﻿{"id":10681,"date":"2019-08-15T01:07:11","date_gmt":"2019-08-14T23:07:11","guid":{"rendered":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/?p=10681"},"modified":"2019-08-15T02:38:44","modified_gmt":"2019-08-15T00:38:44","slug":"lettre-damour-comme-un-supplice-chinois-de-fernando-arrabal-theatre-dielefsis-dathenes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/08\/15\/10681\/lettre-damour-comme-un-supplice-chinois-de-fernando-arrabal-theatre-dielefsis-dathenes\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Lettre d&rsquo;amour\u00a0\u00bb (Comme un supplice chinois) de Fernando Arrabal: Th\u00e9\u00e2tre Dielefsis d&rsquo;Athenes."},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-10698\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/huhuijkk-300x270.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"270\" srcset=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/huhuijkk-300x270.jpg 300w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/huhuijkk-768x691.jpg 768w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/huhuijkk-620x557.jpg 620w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/huhuijkk-840x755.jpg 840w, https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/huhuijkk-420x378.jpg 420w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-10683\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/images.jpg\" alt=\"\" width=\"245\" height=\"206\" \/><\/a><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Lettre d&rsquo;amour\u00a0\u00bb (Comme un supplice chinois)<\/p>\n<p>de Fernando Arrabal:<\/p>\n<p>Th\u00e9\u00e2tre Dielefsis d&rsquo;Athenes<\/p>\n<p>du 1<sup>er<\/sup> Octobre 2019 au 28 F\u00e9vrier 2020,<\/p>\n<p>dans la traduction de Nektarios KOSTANDINIDIS<\/p>\n<p>et la mise en sc\u00e8ne de Sotiris ECONOMOU.<\/p>\n<p><b>***<\/b><\/p>\n<p><b>Le temps de la premi\u00e8re fois (F.Arrabal)<\/b><\/p>\n<p>En \u00e9crivant\u00a0<b><i>Lettre d\u2019amour<\/i><\/b>, je revivais le temps de \u201cla premi\u00e8re fois\u201d. La pi\u00e8ce faisait de moi son oeuvre, comme dans la p\u00eache le noyau engendre la vie. Lorsque j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 la r\u00e9diger, j\u2019avais l\u2019impression que des sentinelles minuscules attendaient des messages, post\u00e9es aux articulations de mes mains et de mes pieds, au bout de mes doigts, de mon sexe, et sur la r\u00e9tine de mes yeux. Le souffle du nouveau-n\u00e9 me r\u00e9g\u00e9n\u00e9rait\u00a0: c&rsquo;\u00e9tait la respiration embryonnaire de qui ne peut s&rsquo;\u00e9lever, \u00eatre heureux, immortel, que par le th\u00e9\u00e2tre. De qui inverse le processus vital pour parvenir \u00e0 la cr\u00e9ation. Je me sentais habit\u00e9 par le firmament. J&rsquo;oubliais m\u00eame que j&rsquo;\u00e9crivais\u00a0: j\u2019\u00e9tais enferm\u00e9 en moi-m\u00eame alors que je r\u00e9v\u00e9lais mon intimit\u00e9.<i><b>\u00a0Lettre d\u2019amour<\/b><\/i>\u00a0an\u00e9antissait mon rapport au temps et \u00e0 l\u2019espace, comme si elle renfermait le secret de l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9. Ma gorge \u00e9tait nou\u00e9e par les liens d\u2019amour-haine tiss\u00e9s avec la femme qui m\u2019a donn\u00e9 le jour. Comme si le conflit oedipien et la trag\u00e9die de l\u2019Histoire, la condamnation \u00e0 mort de mon p\u00e8re et le myst\u00e8re de sa disparition venaient de surgir \u00e0 l\u2019instant. Parfois, j\u2019\u00e9tais convaincu que j&rsquo;avais \u00e9chou\u00e9 en tout\u00a0: je croyais que mon corps abritait des scorpions venimeux, des serpents pervers, des bourdons mouchards qui d\u00e9non\u00e7aient \u00e0 ma t\u00eate les fautes de mon ventre. Je ne pouvais les expulser qu&rsquo;en \u00e9crivant.