/p>\n<p>&#8230;&#8230;..nei secoli dei secoli.<\/p>\n<p><strong>trad. Emilie Scheffer<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CECI EST UNE PIPE\u00a0 de J-P Gavard-Perret &nbsp; Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e \u00bb, avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles Fini la pose, haro le superflu. Arrabal va \u00e0 l&rsquo;essentiel. Son h\u00e9ro\u00efne aussi. Et la coca\u00efne devient bient\u00f4t liquide. Mais le po\u00e8te (comme Segui qui lui embo\u00eete le pas &#8211; si l&rsquo;on peut dire) sait que la\u00a0 m\u00e9moire c&rsquo;est du sexe. Enfant m\u00e2le, rond, rest\u00e9 petit, plein d&rsquo;orgueil et de m\u00e9pris pour lui-m\u00eame, le Foutriquet d\u00e9charge dans la plus douce des ch\u00e2sses, la plus\u00a0 des \u00e9tuves et en rend gr\u00e2ce (en trois langues) \u00e0 celle qui permet de coup de d\u00e9 lisse.. Il l&rsquo;honore de ses vilaines pens\u00e9es rappelant au passage que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut buccal tel de fieff\u00e9s flutiaux. Saint Cochon et Sainte Charcuterie qui s&rsquo;en d\u00e9dit. Enfant le po\u00e8te \u00e9tait si sombre qu&rsquo;il connut jamais ou mal la pamoison. Mais d\u00e9sormais il soute comme un gars de la sardine \u00e0 Ol\u00e9ron. Sa truite sans le rouge Chanel comme celui du Prix Unique. Car avant de sucer les fraises il y a d&rsquo;autres plaisirs plus tombal et velout\u00e9. Toutes les Ruth \u00e0 baga, les Marrie Bas de Laine ne font cependant pas l&rsquo;affaire. Pour que le jus roucoule dans le cagibi \u00e0 mots n&rsquo;importe quelle canaillotte ne fait pas l&rsquo;affaire. Il faiut celle souque, crapule, musique, dente (juste un peu pour \u00e9viter l&rsquo;Enfer), drapule, rue, nuance tenante, apoge,\u00a0 composte, philtre et filte, coque, terrer, enterre, soul\u00e8ve, fifreline, trogne, bouque,\u00a0 couillit, plombe (pendant des heures), escrime, d\u00e9glutit, salive, cambouine, huldope, quiquete (forc\u00e9ment), boulange, arrondit les fins de moi, purge, presse, ensevelit, obstrue, opercule, turbule, bubonne, su\u00e7ote, suce-hure, vermisse, reluit, astiquet, parler du nez ne pouvant respirer, guerroie, funambule, poli\u00e7onner, manie, va l&rsquo;amble, galope, swingue, rotative, ci-g\u00eete, vertigique, pistonne, titonne, membrune, avagardn\u00e8re, liztaylore, reboute, ronds-rone, couronne, rossignole, torche, encave (au Vatican ou ailleurs), glave, grande-pompe, fr\u00e9golit,\u00a0 gloutonne, vidange, s&rsquo;\u00e9poumone, \u00e9pluche, trampole, palpe, chiade, mercerise, spirale,\u00a0 fait\u00a0 neiger, d\u00e9poussi\u00e9rer,\u00a0 boursicote,\u00a0 d\u00e9goupille pour qu&rsquo;en faim de fin elle boive le lait d&rsquo;un vin de fesse. Arrabal\u00a0 n&rsquo;est plus que chant \u00e0 celle qui propose l&rsquo;extraction supr\u00eame des restes de lugubres tourments de l&rsquo;enfance. Il est plein de respect pour la suite d&rsquo;efforts conjugu\u00e9s \u00e0 tous les temps de l&rsquo;indicatif et de conditionnel. Les ans fan\u00e9s et la barbe \u00e0 Papa n&rsquo;y changent rien. Il faut au sexe comme au cr\u00e2ne leur temp\u00eate. Le M\u00e9phisto fait d&rsquo;aises, l&rsquo;hallucin\u00e9, le Jean foutre, le z\u00e9ro de conduite, le fennec rieur, le m\u00e9cr\u00e9ateur sait tout ce qu&rsquo;il doit \u00e0 la fille maigre comme un clou : elle le rend marteau. \u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en boulemimine jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau. J-P Gavard-Perret &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; ARRABAL\u00a0: PORTRAIT DU FOUTRIQUET DANS TOUS SES ETATS &nbsp; &nbsp; Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tre\u00a0\u00bb, avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles &nbsp; La phrase de Houellebecq sur le corps \u00a0\u00a0\u00bb D\u00e9bris tortur\u00e9 qui dodelinait de la t\u00eate manifestement indiff\u00e9rent \u00e0 tout ce qui pouvait s&rsquo;apparenter \u00e0 une relation amoureuse et vraisemblablement aussi \u00e0 toute relation humaine\u00a0\u00bb pourrait servir d&rsquo;introduction au livre d&rsquo;Arrabal. D&rsquo;autant que ce dernier conna\u00eet tr\u00e8s bien le premier. Il\u00a0 lui a d&rsquo;ailleurs consacr\u00e9 un livre majeur. Les deux s&rsquo;adressent &#8211; et Arrabal plus que jamais dans ce livre &#8211; aux n\u00e9gateurs de percolateurs, aux mangeurs de l&rsquo;eusses tu cru, aux retourn\u00e9s des aisselles, aux barr\u00e9s d&rsquo;ocre noir, aux adeptes des cuill\u00e8res \u00e0 spatule. Oui Arrabal s&rsquo;adresse \u00e0 eux,\u00a0 leur adresse son stupre et son levain. Il pr\u00e9sente son corps d\u00e9sirant et son squelette au rabbin \u00e0 chaussettes, au pope cornu, au cur\u00e9 d&rsquo;Uruffe. Pas de religion, de doctrine, pas vierge. Mais la putain, la sainte, la brute dont la sexualit\u00e9 va de dedans au dehors. A ceux qui ne savent pas lire il offre\u00a0 ses lignes, ses couilles et leurs assauts.\u00a0 En a-t-il mal au c\u0153ur ? Non sans doute. Il lui suffit de se vider la rate de son foutre selon une n\u00e9cessite vessiale.\u00a0 Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un absolu souverain que d&rsquo;en t\u00e9moigner mais juste affirmer le go\u00fbt de ce qu&rsquo;on appelait le p\u00e9ch\u00e9. Cela prouve une nouvelle fois sa lutte contre l&rsquo;alliance p\u00e9renne de la matraque et de l&rsquo;encens. On retrouve sa vraie nature, sa g\u00e9nissetalit\u00e9 qui manquait parfois \u00e0 ses livres les plus r\u00e9cents. \u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en boulemimine jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau. Arrabal rappelle que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut en faisant glisser son brandi dans la hure l\u00e8vresque qui boira le bouillon de la jouissaille.\u00a0\u00a0 Sacripan de\u00a0 sa vieille oc\u00e9ane-nique le po\u00e8te conna\u00eet encore la pamoison. Plus besoin de parler en lettres alphab\u00e9tiques il suffit de sucrer les phrases jusqu&rsquo;\u00e0 devenir un\u00a0 dyab\u00e9b\u00e9thique. Courbettes encore sur la carpette avant que de changer de position et soigner la voussure des reins pour que la bouche obscure facilite le jet de sperme tel un vin d&rsquo;anglicane messe.\u00a0 C&rsquo;est tombal et velout\u00e9. C&rsquo;est volupt\u00e9. Grelot, grelot ! Le pur foutre court\u00a0 \u00e0 la\u00a0 s\u00e9bile. Et Arrabal\u00a0 n&rsquo;a plus qu&rsquo;\u00e0 turgescer, swinguer, rotativer, giter, vertigiquer, seintinabuler, bonbancer, flottir, saliver, furiber et admirer, surtout admirer\u00a0 la princesse qui permet \u00e0 sa vieille semence de roux couler. J-P Gavard-Perret Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e Fernando Arrabal Oui, c\u2019est une d\u00e9pravation de l\u00e9cher ton phallus. Oui, c\u2019est une horreur d\u2019enfreindre mes principes. Oui, c\u2019est une cochonnerie de sucer ton m\u00e9at. Oui, c\u2019est une incongruit\u00e9 de le faire par amour. Oui, c\u2019est une insanit\u00e9 que d\u2019avaler ton sperme. Oui, c\u2019est une aberration de me pencher sur ton sexe. Oui, c\u2019est une faiblesse d\u2019abdiquer ma libert\u00e9. Oui, c\u2019est un sacrifice et de salive et d\u2019\u00e2me. Oui, c\u2019est une contradiction d\u2019\u00e9touffer par amour. Oui, c\u2019est une absurdit\u00e9 de me plier \u00e0 ton ventre. Oui, c\u2019est lubricit\u00e9 que d\u2019engloutir ton