﻿{"version":"1.0","provider_name":"Ceci n\u2019est pas un blog","provider_url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal","title":"\"Saraswati\", revue de po\u00e9sie, autre arrabalesque - Ceci n\u2019est pas un blog","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"kZlAc5umYk\"><a href=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2013\/04\/17\/3846\/saraswati-revue-de-poesie-autre-arrabalesque\/\">\u00ab\u00a0Saraswati\u00a0\u00bb, revue de po\u00e9sie, autre arrabalesque<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/2013\/04\/17\/3846\/saraswati-revue-de-poesie-autre-arrabalesque\/embed\/#?secret=kZlAc5umYk\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0\u00ab\u00a0Saraswati\u00a0\u00bb, revue de po\u00e9sie, autre arrabalesque\u00a0\u00bb &#8212; Ceci n\u2019est pas un blog\" data-secret=\"kZlAc5umYk\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/* ]]> *\/\n<\/script>\n","thumbnail_url":"https:\/\/laregledujeu.org\/arrabal\/files\/2013\/04\/Image-sans-titre2.jpg","thumbnail_width":"564","thumbnail_height":"706","description":"Tweets \u00a0\u00a0\u00a0 \u200f@arrabalf\u00a0 = autre arrabalesque: \u00ab\u00a0&#8230;et si le\u00a0 m\u00e9decin n&rsquo;\u00e9tait docteur\u00a0 que de science-fiction?\u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0\u00bf&#8230; y si el m\u00e9dico solo fuera doctor de\u00a0\u00a0 ciencia-ficci\u00f3n?\u00a0\u00bb) SARAWASTI revue de po\u00e9sie d&rsquo;art et de r\u00e9flexion (N\u00b012 , avril 2013 , avec Maxime Godard, Michel Butor,\u00a0 Michel Host, Fernando Arrabal, Jos\u00e9 Agustin Goytisolo etc. ) Fondatrice et Directrice de la Publication: Silvaine Arabo Que signifie \u00ab\u00a0Saraswati\u00a0\u00bb? Silvaine Arabo: \u00ab\u00a0&#8230; Saraswati est, dans la mythologie hindoue, la d\u00e9esse de la connaissance, de la sagesse, de la musique et des arts. Elle est souvent repr\u00e9sent\u00e9e avec une vina (instrument \u00e0 cordes), un bouton de lotus, un livre, un tambour&#8230;et elle chevauche un cygne. Elle est l&rsquo;\u00e9pouse de Brahma, le dieu cr\u00e9ateur, premier de la trilogie Brahma\/Vishnu (celui qui maintient les structures)\/ Shiva (le dieu qui d\u00e9truit&#8230;pour reconstruire)&#8230;. &#8230;la revue \u00ab\u00a0Saraswati\u00a0\u00bb, ne recevant aucune subvention de quelque nature que ce soit &#8230; ne para\u00eet que quand votre serviteure a quelques fonds pour la publier , ce qui explique sa raret\u00e9&#8230;\u00a0\u00bb : Quinze\u00a0\u00a0 alborotos por peteneras (\u00ab\u00a0espagnolade\u00a0\u00bb) de Fernando Arrabal. Impossible version fran\u00e7aise , tr\u00e8s libre,\u00a0 \u00ab\u00a0al alim\u00f3n\u00a0\u00bb de Luce et Fernando Arrabal (l&rsquo;original en espagnol suit): Le voyant du Parnasse Quel assembleur de prodiges Rappelant Baudelaire Il chante l\u2019azur et l&rsquo;enfer L\u2019amour la merde la mort Quelles merveilles il cis\u00e8le Pour le retable de l\u2019art Convoquant les barbares Naviguant parmi les fous. * En lui beaucoup de panique Beaucoup de chant dans sa couche Beaucoup d\u2019airs de cigales Beaucoup de plaintes d\u00e9chirantes Inspiration des \u00ab\u00a0buler\u00edas\u00a0\u00bb All\u00e9gresse des \u00ab\u00a0alegr\u00edas\u00a0\u00bb Quelle solitude de \u00ab\u00a0sole\u00e1s\u00a0\u00bb Quelle flamme de flamenco Suivi de tant de s\u00e9guedilles Et de