﻿{"id":10769,"date":"2019-09-22T10:08:39","date_gmt":"2019-09-22T08:08:39","guid":{"rendered":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?p=10769"},"modified":"2019-09-22T11:31:00","modified_gmt":"2019-09-22T09:31:00","slug":"pic-nic-au-27-festival-international-du-theatre-universitaire-fitu27-de-luniversite-national-autonome-de-mexique-unam","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/09\/22\/10769\/pic-nic-au-27-festival-international-du-theatre-universitaire-fitu27-de-luniversite-national-autonome-de-mexique-unam\/","title":{"rendered":"Pic-nic  au 27e  Festival International du Th\u00e9\u00e2tre  Universitaire (FITU27) de l&rsquo;Universit\u00e9 Nationale Autonome du Mexique (UNAM)"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<div><span class=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-10774\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/09\/guuuuuu-300x163.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"163\" srcset=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/09\/guuuuuu-300x163.jpg 300w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/09\/guuuuuu-768x417.jpg 768w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/09\/guuuuuu-620x337.jpg 620w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/09\/guuuuuu-840x456.jpg 840w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/09\/guuuuuu-420x228.jpg 420w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>PIC-NIC\u00a0 \u00a0de Fernando Arrabal en el foro \u00ab\u00a0El Cubo\u00a0\u00bb del Instituto de Artes\u00a0 \u00a0<\/span>Direcci<span class=\"\">\u00f3<\/span>n de Alejandro Mart\u00ednez (<span class=\"\"><span class=\"\" style=\"color: #b00000\">Alejandro S\u00e1nmar.)<\/span><\/span><\/div>\n<div>\n<div class=\"\"><span class=\"\">A partir del pr\u00f3ximo viernes 27 de septiembre\u00a0 presentamos para el 27 Festival Internacional de Teatro Universitario (FITU27) de la Universidad Nacional Aut\u00f3noma de M\u00e9xico (UNAM)\u00a0\u00a0<\/span><span class=\"\">representando al Instituto de Artes de Nuestra Universidad Aut\u00f3noma del Estado de Hidalgo (UAEH)\u00a0\u00a0<\/span><span class=\"\">La obra tambi\u00e9n est\u00e1 dentro de la programaci\u00f3n de\u00a0 \u00ab\u00a0Semana de las Artes\u00a0\u00bb un espacio universitario<\/span><span class=\"\"> de reflexi\u00f3n y <\/span><span class=\"\">difusi\u00f3n de\u00a0 Teatro, Artes visuales, M\u00fasica y Danza.<\/span><\/div>\n<div class=\"\">\n<blockquote>\n<div>***<\/div>\n<div>Fernando Arrabal n\u00e9 en 1932, on peut souligner \u00e0 quel point son enfance a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par la figures de son p\u00e8re, oppos\u00e9e aux antipodes de la r\u00e9alit\u00e9: un p\u00e8re emprisonn\u00e9 pour avoir refus\u00e9 de collaborer avec la partie nationale, vainqueur de la guerre Civils espagnols, et rester fid\u00e8le \u00e0 la Seconde R\u00e9publique, qui parvient \u00e0 fuir la prison et ne sera plus jamais connue.<\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div class=\"\">\n<div class=\"\">\n<div><\/div>\n<div>Apr\u00e8s son amiti\u00e9 avec diff\u00e9rents artistes il a finalement r\u00e9ussi \u00e0 s\u2019installer en France gr\u00e2ce \u00e0 un\u00a0<i>destin malheureux<\/i>\u00a0: tomber malade de la tuberculose lors d\u2019un s\u00e9jour universitaire.\u00a0Commence alors un voyage artistique ascendant dans le pays gaulois, qui comprend notamment des contacts avec le groupe surr\u00e9aliste d\u2019Andr\u00e9 Breton, l\u2019amiti\u00e9 d\u2019artistes tels que Andy Warhol ou Tristan Tzara et, enfin, une position proche du surr\u00e9alisme et, enfin, h\u00e9riti\u00e8re de vers un courant plus personnel.\u00a0D&rsquo;o\u00f9 pr\u00e9cis\u00e9ment l&rsquo;\u00e9mergence du mouvement panique, parmi d&rsquo;autres actions similaires.