sceptre. Oui, c\u2019est une folie que ma bouche soit vulve. Oui, c\u2019est un grave p\u00e9ch\u00e9 que m\u00eame Dieu condamne \u2026dans tous les si\u00e8cles des si\u00e8cles. J\u2019aime \u00eatre \u00e9ternelle pour ton temps et ton rut. J\u2019aime t\u2019accueillir entre mes seins press\u00e9s. J\u2019aime avec mon doigt envahir ton anus. J\u2019aime pr\u00e9venir tes [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":6,"featured_media":2874,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-2872","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-miscellannees"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v24.5 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret ...F.Arrabal, \u00ab Ma fellatrice idol\u00e2tre \u00bb, - Ceci n\u2019est pas un blog<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-\u00ab-ma-fellatrice-idolatre-\u00bb\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret ...F.Arrabal, \u00ab Ma fellatrice idol\u00e2tre \u00bb, - Ceci n\u2019est pas un blog\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"CECI EST UNE PIPE\u00a0 de J-P Gavard-Perret &nbsp; Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e \u00bb, avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles Fini la pose, haro le superflu. Arrabal va \u00e0 l&rsquo;essentiel. Son h\u00e9ro\u00efne aussi. Et la coca\u00efne devient bient\u00f4t liquide. Mais le po\u00e8te (comme Segui qui lui embo\u00eete le pas &#8211; si l&rsquo;on peut dire) sait que la\u00a0 m\u00e9moire c&rsquo;est du sexe. Enfant m\u00e2le, rond, rest\u00e9 petit, plein d&rsquo;orgueil et de m\u00e9pris pour lui-m\u00eame, le Foutriquet d\u00e9charge dans la plus douce des ch\u00e2sses, la plus\u00a0 des \u00e9tuves et en rend gr\u00e2ce (en trois langues) \u00e0 celle qui permet de coup de d\u00e9 lisse.. Il l&rsquo;honore de ses vilaines pens\u00e9es rappelant au passage que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut buccal tel de fieff\u00e9s flutiaux. Saint Cochon et Sainte Charcuterie qui s&rsquo;en d\u00e9dit. Enfant le po\u00e8te \u00e9tait si sombre qu&rsquo;il connut jamais ou mal la pamoison. Mais d\u00e9sormais il soute comme un gars de la sardine \u00e0 Ol\u00e9ron. Sa truite sans le rouge Chanel comme celui du Prix Unique. Car avant de sucer les fraises il y a d&rsquo;autres plaisirs plus tombal et velout\u00e9. Toutes les Ruth \u00e0 baga, les Marrie Bas de Laine ne font cependant pas l&rsquo;affaire. Pour que le jus roucoule dans le cagibi \u00e0 mots n&rsquo;importe quelle canaillotte ne fait pas l&rsquo;affaire. Il faiut celle souque, crapule, musique, dente (juste un peu pour \u00e9viter l&rsquo;Enfer), drapule, rue, nuance tenante, apoge,\u00a0 composte, philtre et filte, coque, terrer, enterre, soul\u00e8ve, fifreline, trogne, bouque,\u00a0 couillit, plombe (pendant des heures), escrime, d\u00e9glutit, salive, cambouine, huldope, quiquete (forc\u00e9ment), boulange, arrondit les fins de moi, purge, presse, ensevelit, obstrue, opercule, turbule, bubonne, su\u00e7ote, suce-hure, vermisse, reluit, astiquet, parler du nez ne pouvant respirer, guerroie, funambule, poli\u00e7onner, manie, va l&rsquo;amble, galope, swingue, rotative, ci-g\u00eete, vertigique, pistonne, titonne, membrune, avagardn\u00e8re, liztaylore, reboute, ronds-rone, couronne, rossignole, torche, encave (au Vatican ou ailleurs), glave, grande-pompe, fr\u00e9golit,\u00a0 gloutonne, vidange, s&rsquo;\u00e9poumone, \u00e9pluche, trampole, palpe, chiade, mercerise, spirale,\u00a0 fait\u00a0 neiger, d\u00e9poussi\u00e9rer,\u00a0 boursicote,\u00a0 d\u00e9goupille pour qu&rsquo;en faim de fin elle boive le lait d&rsquo;un vin de fesse. Arrabal\u00a0 n&rsquo;est plus