brusques flamb\u00e9es De l\u2019ab\u00eeme o\u00f9 il a v\u00e9cu. * Il me fascine silencieux H\u00e9ritier de la vie Et po\u00e8te de la mort Il fait tout tr\u00e8s lentement Tr\u00e8s lentement il \u00e9crit Forgeant ses vers tr\u00e8s lentement Tr\u00e8s lentement en esquissant Chaque pas et chaque passe En route vers l\u2019infini Donnant du temps au temps En la dur\u00e9e la plus\u00a0 longue. * \u00abQu\u2019il est doux avec les \u00e9pis\u00bb Quelle essence de l\u2019existence Quel \u00ab\u00a0burladero\u00a0\u00bb sans niche Quel chatoiement de chamarrures Quelle magie pour les m\u00e9ninges. * Il me fascine silencieux On l&rsquo;\u00e9coute\u00a0 comme \u00a0Lorca All\u00e8grement il \u00a0se cambre En des poses de funambule Quand le flacon se r\u00e9pand En \u00a0fragrances et ferveurs Quand il se dresse \u00a0solitaire Avec la gr\u00e2ce d\u2019un poulain Nous urinons \u00a0de plaisir Pour le po\u00e8te et son clone. * Quel grand voyant pour le monde Qui va de Charybde en syllabes De la pique \u00e0 la pointe Avec Duchamp et Villon Il scelle dans l\u2019excellence La po\u00e9sie de la r\u00e9volte. * Il me fascine \u00a0silencieux Parfait \u00a0comme le joyau Il purifie les maudits Pr\u00e9cis \u00a0comme le boson Dans ses habits de po\u00e8te Il balaie le champ des \u00e9toiles Parmi chim\u00e8res et charognes Il livre un combat de calames Avec la bite et la b\u00eate Ami de Louise et d\u2019Artaud Entre chocs et \u00e9lectrochocs. * Quel Cid pour le grand Tal Quel dix pour le sage Alphonse Quel tr\u00f4ne pour le tonnerre Quel lord pour Buckingham. Quel empereur du vers libre Quel sans-culotte du sonnet Quel tsar quel sultan quel satrape Quel sorcier de la s\u00e9duction. * Quel Terrien de galaxies Quel Martien de notre Terre Quelle corne pour la pleine lune Quel \u00a0trou noir pour l&rsquo;infini Comme il monte dans son char Comme il s\u2019\u00e9l\u00e8ve au firmament Comme il \u00e9clate \u00e9toil\u00e9 Comme il plane\u00a0 plan\u00e8te Avec l\u2019or des m\u00e9t\u00e9ores Avec les \u00e9lans de l\u2019ange Avec fougue et avec feu. * Il me fascine, silencieux Ce jongleur de voyelles Ce Borges de mon Babel Il choisit\u00a0 pour ouverture La confusion des d\u00e9buts En parcourant tout \u00a0l&rsquo;index Comme Murphy\u00a0 d&rsquo;Orleans\u00a0\u00bb Sans roquer et sans un roc Tel un Kamski de New York En prot\u00e9geant ses myst\u00e8res Comme l&rsquo;infante \u00a0Yifan \u00c0 la mort\u00a0 faisant \u00e9chec Comme un Fischer d\u2018\u00e9chiquier Par ses inqui\u00e9tants gambits. * Quel monarque en son ar\u00e8ne Quel flamboiement de la gr\u00e2ce Quel pardon de blanc mouchoir Tout picador de la plaza Ou po\u00e8tereau des taureaux Peut savourer cet instant De\u00a0 la \u00ab\u00a0faena\u00a0\u00bb infinie De la po\u00e9sie et \u00a0son don. * Il me fascine silencieux L\u00e9gendaire comme Rimbaud Au rythme de sa mesure Pour s\u2019\u00e9lever jusqu\u2019au mythe. Monolithe dans le rite Du papier ou bien de boue Tout est go\u00fbt\u00e9 ou redout\u00e9 Dans sa c\u00e9r\u00e9monie c\u00e9l\u00e8br\u00e9e Sa culture culminant Par son culte et par son cul Son secret c\u2019est le dieu Pan Et sa panique omniscience. * Quelle attente pour\u00a0 Beckett Quel Faustroll pour Ubu Roi Quel Wittgenstein du savoir Quelle panique pour le Grand Sourd Quel Musset pour la nuit d\u2019ao\u00fbt Quel Mandelbroot pour