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Sa premi\u00e8re pi\u00e8ce, connue actuellement sous le nom de\u00a0<i>Pic-Nic<\/i>\u00a0\u00a0(1946).\u00a0Une pi\u00e8ce qui part d&rsquo;un cadre\u00a0 cinglant, une mani\u00e8re de critique bas\u00e9e sur l&rsquo;humour.\u00a0Sur sc\u00e8ne, un dimanche, le soldat Zapo, ennuy\u00e9 d&rsquo;une guerre qu&rsquo;il ne comprend pas, est surpris par ses parents, qui ont d\u00e9cid\u00e9 de faire un pique-nique avec son fils, qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas vus depuis longtemps \u00e0 cause des batailles. .\u00a0Au cours du repas, un autre soldat de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 fera son apparition et rejoindra finalement la famille.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Cette repr\u00e9sentation suppose un plaidoyer\u00a0 en d\u00e9fense claire du pacifisme.\u00a0Les deux principaux soldats, Zapo et Zepo, sont le reflet de la m\u00eame r\u00e9alit\u00e9: un soldat qui occupe une position sans savoir pourquoi ou qui voulait y \u00eatre: se battre pour se battre, se battre pour se battre.\u00a0Les deux personnages avaient une vie insouciante, oubliant les nouvelles de la guerre, mais ils ont re\u00e7u l&rsquo;appel au combat bien qu&rsquo;ils n&rsquo;aient pas \u00e9t\u00e9 pr\u00e9par\u00e9s ni compris les raisons.\u00a0M. Tep\u00e1n, les parents de Zapo, sont satisfaits des \u00e9v\u00e9nements, bien qu&rsquo;ils ne puissent \u00e9viter les comparaisons avec celles d&rsquo;avant la guerre, avec la fa\u00e7on dont ils se sont \u00e9galement battus sans savoir pourquoi, uniquement rouge contre bleu, tandis que les femmes voyaient les fen\u00eatres \u00e0 travers la fen\u00eatre. des batailles<\/div>\n<div><\/div>\n<div><i>Zepo: J&rsquo;ai essay\u00e9 d&rsquo;apprendre \u00e0 faire autre chose, mais je ne pouvais pas.\u00a0Alors j&rsquo;ai continu\u00e9 \u00e0 faire des fleurs de chiffon pour passer le temps.<\/i><\/div>\n<div><i>Mme Tep\u00e1n: Et vous les jetez?<\/i><\/div>\n<div><i>Zepo: Non. Maintenant, j&rsquo;ai trouv\u00e9 un bon utilitaire: je donne une fleur \u00e0 chaque partenaire qui meurt.\u00a0Je sais donc que peu importe le nombre que je fais, je n&rsquo;abandonnerai jamais.\u00a0<\/i>(p. 72)<\/div>\n<div><\/div>\n<div>La catharsis r\u00e9alis\u00e9e par le public consiste \u00e0 observer de l&rsquo;ext\u00e9rieur une situation consid\u00e9r\u00e9e comme folle, avec des personnages au comportement enfantin, mais qui sert \u00e0 aborder la r\u00e9alit\u00e9, non plus folle ou folle. .\u00a0Zapo (et Zepo, miroir de cela) a une attitude d&rsquo;enfant, comme Arrabal nous le montre avec la conversation t\u00e9l\u00e9phonique du d\u00e9but, une sc\u00e8ne initiale\u00a0dans un \u00e9l\u00e9ment de costumbrismo na\u00eff.\u00a0Mais m\u00eame le comportement de M. Tep\u00e1n est incompr\u00e9hensible, entrant en pleine campagne militaire pour pique-niquer avec son fils.<\/div>\n<div><\/div>\n<div class=\"separator\"><a href=\"http:\/\/2.bp.blogspot.com\/-gzmKMnfvrmg\/Vjao6mo9gJI\/AAAAAAAALlk\/d2vCiYtcqBk\/s1600\/PicNic.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/2.bp.blogspot.com\/-gzmKMnfvrmg\/Vjao6mo9gJI\/AAAAAAAALlk\/d2vCiYtcqBk\/s400\/PicNic.jpeg\" width=\"400\" height=\"266\" border=\"0\" \/><\/a><\/div>\n<div><\/div>\n<div><i>M. Tep\u00e1n: Alors, comment \u00eates-vous entr\u00e9 en guerre?<\/i><\/div>\n<div><i>Zepo: J&rsquo;\u00e9tais un jour chez moi en train de r\u00e9parer le fer \u00e0 repasser de ma m\u00e8re lorsqu&rsquo;un homme est venu et a dit: \u00ab\u00a0Es-tu Zepo? Oui. Eh bien, ils m&rsquo;ont dit qu&rsquo;il fallait que tu partes \u00e0 la guerre.\u00a0\u00bb\u00a0Et puis je lui ai demand\u00e9: \u00ab\u00a0Mais quelle guerre?\u00a0\u00bb\u00a0Et il m&rsquo;a dit: \u00ab\u00a0Tu es grossier, ne lis-tu pas les journaux?