que chant \u00e0 celle qui propose l&rsquo;extraction supr\u00eame des restes de lugubres tourments de l&rsquo;enfance. Il est plein de respect pour la suite d&rsquo;efforts conjugu\u00e9s \u00e0 tous les temps de l&rsquo;indicatif et de conditionnel. Les ans fan\u00e9s et la barbe \u00e0 Papa n&rsquo;y changent rien. Il faut au sexe comme au cr\u00e2ne leur temp\u00eate. Le M\u00e9phisto fait d&rsquo;aises, l&rsquo;hallucin\u00e9, le Jean foutre, le z\u00e9ro de conduite, le fennec rieur, le m\u00e9cr\u00e9ateur sait tout ce qu&rsquo;il doit \u00e0 la fille maigre comme un clou : elle le rend marteau. \u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en boulemimine jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau. J-P Gavard-Perret &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; ARRABAL\u00a0: PORTRAIT DU FOUTRIQUET DANS TOUS SES ETATS &nbsp; &nbsp; Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tre\u00a0\u00bb, avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles &nbsp; La phrase de Houellebecq sur le corps \u00a0\u00a0\u00bb D\u00e9bris tortur\u00e9 qui dodelinait de la t\u00eate manifestement indiff\u00e9rent \u00e0 tout ce qui pouvait s&rsquo;apparenter \u00e0 une relation amoureuse et vraisemblablement aussi \u00e0 toute relation humaine\u00a0\u00bb pourrait servir d&rsquo;introduction au livre d&rsquo;Arrabal. D&rsquo;autant que ce dernier conna\u00eet tr\u00e8s bien le premier. Il\u00a0 lui a d&rsquo;ailleurs consacr\u00e9 un livre majeur. Les deux s&rsquo;adressent &#8211; et Arrabal plus que jamais dans ce livre &#8211; aux n\u00e9gateurs de percolateurs, aux mangeurs de l&rsquo;eusses tu cru, aux retourn\u00e9s des aisselles, aux barr\u00e9s d&rsquo;ocre noir, aux adeptes des cuill\u00e8res \u00e0 spatule. Oui Arrabal s&rsquo;adresse \u00e0 eux,\u00a0 leur adresse son stupre et son levain. Il pr\u00e9sente son corps d\u00e9sirant et son squelette au rabbin \u00e0 chaussettes, au pope cornu, au cur\u00e9 d&rsquo;Uruffe. Pas de religion, de doctrine, pas vierge. Mais la putain, la sainte, la brute dont la sexualit\u00e9 va de dedans au dehors. A ceux qui ne savent pas lire il offre\u00a0 ses lignes, ses couilles et leurs assauts.\u00a0 En a-t-il mal au c\u0153ur ? Non sans doute. Il lui suffit de se vider la rate de son foutre selon une n\u00e9cessite vessiale.\u00a0 Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un absolu souverain que d&rsquo;en t\u00e9moigner mais juste affirmer le go\u00fbt de ce qu&rsquo;on appelait le p\u00e9ch\u00e9. Cela prouve une nouvelle fois sa lutte contre l&rsquo;alliance p\u00e9renne de la matraque et de l&rsquo;encens. On retrouve sa vraie nature, sa g\u00e9nissetalit\u00e9 qui manquait parfois \u00e0 ses livres les plus r\u00e9cents. \u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en boulemimine jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau. Arrabal rappelle que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut en faisant glisser son brandi dans la hure l\u00e8vresque qui boira le bouillon de la jouissaille.\u00a0\u00a0 Sacripan de\u00a0 sa vieille oc\u00e9ane-nique le po\u00e8te conna\u00eet encore la pamoison. Plus besoin de parler en lettres alphab\u00e9tiques il suffit de sucrer les phrases jusqu&rsquo;\u00e0 devenir un\u00a0 dyab\u00e9b\u00e9thique. Courbettes encore sur la carpette avant que de changer de position et soigner la voussure des reins pour que la bouche obscure facilite le jet de sperme tel un vin d&rsquo;anglicane messe.