\u00a0 Parfois aussi, ma\u00eetrisant mes craintes, je me laissais \u00e9blouir par mes infortunes fatales. J&rsquo;\u00e9crivais sous la dict\u00e9e de ma vie, de mon enfance, de mes r\u00eaves, dans l&rsquo;espoir de les retrouver conformes \u00e0 mes d\u00e9sirs dans ma m\u00e9moire. Avec quelle soudainet\u00e9 un souvenir m&#8217;emportait vers un paradis ou un enfer inconnu, comme si, des ailes fix\u00e9es sur mon dos, je pouvais m&rsquo;\u00e9lever vers le firmament. Je ne souhaite pas voir mon th\u00e9\u00e2tre s\u2019inscrire dans les Registres de l&rsquo;Immortalit\u00e9&#8230; je d\u00e9sire seulement jouir chaque jour de quelques instants de bonheur. Je con\u00e7ois\u00a0<i><b>Lettre d\u2019amour<\/b><\/i>\u00a0comme un \u00e9garement lucide. Forme et fond, esprit et d\u00e9lire, en tous points semblables, s&rsquo;unissant pour ne faire qu&rsquo;un.\u00a0 J\u2019ai tant r\u00eav\u00e9 d\u2019\u00e9couter cette pi\u00e8ce (le jour de la premi\u00e8re mondiale \u00e0 l\u2019Habimah National Theatre), interpr\u00e9t\u00e9e par la prodigieuse Orna Porat. L\u2019exil est ma d\u00e9couverte in\u00e9puisable. Quelle joie imm\u00e9rit\u00e9e que<b><i>Lettre d\u2019amour<\/i><\/b>\u00a0soit pr\u00e9cis\u00e9ment cr\u00e9\u00e9e en Isra\u00ebl, depuis la r\u00e9v\u00e9lation qu\u2019a \u00e9t\u00e9 mon voyage aux sources de l\u2019ineffable.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-10684\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/images-1.jpg\" alt=\"\" width=\"185\" height=\"273\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; \u00ab\u00a0Lettre d&rsquo;amour\u00a0\u00bb (Comme un supplice chinois) de Fernando Arrabal: Th\u00e9\u00e2tre Dielefsis d&rsquo;Athenes du 1er Octobre 2019 au 28 F\u00e9vrier 2020, dans la traduction de Nektarios KOSTANDINIDIS et la mise en sc\u00e8ne de Sotiris ECONOMOU. *** Le temps de la premi\u00e8re fois (F.Arrabal) En \u00e9crivant\u00a0Lettre d\u2019amour, je revivais le temps de \u201cla premi\u00e8re fois\u201d. 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La pi\u00e8ce faisait de moi son oeuvre, comme dans la p\u00eache le noyau engendre la vie. Lorsque j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 la r\u00e9diger, j\u2019avais l\u2019impression que des sentinelles minuscules attendaient des messages, post\u00e9es aux articulations de mes mains et de mes pieds, au bout de mes doigts, de mon sexe, et sur la r\u00e9tine de mes yeux. Le souffle du nouveau-n\u00e9 me r\u00e9g\u00e9n\u00e9rait\u00a0: c&rsquo;\u00e9tait la respiration embryonnaire de qui ne peut s&rsquo;\u00e9lever, \u00eatre heureux, immortel, que par le th\u00e9\u00e2tre. De qui inverse le processus vital pour parvenir \u00e0 la cr\u00e9ation. Je me sentais habit\u00e9 par le firmament. J&rsquo;oubliais m\u00eame que j&rsquo;\u00e9crivais\u00a0: j\u2019\u00e9tais enferm\u00e9 en moi-m\u00eame alors que je r\u00e9v\u00e9lais mon intimit\u00e9.