\u00a0\u00bb\u00a0J&rsquo;ai dit oui, mais pas \u00e0 propos des guerres.<\/i><\/div>\n<div><i>Zapo: Egal, vient de m&rsquo;arriver.\u00a0<\/i><\/div>\n<div><\/div>\n<div>D&rsquo;autre part, nous pouvons \u00e9galement percevoir une critique de la r\u00e9p\u00e9tition cyclique de la folie de la guerre, ainsi que contre l&rsquo;orgueil du concept de\u00a0<i>tout ce qui est pass\u00e9 est meilleur<\/i>\u00a0, repr\u00e9sentant ici les batailles avec les chevaux des p\u00e8res.\u00a0L&rsquo;explication d&rsquo;un exploit aussi dangereux surprend le spectateur, ayant pu se rendre sur le champ de bataille sans que personne ne l&rsquo;en emp\u00eache.\u00a0De plus, aucun personnage, \u00e0 l&rsquo;exception de Zapo, ne semble surpris par la pr\u00e9sence de ces personnages, pas m\u00eame les brancards qui ramassent les morts avec une efficacit\u00e9 commerciale.\u00a0Ces derniers ils craignent la punition du g\u00e9n\u00e9ral pour ne pas porter de nouveaux corps.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>La fin du travail donne lieu \u00e0 une absurdit\u00e9 de la guerre, dont les personnages ne connaissent ni l\u2019origine ni le motif, tout en offrant une tournure radicale et ironique.\u00a0Un tournant qui, devant le rire qui pourrait r\u00e9veiller les sc\u00e8nes pr\u00e9c\u00e9dentes, nous frappe pour nous r\u00e9veiller de la r\u00eaverie provoqu\u00e9e par l\u2019humour.<\/div>\n<div><\/div>\n<table class=\"tr-caption-container\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\" align=\"center\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><a href=\"http:\/\/1.bp.blogspot.com\/-jXQurcXNP2g\/Vjao9Kw7dAI\/AAAAAAAALlw\/L31uzcM6M2I\/s1600\/guernica_painting_by_pablo_picasso_3200x1200.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/1.bp.blogspot.com\/-jXQurcXNP2g\/Vjao9Kw7dAI\/AAAAAAAALlw\/L31uzcM6M2I\/s400\/guernica_painting_by_pablo_picasso_3200x1200.jpg\" width=\"400\" height=\"150\" border=\"0\" \/><\/a><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"tr-caption\">&#8230;le tableau de Picasso\u00a0 (4-V-1937)<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Gritos de ni\u00f1os\u00a0 gritos de mujeres\u00a0 gritos de palomas\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><i>&#8230; le 5-X-1946 deviendra \u00ab\u00a0Guernica\u00a0\u00bb<\/i><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<div><i>La bataille reprend avec un grand bruit de bombardements, de tirs et de mitraillettes.\u00a0Ils ne r\u00e9alisent pas la marche et continuent \u00e0 danser joyeusement.\u00a0<\/i>(p. 73)<\/div>\n<div>La r\u00e9ponse artistique \u00e0 la r\u00e9pression, \u00e0 l\u2019absurdit\u00e9 des guerres, aux c\u00f4t\u00e9s des vaincus et des vainqueurs est capable d\u2019adopter des formes diff\u00e9rentes.\u00a0Face \u00e0 la position prise par le th\u00e9\u00e2tre de Moscou\u00a0\u00a0\u00a0nous retrouvons celle de l&rsquo;exil d&rsquo;Arrabal et de ses ressources avant-gardistes bas\u00e9es sur l&rsquo;humour, en rupture avec le conventionnel et avec la r\u00e9alit\u00e9.\u00a0Ce th\u00e9\u00e2tre de la satire de la r\u00e9alit\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9e par\u00a0<i>Pic-Nic<\/i>\u00a0\u00a0est magnifique pour sa capacit\u00e9 de contraste, bien que dans l\u2019ensemble, il ne soit pas aussi riche ni aussi proche que d\u2019autres propositions.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Cependant, et en fin de compte, nous sommes confront\u00e9s \u00e0 une premi\u00e8re \u0153uvre dont un jeune auteur a \u00e9t\u00e9 victime, malgr\u00e9 le fait qu&rsquo;il remplisse une fonction digne.\u00a0En ce sens, n\u2019ayez pas peur d\u2019approcher un livre (ou toute manifestation artistique) simplement parce que la figure de son auteur est enfouie dans l\u2019excentricit\u00e9.