\u00a0 C&rsquo;est tombal et velout\u00e9. C&rsquo;est volupt\u00e9. Grelot, grelot ! Le pur foutre court\u00a0 \u00e0 la\u00a0 s\u00e9bile. Et Arrabal\u00a0 n&rsquo;a plus qu&rsquo;\u00e0 turgescer, swinguer, rotativer, giter, vertigiquer, seintinabuler, bonbancer, flottir, saliver, furiber et admirer, surtout admirer\u00a0 la princesse qui permet \u00e0 sa vieille semence de roux couler. J-P Gavard-Perret Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e Fernando Arrabal Oui, c\u2019est une d\u00e9pravation de l\u00e9cher ton phallus. Oui, c\u2019est une horreur d\u2019enfreindre mes principes. Oui, c\u2019est une cochonnerie de sucer ton m\u00e9at. Oui, c\u2019est une incongruit\u00e9 de le faire par amour. Oui, c\u2019est une insanit\u00e9 que d\u2019avaler ton sperme. Oui, c\u2019est une aberration de me pencher sur ton sexe. Oui, c\u2019est une faiblesse d\u2019abdiquer ma libert\u00e9. Oui, c\u2019est un sacrifice et de salive et d\u2019\u00e2me. Oui, c\u2019est une contradiction d\u2019\u00e9touffer par amour. Oui, c\u2019est une absurdit\u00e9 de me plier \u00e0 ton ventre. Oui, c\u2019est lubricit\u00e9 que d\u2019engloutir ton sceptre. Oui, c\u2019est une folie que ma bouche soit vulve. Oui, c\u2019est un grave p\u00e9ch\u00e9 que m\u00eame Dieu condamne \u2026dans tous les si\u00e8cles des si\u00e8cles. J\u2019aime \u00eatre \u00e9ternelle pour ton temps et ton rut. J\u2019aime t\u2019accueillir entre mes seins press\u00e9s. J\u2019aime avec mon doigt envahir ton anus. J\u2019aime pr\u00e9venir tes [&hellip;]\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-\u00ab-ma-fellatrice-idolatre-\u00bb\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Ceci n\u2019est pas un blog\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2012-02-12T10:23:36+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2015-08-20T14:37:55+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"1416\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"805\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"fernandoarrabal\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"fernandoarrabal\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture est.\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"20 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/\",\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/\",\"name\":\"CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret ...F.Arrabal, \u00ab Ma fellatrice idol\u00e2tre \u00bb, - Ceci n\u2019est pas un blog\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG\",\"datePublished\":\"2012-02-12T10:23:36+00:00\",\"dateModified\":\"2015-08-20T14:37:55+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e\"},\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG\",\"contentUrl\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG\",\"width\":\"1416\",\"height\":\"805\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret &#8230;F.Arrabal, \u00ab&nbsp;Ma fellatrice idol\u00e2tre&nbsp;\u00bb,\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website\",\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/\",\"name\":\"Ceci n\u2019est pas un blog\",\"description\":\"Fernando Arrabal\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e\",\"name\":\"fernandoarrabal\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"fernandoarrabal\"},\"url\":\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/author\/fernandoarrabal\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret ...F.Arrabal, \u00ab Ma fellatrice idol\u00e2tre \u00bb, - Ceci n\u2019est pas un blog","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-\u00ab-ma-fellatrice-idolatre-\u00bb\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret ...F.Arrabal, \u00ab Ma fellatrice idol\u00e2tre \u00bb, - Ceci n\u2019est pas un blog","og_description":"CECI EST UNE PIPE\u00a0 de J-P Gavard-Perret &nbsp; Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e \u00bb, avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles Fini la pose, haro le superflu. Arrabal va \u00e0 l&rsquo;essentiel. Son h\u00e9ro\u00efne aussi. Et la coca\u00efne devient bient\u00f4t liquide. Mais le po\u00e8te (comme Segui qui lui embo\u00eete le pas &#8211; si l&rsquo;on peut dire) sait que la\u00a0 m\u00e9moire c&rsquo;est du sexe. Enfant m\u00e2le, rond, rest\u00e9 petit, plein d&rsquo;orgueil et de m\u00e9pris pour lui-m\u00eame, le Foutriquet d\u00e9charge dans la plus douce des ch\u00e2sses, la plus\u00a0 des \u00e9tuves et en rend gr\u00e2ce (en trois langues) \u00e0 celle qui permet de coup de d\u00e9 lisse.. Il l&rsquo;honore de ses vilaines pens\u00e9es rappelant au passage que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut buccal tel de fieff\u00e9s flutiaux. Saint Cochon et Sainte Charcuterie qui s&rsquo;en d\u00e9dit. Enfant le po\u00e8te \u00e9tait si sombre qu&rsquo;il connut jamais ou mal la pamoison. Mais d\u00e9sormais il soute comme un gars de la sardine \u00e0 Ol\u00e9ron. Sa truite sans le rouge Chanel comme celui du Prix Unique. Car avant de sucer les fraises il y a d&rsquo;autres plaisirs plus tombal et velout\u00e9. Toutes les Ruth \u00e0 baga, les Marrie Bas de Laine ne font cependant pas l&rsquo;affaire. Pour que le jus roucoule dans le cagibi \u00e0 mots n&rsquo;importe quelle canaillotte ne fait pas l&rsquo;affaire. Il faiut celle souque, crapule, musique, dente (juste un peu pour \u00e9viter l&rsquo;Enfer), drapule, rue, nuance tenante, apoge,\u00a0 composte, philtre et filte, coque, terrer, enterre, soul\u00e8ve, fifreline, trogne, bouque,\u00a0 couillit, plombe (pendant des heures), escrime, d\u00e9glutit, salive, cambouine, huldope, quiquete (forc\u00e9ment), boulange, arrondit les fins de moi, purge, presse, ensevelit, obstrue, opercule, turbule, bubonne, su\u00e7ote, suce-hure, vermisse, reluit, astiquet, parler du nez ne pouvant respirer, guerroie, funambule, poli\u00e7onner, manie, va l&rsquo;amble, galope, swingue, rotative, ci-g\u00eete, vertigique, pistonne, titonne, membrune, avagardn\u00e8re, liztaylore, reboute, ronds-rone, couronne, rossignole, torche, encave (au Vatican ou ailleurs), glave, grande-pompe, fr\u00e9golit,\u00a0 gloutonne, vidange, s&rsquo;\u00e9poumone, \u00e9pluche, trampole, palpe, chiade, mercerise, spirale,\u00a0 fait\u00a0 neiger, d\u00e9poussi\u00e9rer,\u00a0 boursicote,\u00a0 d\u00e9goupille pour qu&rsquo;en faim de fin elle boive le lait d&rsquo;un vin de fesse. Arrabal\u00a0 n&rsquo;est plus que chant \u00e0 celle qui propose l&rsquo;extraction supr\u00eame des restes de lugubres tourments de l&rsquo;enfance. Il est plein de respect pour la suite d&rsquo;efforts conjugu\u00e9s \u00e0 tous les temps de l&rsquo;indicatif et de conditionnel. Les ans fan\u00e9s et la barbe \u00e0 Papa n&rsquo;y changent rien. Il faut au sexe comme au cr\u00e2ne leur temp\u00eate. Le M\u00e9phisto fait d&rsquo;aises, l&rsquo;hallucin\u00e9, le Jean foutre, le z\u00e9ro de conduite, le fennec rieur, le m\u00e9cr\u00e9ateur sait tout ce qu&rsquo;il doit \u00e0 la fille maigre comme un clou : elle le rend marteau. \u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en boulemimine jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau. J-P Gavard-Perret &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; ARRABAL\u00a0: PORTRAIT DU FOUTRIQUET DANS TOUS SES ETATS &nbsp; &nbsp; Fernando Arrabal, \u00ab\u00a0Ma fellatrice idol\u00e2tre\u00a0\u00bb, avec 9 dessins licencieux d&rsquo;Antonio Segui, Quadri, Bruxelles &nbsp; La phrase de Houellebecq sur le corps \u00a0\u00a0\u00bb D\u00e9bris tortur\u00e9 qui dodelinait de la t\u00eate manifestement indiff\u00e9rent \u00e0 tout ce qui pouvait s&rsquo;apparenter \u00e0 une relation amoureuse et vraisemblablement aussi \u00e0 toute relation humaine\u00a0\u00bb pourrait servir d&rsquo;introduction au livre d&rsquo;Arrabal. D&rsquo;autant que ce dernier conna\u00eet tr\u00e8s bien le premier. Il\u00a0 lui a d&rsquo;ailleurs consacr\u00e9 un livre majeur. Les deux s&rsquo;adressent &#8211; et Arrabal plus que jamais dans ce livre &#8211; aux n\u00e9gateurs de percolateurs, aux mangeurs de l&rsquo;eusses tu cru, aux retourn\u00e9s des aisselles, aux barr\u00e9s d&rsquo;ocre noir, aux adeptes des cuill\u00e8res \u00e0 spatule. Oui Arrabal s&rsquo;adresse \u00e0 eux,\u00a0 leur adresse son stupre et son levain. Il pr\u00e9sente son corps d\u00e9sirant et son squelette au rabbin \u00e0 chaussettes, au pope cornu, au cur\u00e9 d&rsquo;Uruffe. Pas de religion, de doctrine, pas vierge. Mais la putain, la sainte, la brute dont la sexualit\u00e9 va de dedans au dehors. A ceux qui ne savent pas lire il offre\u00a0 ses lignes, ses couilles et leurs assauts.\u00a0 En a-t-il mal au c\u0153ur ? Non sans doute. Il lui suffit de se vider la rate de son foutre selon une n\u00e9cessite vessiale.\u00a0 Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un absolu souverain que d&rsquo;en t\u00e9moigner mais juste affirmer le go\u00fbt de ce qu&rsquo;on appelait le p\u00e9ch\u00e9. Cela prouve une nouvelle fois sa lutte contre l&rsquo;alliance p\u00e9renne de la matraque et de l&rsquo;encens. On retrouve sa vraie nature, sa g\u00e9nissetalit\u00e9 qui manquait parfois \u00e0 ses livres les plus r\u00e9cents. \u00ab\u00a0Ma fellatrice ador\u00e9e\u00a0\u00bb renoue avec la po\u00e9sie panique. Le livre redevient une bo\u00eete ou une botte \u00e0 rire, \u00e0 sourire, \u00e0 pleurer, \u00e0 pleurer de rire. C&rsquo;est aussi\u00a0 une bo\u00eete aux lettres d&rsquo;amour,\u00a0 aux lettres de rupture. Une bo\u00eete \u00e0 malices, \u00e0 Alice,\u00a0 \u00e0 merveilles, \u00e0 saucisses, \u00e0 crudit\u00e9s, \u00e0 promesse, \u00e0 \u00e9paisseur, \u00e0 \u00e9pissures et aux taciturnes burnes pour qu&rsquo;elles fondent de plaisir. C&rsquo;est encore une bo\u00eete la floraison de nerfs, \u00e0 touches\u00a0\u00a0de piano, \u00e0 frissons pan\u00e9s, \u00e0 grouillements,\u00a0 \u00e0 gargouillis, \u00e0 fauves et \u00e0 fauvettes. Une bo\u00eete \u00e0 chim\u00e8res, \u00e0 chie-m\u00e8re comme \u00e0 pilules \u00e0 m\u00e8res. Finie la pose, haro superflu. La m\u00e9moire est du sexe. Le foutriquet d\u00e9charge son outil de jardiner. Avec sa suceuse il ne fait qu&rsquo;un plein de vilaines pens\u00e9es qui finissent en boulemimine jusqu&rsquo;\u00e0 son appareil \u00e0 boyau. Arrabal rappelle que pantins nous sommes, pantins nous resterons, adorateurs du rut en faisant glisser son brandi dans la hure l\u00e8vresque qui boira le bouillon de la jouissaille.\u00a0\u00a0 Sacripan de\u00a0 sa vieille oc\u00e9ane-nique le po\u00e8te conna\u00eet encore la pamoison. Plus besoin de parler en lettres alphab\u00e9tiques il suffit de sucrer les phrases jusqu&rsquo;\u00e0 devenir un\u00a0 dyab\u00e9b\u00e9thique. Courbettes encore sur la carpette avant que de changer de position et soigner la voussure des reins pour que la bouche obscure facilite le jet de sperme tel un vin d&rsquo;anglicane messe.