\u00a0Lettre d\u2019amour\u00a0an\u00e9antissait mon rapport au temps et \u00e0 l\u2019espace, comme si elle renfermait le secret de l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9. Ma gorge \u00e9tait nou\u00e9e par les liens d\u2019amour-haine tiss\u00e9s avec la femme qui m\u2019a donn\u00e9 le jour. Comme si le conflit oedipien et la trag\u00e9die de l\u2019Histoire, la condamnation \u00e0 mort de mon p\u00e8re et le myst\u00e8re de sa disparition venaient de surgir \u00e0 l\u2019instant. Parfois, j\u2019\u00e9tais convaincu que j&rsquo;avais \u00e9chou\u00e9 en tout\u00a0: je croyais que mon corps abritait des scorpions venimeux, des serpents pervers, des bourdons mouchards qui d\u00e9non\u00e7aient \u00e0 ma t\u00eate les fautes de mon ventre. Je ne pouvais les expulser qu&rsquo;en \u00e9crivant.\u00a0 Parfois aussi, ma\u00eetrisant mes craintes, je me laissais \u00e9blouir par mes infortunes fatales. J&rsquo;\u00e9crivais sous la dict\u00e9e de ma vie, de mon enfance, de mes r\u00eaves, dans l&rsquo;espoir de les retrouver conformes \u00e0 mes d\u00e9sirs dans ma m\u00e9moire. Avec quelle soudainet\u00e9 un souvenir m&#8217;emportait vers un paradis ou un enfer inconnu, comme si, des ailes fix\u00e9es sur mon dos, je pouvais m&rsquo;\u00e9lever vers le firmament. Je ne souhaite pas voir mon th\u00e9\u00e2tre s\u2019inscrire dans les Registres de l&rsquo;Immortalit\u00e9&#8230; je d\u00e9sire seulement jouir chaque jour de quelques instants de bonheur. Je con\u00e7ois\u00a0Lettre d\u2019amour\u00a0comme un \u00e9garement lucide. Forme et fond, esprit et d\u00e9lire, en tous points semblables, s&rsquo;unissant pour ne faire qu&rsquo;un.\u00a0 J\u2019ai tant r\u00eav\u00e9 d\u2019\u00e9couter cette pi\u00e8ce (le jour de la premi\u00e8re mondiale \u00e0 l\u2019Habimah National Theatre), interpr\u00e9t\u00e9e par la prodigieuse Orna Porat. L\u2019exil est ma d\u00e9couverte in\u00e9puisable. Quelle joie imm\u00e9rit\u00e9e queLettre d\u2019amour\u00a0soit pr\u00e9cis\u00e9ment cr\u00e9\u00e9e en Isra\u00ebl, depuis la r\u00e9v\u00e9lation qu\u2019a \u00e9t\u00e9 mon voyage aux sources de l\u2019ineffable. &nbsp; &nbsp;","og_url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/08\/15\/10681\/lettre-damour-comme-un-supplice-chinois-de-fernando-arrabal-theatre-dielefsis-dathenes\/","og_site_name":"Ceci n\u2019est pas un blog","article_published_time":"2019-08-14T23:07:11+00:00","article_modified_time":"2019-08-15T00:38:44+00:00","og_image":[{"width":2587,"height":2326,"url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2019\/08\/huhuijkk.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"fernandoarrabal","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"fernandoarrabal","Dur\u00e9e de lecture est.":"2 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/08\/15\/10681\/lettre-damour-comme-un-supplice-chinois-de-fernando-arrabal-theatre-dielefsis-dathenes\/","url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2019\/08\/15\/10681\/lettre-damour-comme-un-supplice-chinois-de-fernando-arrabal-theatre-dielefsis-dathenes\/","name":"\"Lettre d'amour\" (Comme un supplice chinois) de Fernando Arrabal: Th\u00e9\u00e2tre Dielefsis d'Athenes. - 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