\u00a0Les pr\u00e9jug\u00e9s ne vous permettront pas de vous rapprocher de la r\u00e9alit\u00e9 et de la d\u00e9couvrir par vous-m\u00eame.<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>PIC-NIC\u00a0 \u00a0de Fernando Arrabal en el foro \u00ab\u00a0El Cubo\u00a0\u00bb del Instituto de Artes\u00a0 \u00a0Direcci\u00f3n de Alejandro Mart\u00ednez (Alejandro S\u00e1nmar.) 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Zepo: J&rsquo;\u00e9tais un jour chez moi en train de r\u00e9parer le fer \u00e0 repasser de ma m\u00e8re lorsqu&rsquo;un homme est venu et a dit: \u00ab\u00a0Es-tu Zepo? Oui. Eh bien, ils m&rsquo;ont dit qu&rsquo;il fallait que tu partes \u00e0 la guerre.\u00a0\u00bb\u00a0Et puis je lui ai demand\u00e9: \u00ab\u00a0Mais quelle guerre?\u00a0\u00bb\u00a0Et il m&rsquo;a dit: \u00ab\u00a0Tu es grossier, ne lis-tu pas les journaux?\u00a0\u00bb\u00a0J&rsquo;ai dit oui, mais pas \u00e0 propos des guerres. 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La fin du travail donne lieu \u00e0 une absurdit\u00e9 de la guerre, dont les personnages ne connaissent ni l\u2019origine ni le motif, tout en offrant une tournure radicale et ironique.\u00a0Un tournant qui, devant le rire qui pourrait r\u00e9veiller les sc\u00e8nes pr\u00e9c\u00e9dentes, nous frappe pour nous r\u00e9veiller de la r\u00eaverie provoqu\u00e9e par l\u2019humour. &#8230;le tableau de Picasso\u00a0 (4-V-1937) \u00ab\u00a0Gritos de ni\u00f1os\u00a0 gritos de mujeres\u00a0 gritos de palomas\u00a0\u00bb &#8230; le 5-X-1946 deviendra \u00ab\u00a0Guernica\u00a0\u00bb La bataille reprend avec un grand bruit de bombardements, de tirs et de mitraillettes.\u00a0Ils ne r\u00e9alisent pas la marche et continuent \u00e0 danser joyeusement.\u00a0(p. 73) La r\u00e9ponse artistique \u00e0 la r\u00e9pression, \u00e0 l\u2019absurdit\u00e9 des guerres, aux c\u00f4t\u00e9s des vaincus et des vainqueurs est capable d\u2019adopter des formes diff\u00e9rentes.\u00a0Face \u00e0 la position prise par le th\u00e9\u00e2tre de Moscou\u00a0\u00a0\u00a0nous retrouvons celle de l&rsquo;exil d&rsquo;Arrabal et de ses ressources avant-gardistes bas\u00e9es sur l&rsquo;humour, en rupture avec le conventionnel et avec la r\u00e9alit\u00e9.\u00a0Ce th\u00e9\u00e2tre de la satire de la r\u00e9alit\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9e par\u00a0Pic-Nic\u00a0\u00a0est magnifique pour sa capacit\u00e9 de contraste, bien que dans l\u2019ensemble, il ne soit pas aussi riche ni aussi proche que d\u2019autres propositions. 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A partir del pr\u00f3ximo viernes 27 de septiembre\u00a0 presentamos para el 27 Festival Internacional de Teatro Universitario (FITU27) de la Universidad Nacional Aut\u00f3noma de M\u00e9xico (UNAM)\u00a0\u00a0representando al Instituto de Artes de Nuestra Universidad Aut\u00f3noma del Estado de Hidalgo (UAEH)\u00a0\u00a0La obra tambi\u00e9n est\u00e1 dentro de la programaci\u00f3n de\u00a0 \u00ab\u00a0Semana de las Artes\u00a0\u00bb un espacio universitario de reflexi\u00f3n y difusi\u00f3n de\u00a0 Teatro, Artes visuales, M\u00fasica y Danza. *** Fernando Arrabal n\u00e9 en 1932, on peut souligner \u00e0 quel point son enfance a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par la figures de son p\u00e8re, oppos\u00e9e aux antipodes de la r\u00e9alit\u00e9: un p\u00e8re emprisonn\u00e9 pour avoir refus\u00e9 de collaborer avec la partie nationale, vainqueur de la guerre Civils espagnols, et rester fid\u00e8le \u00e0 la Seconde R\u00e9publique, qui parvient \u00e0 fuir la prison et ne sera plus jamais connue. Apr\u00e8s son amiti\u00e9 avec diff\u00e9rents artistes il a finalement r\u00e9ussi \u00e0 s\u2019installer en France gr\u00e2ce \u00e0 un\u00a0destin malheureux\u00a0: tomber malade de la tuberculose lors d\u2019un s\u00e9jour universitaire.