\u00a0 C&rsquo;est tombal et velout\u00e9. C&rsquo;est volupt\u00e9. Grelot, grelot ! Le pur foutre court\u00a0 \u00e0 la\u00a0 s\u00e9bile. Et Arrabal\u00a0 n&rsquo;a plus qu&rsquo;\u00e0 turgescer, swinguer, rotativer, giter, vertigiquer, seintinabuler, bonbancer, flottir, saliver, furiber et admirer, surtout admirer\u00a0 la princesse qui permet \u00e0 sa vieille semence de roux couler. J-P Gavard-Perret Ma fellatrice idol\u00e2tr\u00e9e Fernando Arrabal Oui, c\u2019est une d\u00e9pravation de l\u00e9cher ton phallus. Oui, c\u2019est une horreur d\u2019enfreindre mes principes. Oui, c\u2019est une cochonnerie de sucer ton m\u00e9at. Oui, c\u2019est une incongruit\u00e9 de le faire par amour. Oui, c\u2019est une insanit\u00e9 que d\u2019avaler ton sperme. Oui, c\u2019est une aberration de me pencher sur ton sexe. Oui, c\u2019est une faiblesse d\u2019abdiquer ma libert\u00e9. Oui, c\u2019est un sacrifice et de salive et d\u2019\u00e2me. Oui, c\u2019est une contradiction d\u2019\u00e9touffer par amour. Oui, c\u2019est une absurdit\u00e9 de me plier \u00e0 ton ventre. Oui, c\u2019est lubricit\u00e9 que d\u2019engloutir ton sceptre. Oui, c\u2019est une folie que ma bouche soit vulve. Oui, c\u2019est un grave p\u00e9ch\u00e9 que m\u00eame Dieu condamne \u2026dans tous les si\u00e8cles des si\u00e8cles. J\u2019aime \u00eatre \u00e9ternelle pour ton temps et ton rut. J\u2019aime t\u2019accueillir entre mes seins press\u00e9s. J\u2019aime avec mon doigt envahir ton anus. J\u2019aime pr\u00e9venir tes [&hellip;]","og_url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-\u00ab-ma-fellatrice-idolatre-\u00bb\/","og_site_name":"Ceci n\u2019est pas un blog","article_published_time":"2012-02-12T10:23:36+00:00","article_modified_time":"2015-08-20T14:37:55+00:00","og_image":[{"width":1416,"height":805,"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG","type":"image\/jpeg"}],"author":"fernandoarrabal","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"fernandoarrabal","Dur\u00e9e de lecture est.":"20 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/","name":"CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret ...F.Arrabal, \u00ab Ma fellatrice idol\u00e2tre \u00bb, - Ceci n\u2019est pas un blog","isPartOf":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG","datePublished":"2012-02-12T10:23:36+00:00","dateModified":"2015-08-20T14:37:55+00:00","author":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e"},"breadcrumb":{"@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#primaryimage","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG","contentUrl":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2012\/02\/P1060594.JPG","width":"1416","height":"805"},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2012\/02\/12\/2872\/ceci-est-une-pipe-de-j-p-gavard-perret-f-arrabal-%c2%ab-ma-fellatrice-idolatre-%c2%bb\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"CECI EST UNE PIPE de J-P Gavard-Perret &#8230;F.Arrabal, \u00ab&nbsp;Ma fellatrice idol\u00e2tre&nbsp;\u00bb,"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#website","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/","name":"Ceci n\u2019est pas un blog","description":"Fernando Arrabal","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/03f79100f4c863d602fcd462cb418c8e","name":"fernandoarrabal","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/#\/schema\/person\/image\/","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8e01ce8140fb7ab19645728d216ba3e9?s=96&d=mm&r=g","caption":"fernandoarrabal"},"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/author\/fernandoarrabal\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2872"}],"collection":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2872"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2872\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2874"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2872"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2872"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2872"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}