fractales Quel saign\u00e9e pour Federico Quelles noces pour Whitman Quel roman pour Kundera Quelles lances pour V\u00e9lasquez Et ses ivrognes d\u2019amour. * La nuit venue du D\u00e9luge De Cupidon au Tourbillon L\u2019averse de son ent\u00eatement S\u2019est ouverte aux cataractes Il pleuvait des hallebardes Les lecteurs \u00e9taient tremp\u00e9s Et tous les p\u00e9nis pein\u00e9s Le Neptune des sonnets Feignant de n\u2019y entendre goutte S\u2019est servi de la temp\u00eate Pour composer un bouquet D\u2019aspirant \u00e0 Pos\u00e9idon. * Il me fascine \u00a0s&rsquo;il n\u2019\u00e9crit pas Que le dieu Pan\u00a0 m&rsquo;en soit t\u00e9moin Sa quintessence en \u00a0est la cause Si son renoncement est ombre Comme sa lumi\u00e8re m&rsquo;\u00e9blouit Po\u00e8te de la diff\u00e9rence La mal\u00e9diction l\u2019indiff\u00e8re Il se m\u00e9fie de l\u2019Histoire Quel d\u00e9fi pour \u00a0dramaturges Pour Erato et Melpom\u00e8ne Pour un faubourg pr\u00e8s du ciel Pour un \u00ab\u00a0arrabal\u00a0\u00bb de Paris ______________ Quince\u00a0\u00a0 alborotos por peteneras de Fernando Arrabal El \u00ab\u00a0vidente\u00a0\u00bb del Parnaso Qu\u00e9 acoplador\u00a0 de prodigios Recordando\u00a0 a Baudelaire Canta el abismo y la gloria Amor la mierda y la muerte Qu\u00e9 maravillas compone En el retablo del arte Dando cita a los salvajes, Navegando entre los locos. * Mucho p\u00e1nico\u00a0 le cabe Mucho cante de su cante Mucho aire de\u00a0 cigarras Mucho\u00a0 \u2018quej\u00edo\u2019 y desgarro Se inspira por buler\u00edas Se alegra por alegr\u00edas Qu\u00e9 solo por \u2018sole\u00e1s\u2019 Qu\u00e9 tono de tonadilla, Seguido\u00a0\u00a0 por seguidillas Y sevillanas del r\u00edo Del averno en que naci\u00f3. * Me encanta cuando callado Heredero de\u00a0 vida Y\u00a0 poeta de la muerte Lo hace todo muy despacio Muy despacio en su poema, Muy\u00a0 despacio con sus versos Muy despacio dibujando Cada paso y cada pase Con rumbo hacia el infinito D\u00e1ndole tiempo al tiempo En su larga duraci\u00f3n. * \u201cQu\u00e9 blando con las espigas\u201d Qu\u00e9 esencia de la existencia Qu\u00e9 burladero sin burlas Qu\u00e9 casta para castillos Qu\u00e9 magia para el mag\u00edn. * Me encanta cuando callado Se escucha como\u00a0 Garc\u00eda Y cambia\u00a0 con\u00a0 alegr\u00eda Para sus largas cambiadas Cuando el frasco se derrama Con fragancias de fervores Cuando se planta solito Con el duende de un potrito Y nos meamos\u00a0 de gusto Con el poeta\u00a0 y\u00a0 su clon. * Qu\u00e9 gran vate para\u00a0\u00a0 el mundo Desde la Ceca a la meta Desde\u00a0 lo poco a la pica Con\u00a0 Duchamp y con Villon Cuando cuaja cojonudo La poes\u00eda del alboroto. * Me encanta cuando callado Perfecto como la joya Purifica los malditos El purista del bos\u00f3n En su traje de poeta Con la mona y con la mo\u00f1a Con la chorra y con la chota En un choque de chorreras Con Michel y con\u00a0 Artaud Entre \u2018chocs\u2019 y \u2018electrochocs\u2019. * Qu\u00e9 cid para\u00a0\u00a0 el gran Tal Qu\u00e9 diez para el sabio Alfonso Qu\u00e9 trono para el tron\u00edo Qu\u00e9 lord para Buckingham Qu\u00e9 rey del verso m\u00e1s libre De la rep\u00fablica\u00a0 y corte Qu\u00e9 s\u00e1trapa, zar y\u00a0 sult\u00e1n Del embrujo y seducci\u00f3n. * Qu\u00e9 terrenal de galaxia Qu\u00e9 marciano de la tierra Qu\u00e9 cuerno para la luna Qu\u00e9 agujero [&hellip;]"}