\u00a0Commence alors un voyage artistique ascendant dans le pays gaulois, qui comprend notamment des contacts avec le groupe surr\u00e9aliste d\u2019Andr\u00e9 Breton, l\u2019amiti\u00e9 d\u2019artistes tels que Andy Warhol ou Tristan Tzara et, enfin, une position proche du surr\u00e9alisme et, enfin, h\u00e9riti\u00e8re de vers un courant plus personnel.\u00a0D&rsquo;o\u00f9 pr\u00e9cis\u00e9ment l&rsquo;\u00e9mergence du mouvement panique, parmi d&rsquo;autres actions similaires. Sa premi\u00e8re pi\u00e8ce, connue actuellement sous le nom de\u00a0Pic-Nic\u00a0\u00a0(1946).\u00a0Une pi\u00e8ce qui part d&rsquo;un cadre\u00a0 cinglant, une mani\u00e8re de critique bas\u00e9e sur l&rsquo;humour.\u00a0Sur sc\u00e8ne, un dimanche, le soldat Zapo, ennuy\u00e9 d&rsquo;une guerre qu&rsquo;il ne comprend pas, est surpris par ses parents, qui ont d\u00e9cid\u00e9 de faire un pique-nique avec son fils, qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas vus depuis longtemps \u00e0 cause des batailles. .\u00a0Au cours du repas, un autre soldat de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 fera son apparition et rejoindra finalement la famille. Cette repr\u00e9sentation suppose un plaidoyer\u00a0 en d\u00e9fense claire du pacifisme.\u00a0Les deux principaux soldats, Zapo et Zepo, sont le reflet de la m\u00eame r\u00e9alit\u00e9: un soldat qui occupe une position sans savoir pourquoi ou qui voulait y \u00eatre: se battre pour se battre, se battre pour se battre.\u00a0Les deux personnages avaient une vie insouciante, oubliant les nouvelles de la guerre, mais ils ont re\u00e7u l&rsquo;appel au combat bien qu&rsquo;ils n&rsquo;aient pas \u00e9t\u00e9 pr\u00e9par\u00e9s ni compris les raisons.\u00a0M. Tep\u00e1n, les parents de Zapo, sont satisfaits des \u00e9v\u00e9nements, bien qu&rsquo;ils ne puissent \u00e9viter les comparaisons avec celles d&rsquo;avant la guerre, avec la fa\u00e7on dont ils se sont \u00e9galement battus sans savoir pourquoi, uniquement rouge contre bleu, tandis que les femmes voyaient les fen\u00eatres \u00e0 travers la fen\u00eatre. des batailles Zepo: J&rsquo;ai essay\u00e9 d&rsquo;apprendre \u00e0 faire autre chose, mais je ne pouvais pas.\u00a0Alors j&rsquo;ai continu\u00e9 \u00e0 faire des fleurs de chiffon pour passer le temps. Mme Tep\u00e1n: Et vous les jetez? Zepo: Non. Maintenant, j&rsquo;ai trouv\u00e9 un bon utilitaire: je donne une fleur \u00e0 chaque partenaire qui meurt.\u00a0Je sais donc que peu importe le nombre que je fais, je n&rsquo;abandonnerai jamais.\u00a0(p. 72) La catharsis r\u00e9alis\u00e9e par le public consiste \u00e0 observer de l&rsquo;ext\u00e9rieur une situation consid\u00e9r\u00e9e comme folle, avec des personnages au comportement enfantin, mais qui sert \u00e0 aborder la r\u00e9alit\u00e9, non plus folle ou folle. .\u00a0Zapo (et Zepo, miroir de cela) a une attitude d&rsquo;enfant, comme Arrabal nous le montre avec la conversation t\u00e9l\u00e9phonique du d\u00e9but, une sc\u00e8ne initiale\u00a0dans un \u00e9l\u00e9ment de costumbrismo na\u00eff.\u00a0Mais m\u00eame le comportement de M. Tep\u00e1n est incompr\u00e9hensible, entrant en pleine campagne militaire pour pique-niquer avec son fils. M. Tep\u00e1n: Alors, comment \u00eates-vous entr\u00e9 en guerre? Zepo: J&rsquo;\u00e9tais un jour chez moi en train de r\u00e9parer le fer \u00e0 repasser de ma m\u00e8re lorsqu&rsquo;un homme est venu et a dit: \u00ab\u00a0Es-tu Zepo? Oui. Eh bien, ils m&rsquo;ont dit qu&rsquo;il fallait que tu partes \u00e0 la guerre.\u00a0\u00bb\u00a0Et puis je lui ai demand\u00e9: \u00ab\u00a0Mais quelle guerre?\u00a0\u00bb\u00a0Et il m&rsquo;a dit: \u00ab\u00a0Tu es grossier, ne lis-tu pas les journaux?\u00a0\u00bb\u00a0J&rsquo;ai dit oui, mais pas \u00e0 propos des guerres. Zapo: Egal, vient de m&rsquo;arriver.\u00a0 D&rsquo;autre part, nous pouvons \u00e9galement percevoir une critique de la r\u00e9p\u00e9tition cyclique de la folie de la guerre, ainsi que contre l&rsquo;orgueil du concept de\u00a0tout ce qui est pass\u00e9 est meilleur\u00a0, repr\u00e9sentant ici les batailles avec les chevaux des p\u00e8res.\u00a0L&rsquo;explication d&rsquo;un exploit aussi dangereux surprend le spectateur, ayant pu se rendre sur le champ de bataille sans que personne ne l&rsquo;en emp\u00eache.\u00a0De plus, aucun personnage, \u00e0 l&rsquo;exception de Zapo, ne semble surpris par la pr\u00e9sence de ces personnages, pas m\u00eame les brancards qui ramassent les morts avec une efficacit\u00e9 commerciale.\u00a0Ces derniers ils craignent la punition du g\u00e9n\u00e9ral pour ne pas porter de nouveaux corps. La fin du travail donne lieu \u00e0 une absurdit\u00e9 de la guerre, dont les personnages ne connaissent ni l\u2019origine ni le motif, tout en offrant une tournure radicale et ironique.\u00a0Un tournant qui, devant le rire qui pourrait r\u00e9veiller les sc\u00e8nes pr\u00e9c\u00e9dentes, nous frappe pour nous r\u00e9veiller de la r\u00eaverie provoqu\u00e9e par l\u2019humour. &#8230;le tableau de Picasso\u00a0 (4-V-1937) \u00ab\u00a0Gritos de ni\u00f1os\u00a0 gritos de mujeres\u00a0 gritos de palomas\u00a0\u00bb &#8230; le 5-X-1946 deviendra \u00ab\u00a0Guernica\u00a0\u00bb La bataille reprend avec un grand bruit de bombardements, de tirs et de mitraillettes.\u00a0Ils ne r\u00e9alisent pas la marche et continuent \u00e0 danser joyeusement.\u00a0(p. 73) La r\u00e9ponse artistique \u00e0 la r\u00e9pression, \u00e0 l\u2019absurdit\u00e9 des guerres, aux c\u00f4t\u00e9s des vaincus et des vainqueurs est capable d\u2019adopter des formes diff\u00e9rentes.\u00a0Face \u00e0 la position prise par le th\u00e9\u00e2tre de Moscou\u00a0\u00a0\u00a0nous retrouvons celle de l&rsquo;exil d&rsquo;Arrabal et de ses ressources avant-gardistes bas\u00e9es sur l&rsquo;humour, en rupture avec le conventionnel et avec la r\u00e9alit\u00e9.\u00a0Ce th\u00e9\u00e2tre de la satire de la r\u00e9alit\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9e par\u00a0Pic-Nic\u00a0\u00a0est magnifique pour sa capacit\u00e9 de contraste, bien que dans l\u2019ensemble, il ne soit pas aussi riche ni aussi proche que d\u2019autres propositions. 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A partir del pr\u00f3ximo viernes 27 de septiembre\u00a0 presentamos para el 27 Festival Internacional de Teatro Universitario (FITU27) de la Universidad Nacional Aut\u00f3noma de M\u00e9xico (UNAM)\u00a0\u00a0representando al Instituto de Artes de Nuestra Universidad Aut\u00f3noma del Estado de Hidalgo (UAEH)\u00a0\u00a0La obra tambi\u00e9n est\u00e1 dentro de la programaci\u00f3n de\u00a0 \u00ab\u00a0Semana de las Artes\u00a0\u00bb un espacio universitario de reflexi\u00f3n y difusi\u00f3n de\u00a0 Teatro, Artes visuales, M\u00fasica y Danza. *** Fernando Arrabal n\u00e9 en 1932, on peut souligner \u00e0 quel point son enfance a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par la figures de son p\u00e8re, oppos\u00e9e aux antipodes de la r\u00e9alit\u00e9: un p\u00e8re emprisonn\u00e9 pour avoir refus\u00e9 de collaborer avec la partie nationale, vainqueur de la guerre Civils espagnols, et rester fid\u00e8le \u00e0 la Seconde R\u00e9publique, qui parvient \u00e0 fuir la prison et ne sera plus jamais connue. Apr\u00e8s son amiti\u00e9 avec diff\u00e9rents artistes il a finalement r\u00e9ussi \u00e0 s\u2019installer en France gr\u00e2ce \u00e0 un\u00a0destin malheureux\u00a0: tomber malade de la tuberculose lors d\u2019un s\u00e9jour universitaire.\u00a0Commence alors un voyage artistique ascendant dans le pays gaulois, qui comprend notamment des contacts avec le groupe surr\u00e9aliste d\u2019Andr\u00e9 Breton, l\u2019amiti\u00e9 d\u2019artistes tels que Andy Warhol ou Tristan Tzara et, enfin, une position proche du surr\u00e9alisme et, enfin, h\u00e9riti\u00e8re de vers un courant plus personnel.\u00a0D&rsquo;o\u00f9 pr\u00e9cis\u00e9ment l&rsquo;\u00e9mergence du mouvement panique, parmi d&rsquo;autres actions similaires. Sa premi\u00e8re pi\u00e8ce, connue actuellement sous le nom de\u00a0Pic-Nic\u00a0\u00a0(1946).\u00a0Une pi\u00e8ce qui part d&rsquo;un cadre\u00a0 cinglant, une mani\u00e8re de critique bas\u00e9e sur l&rsquo;humour.\u00a0Sur sc\u00e8ne, un dimanche, le soldat Zapo, ennuy\u00e9 d&rsquo;une guerre qu&rsquo;il ne comprend pas, est surpris par ses parents, qui ont d\u00e9cid\u00e9 de faire un pique-nique avec son fils, qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas vus depuis longtemps \u00e0 cause des batailles. .\u00a0Au cours du repas, un autre soldat de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 fera son apparition et rejoindra finalement la famille. Cette repr\u00e9sentation suppose un plaidoyer\u00a0 en d\u00e9fense claire du pacifisme.\u00a0Les deux principaux soldats, Zapo et Zepo, sont le reflet de la m\u00eame r\u00e9alit\u00e9: un soldat qui occupe une position sans savoir pourquoi ou qui voulait y \u00eatre: se battre pour se battre, se battre pour se battre.\u00a0Les deux personnages avaient une vie insouciante, oubliant les nouvelles de la guerre, mais ils ont re\u00e7u l&rsquo;appel au combat bien qu&rsquo;ils n&rsquo;aient pas \u00e9t\u00e9 pr\u00e9par\u00e9s ni compris les raisons.\u00a0M. Tep\u00e1n, les parents de Zapo, sont satisfaits des \u00e9v\u00e9nements, bien qu&rsquo;ils ne puissent \u00e9viter les comparaisons avec celles d&rsquo;avant la guerre, avec la fa\u00e7on dont ils se sont \u00e9galement battus sans savoir pourquoi, uniquement rouge contre bleu, tandis que les femmes voyaient les fen\u00eatres \u00e0 travers la fen\u00eatre. des batailles Zepo: J&rsquo;ai essay\u00e9 d&rsquo;apprendre \u00e0 faire autre chose, mais je ne pouvais pas.\u00a0Alors j&rsquo;ai continu\u00e9 \u00e0 faire des fleurs de chiffon pour passer le temps. Mme Tep\u00e1n: Et vous les jetez? Zepo: Non. Maintenant, j&rsquo;ai trouv\u00e9 un bon utilitaire: je donne une fleur \u00e0 chaque partenaire qui meurt.\u00a0Je sais donc que peu importe le nombre que je fais, je n&rsquo;abandonnerai jamais.\u00a0(p. 72) La catharsis r\u00e9alis\u00e9e par le public consiste \u00e0 observer de l&rsquo;ext\u00e9rieur une situation consid\u00e9r\u00e9e comme folle, avec des personnages au comportement enfantin, mais qui sert \u00e0 aborder la r\u00e9alit\u00e9, non plus folle ou folle. .\u00a0Zapo (et Zepo, miroir de cela) a une attitude d&rsquo;enfant, comme Arrabal nous le montre avec la conversation t\u00e9l\u00e9phonique du d\u00e9but, une sc\u00e8ne initiale\u00a0dans un \u00e9l\u00e9ment de costumbrismo na\u00eff.\u00a0Mais m\u00eame le comportement de M. Tep\u00e1n est incompr\u00e9hensible, entrant en pleine campagne militaire pour pique-niquer avec son fils. M. Tep\u00e1n: Alors, comment \u00eates-vous entr\u00e9 en guerre? Zepo: J&rsquo;\u00e9tais un jour chez moi en train de r\u00e9parer le fer \u00e0 repasser de ma m\u00e8re lorsqu&rsquo;un homme est venu et a dit: \u00ab\u00a0Es-tu Zepo? Oui. Eh bien, ils m&rsquo;ont dit qu&rsquo;il fallait que tu partes \u00e0 la guerre.\u00a0\u00bb\u00a0Et puis je lui ai demand\u00e9: \u00ab\u00a0Mais quelle guerre?\u00a0\u00bb\u00a0Et il m&rsquo;a dit: \u00ab\u00a0Tu es grossier, ne lis-tu pas les journaux?\u00a0\u00bb\u00a0J&rsquo;ai dit oui, mais pas \u00e0 propos des guerres. Zapo: Egal, vient de m&rsquo;arriver.\u00a0 D&rsquo;autre part, nous pouvons \u00e9galement percevoir une critique de la r\u00e9p\u00e9tition cyclique de la folie de la guerre, ainsi que contre l&rsquo;orgueil du concept de\u00a0tout ce qui est pass\u00e9 est meilleur\u00a0, repr\u00e9sentant ici les batailles avec les chevaux des p\u00e8res.\u00a0L&rsquo;explication d&rsquo;un exploit aussi dangereux surprend le spectateur, ayant pu se rendre sur le champ de bataille sans que personne ne l&rsquo;en emp\u00eache.\u00a0De plus, aucun personnage, \u00e0 l&rsquo;exception de Zapo, ne semble surpris par la pr\u00e9sence de ces personnages, pas m\u00eame les brancards qui ramassent les morts avec une efficacit\u00e9 commerciale.\u00a0Ces derniers ils craignent la punition du g\u00e9n\u00e9ral pour ne pas porter de nouveaux corps. La fin du travail donne lieu \u00e0 une absurdit\u00e9 de la guerre, dont les personnages ne connaissent ni l\u2019origine ni le motif, tout en offrant une tournure radicale et ironique.\u00a0Un tournant qui, devant le rire qui pourrait r\u00e9veiller les sc\u00e8nes pr\u00e9c\u00e9dentes, nous frappe pour nous r\u00e9veiller de la r\u00eaverie provoqu\u00e9e par l\u2019humour. &#8230;le tableau de Picasso\u00a0 (4-V-1937) \u00ab\u00a0Gritos de ni\u00f1os\u00a0 gritos de mujeres\u00a0 gritos de palomas\u00a0\u00bb &#8230; le 5-X-1946 deviendra \u00ab\u00a0Guernica\u00a0\u00bb La bataille reprend avec un grand bruit de bombardements, de tirs et de mitraillettes.\u00a0Ils ne r\u00e9alisent pas la marche et continuent \u00e0 danser joyeusement.\u00a0(p. 73) La r\u00e9ponse artistique \u00e0 la r\u00e9pression, \u00e0 l\u2019absurdit\u00e9 des guerres, aux c\u00f4t\u00e9s des vaincus et des vainqueurs est capable d\u2019adopter des formes diff\u00e9rentes.\u00a0Face \u00e0 la position prise par le th\u00e9\u00e2tre de Moscou\u00a0\u00a0\u00a0nous retrouvons celle de l&rsquo;exil d&rsquo;Arrabal et de ses ressources avant-gardistes bas\u00e9es sur l&rsquo;humour, en rupture avec le conventionnel et avec la r\u00e9alit\u00e9.\u00a0Ce th\u00e9\u00e2tre de la satire de la r\u00e9alit\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9e par\u00a0Pic-Nic\u00a0\u00a0est magnifique pour sa capacit\u00e9 de contraste, bien que dans l\u2019ensemble, il ne soit pas aussi riche ni aussi proche que d\u2019autres propositions. Cependant, et en fin de compte, nous sommes confront\u00e9s \u00e0 une premi\u00e8re \u0153uvre dont un jeune auteur a \u00e9t\u00e9 victime, malgr\u00e9 le fait qu&rsquo;il remplisse une fonction digne.\u00a0En ce sens, n\u2019ayez pas peur d\u2019approcher un livre (ou toute manifestation artistique) simplement parce que la figure de son auteur est enfouie dans l\u2019excentricit\u00e9.\u00a0Les pr\u00e9jug\u00e9s ne vous permettront pas de vous rapprocher de la r\u00e9alit\u00e9 et de la d\u00e9couvrir par vous-m\u00eame.","og_url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/09\/22\/10769\/pic-nic-au-27-festival-international-du-theatre-universitaire-fitu27-de-luniversite-national-autonome-de-mexique-unam\/","og_site_name":"Ceci n\u2019est pas un blog","article_published_time":"2019-09-22T08:08:39+00:00","article_modified_time":"2019-09-22T09:31:00+00:00","og_image":[{"width":620,"height":337,"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/09\/guuuuuu-620x337.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"fernandoarrabal","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"fernandoarrabal","Dur\u00e9e de lecture est.":"6 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/09\/22\/10769\/pic-nic-au-27-festival-international-du-theatre-universitaire-fitu27-de-luniversite-national-autonome-de-mexique-unam\/","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/09\/22\/10769\/pic-nic-au-27-festival-international-du-theatre-universitaire-fitu27-de-luniversite-national-autonome-de-mexique-unam\/","name":"Pic-nic au 27e Festival International du Th\u00e9\u00e2tre Universitaire (FITU27) de l'Universit\u00e9 Nationale Autonome du Mexique (UNAM) - 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