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	<title>Encyclopédie des auteurs</title>
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		<title>Josep Ramoneda</title>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 12:15:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
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		<category><![CDATA[Josep Ramoneda]]></category>

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		<description><![CDATA[
Philosophe, journaliste et écrivain espagnol
Repères biographiques
Josep Ramoneda est né en 1949, en Espagne. Militant antifranquiste, élève de Luis Althusser, professeur de philosophie contemporaine à l’Universidad Autonoma de Barcelona (1975-1990), il a dirigé les collections « Textos filosofics » des Edicions 62 et « Ensayo » de Tusquets Editores ainsi que l’Instituto de Humanidades (1986-1989). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-154" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/05/Josep_Ramoneda.jpg" alt="Josep_Ramoneda" width="267" height="400" /></p>
<p>Philosophe, journaliste et écrivain espagnol</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Josep Ramoneda est né en 1949, en Espagne. Militant antifranquiste, élève de Luis Althusser, professeur de philosophie contemporaine à l’Universidad Autonoma de Barcelona (1975-1990), il a dirigé les collections « Textos filosofics » des Edicions 62 et « Ensayo » de Tusquets Editores ainsi que l’Instituto de Humanidades (1986-1989). Il est l’animateur du Centre de culture contemporaine de Barcelone et éditorialiste au journal <em>El Pais</em>.</p>
<h2>Brève présentation</h2>
<p>Admirateur de Voltaire, La Boétie, Montaigne et de Nietzsche, disciple de Michel Foucault, Ramoneda est un penseur préoccupé par le totalitarisme de l’indifférence et les questions du vivre-ensemble. Comment récupérer la passion politique pour la mettre au service de la défense de la liberté et de la démocratie ? Comment construire une identité ouverte ? une identité basée sur la reconnaissance de l’autre, la solidarité politique, le dialogue, la négociation, l’acceptation de la diversité et du conflit comme vecteur de chance et de changement ? Ramoneda se définit lui-même comme un Catalan citoyen du monde. L’éternelle question catalane : est-il envisageable de parler de nation (Catalogne) et de nation des nations (Espagne) ? Oui, répond Ramoneda, il est possible de détenir deux souverainetés en même temps : « Les temps passent, et les souverainetés sont de moins en moins ce qu’elles étaient. Les grands pays européens n’ont-ils pas cédé de grandes doses de souveraineté à Bruxelles sans qu’aucune catastrophe ne survienne ? Peut-être la reconnaissance mutuelle de l’Espagne et de la Catalogne comme des nations serait-elle la meilleure manière de s’entendre. Au bout du compte, s’il y a en Catalogne un quelconque indépendantisme possible, cela donnera quelque chose d’aussi peu épique que de passer d’une relation confédérale avec l’Espagne, à une relation confédérale avec l’Europe. »</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<p><em>Apologia del presente</em>, Ediciones Peninsula, Bercelona, 1989.<br />
<em>Despues de la pasion politica</em>, Taurus, Madrid, 1999.<br />
<em>Del tiempo condensado</em>, Nuevas Ediciones de Bolsillo, Barcelona, 2003.</p>
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		<title>Bernard Sichère</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 14:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Bernard Sichere]]></category>

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		<description><![CDATA[Philosophe et écrivain français
Repères biographiques
Philosophe, écrivain, Bernard Sichere est né en 1944. Maître de conférences à l’université de Caen, il est enseignant à l’université Paris VII-Denis Diderot et a collaboré aux revues Tel Quel, L’Infini, Les Temps Modernes, La Règle du jeu, La Revue d&#8217;éthique et de théologie morale, Esprit, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-157" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/05/bernard_sichere_encyclopedie.jpg" alt="bernard_sichere_encyclopedie" width="268" height="334" />Philosophe et écrivain français</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Philosophe, écrivain, Bernard Sichere est né en 1944. Maître de conférences à l’université de Caen, il est enseignant à l’université Paris VII-Denis Diderot et a collaboré aux revues <em>Tel Quel</em>, <em>L’Infini</em>, <em>Les Temps Modernes</em>, <em>La Règle du jeu</em>,<em> La Revue d&#8217;éthique et de théologie morale,</em> <em>Esprit</em>, <em>Pylône</em>. Outre des ouvrages consacrés à la pensée de Merleau-Ponty, de Lacan, au théâtre de Shakespeare, son œuvre est constituée également de livres proposant une méditation de la pensée de l’être issue à la fois de Heidegger et de la révélation chrétienne.</p>
<h2>Brève présentation</h2>
<p>Auteur d’une quinzaine d’ouvrages, Bernard Sichère a d’abord été maoïste dans sa jeunesse avant de rompre avec la doxa communiste et d’opérer un retour paradoxal vers le christianisme. Une partie de son œuvre est consacrée à la question du divin et du sacré. Pour Sichère, les mots divin et sacré ne nous parlent plus. Nous ne les prononçons pratiquement plus et, ce qui parlait dans ces mots ne nous apparaît donc plus, ne vient plus jusqu’à nous pour nous prendre. Qu’est-ce qui nous parle alors ? Que veut dire d’ailleurs parler ? Est-ce qu’on sait encore parler ? Est-ce qu’on sait encore entendre ?  Existe-t-il encore une parole qui ne soit pas flux vain dans la communication ? N’est-il pas urgent de reprendre &#8211; si nous voulons être de nouveau ceux que le divin salue, et non les errants de la Terre &#8211; la très ancienne parole de l’être qui parle depuis la Grèce ainsi que la vérité portée dans les trois révélations du Dieu unique ?</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<p><em>Approche de la tempête</em>, Gallimard, 1977.<br />
<em> Merleau-Ponty, le corps de la philosophie</em>, Grasset, 1982.<br />
<em> Le Moment lacanien</em>, Grasset, 1983.<br />
<em> La Gloire du traître</em>, Denoël, 1986.<br />
<em> Le Dieu des écrivains</em>, Gallimard, 1990.<br />
<em> Le Rire des Dieux</em>, Grasset, 1993.<br />
<em> Splendeur de Fawzi</em>, Pauvert, 2001.<br />
<em> Penser est une fête</em>, éd. Léo Scheer, 2002.<br />
<em> Seul un Dieu peut encore nous sauver</em>, Desclée de Brouwer, 2002.<br />
<em> Le jour est proche, la révolution selon St Paul</em>, Desclée de Brouwer, 2003.<br />
<em> Qu&#8217;est-ce que faire justice, juger, pardonner</em>, Bordas, 2003.<br />
<em> Il faut sauver la politique</em>, Lignes Manifestes, 2004.<br />
<em> Catholique</em>, Desclée de Brouwer, 2005.<br />
<em> Pour Bataille</em>, Gallimard, 2006.<br />
<em> Gabin, le cinéma, le peuple</em>, éd. Maren Sell, 2006.<br />
<em> L&#8217;être et le divin</em>, Gallimard, 2008.</p>
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		<title>Guy Scarpetta</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 14:25:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[S]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Scarpetta]]></category>

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		<description><![CDATA[
Romancier, essayiste, critique d’art français
Repères biographiques
Guy Scarpetta est né en 1946. Maître de conférences à l’université de Reims où il enseigne littérature et cinéma, il a collaboré aux revues Art Press, Globe et La Règle du jeu.
Brève présentation
Et si entre le présent et le passé, la culture n’était pas ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-159" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/05/scarpetta.jpg" alt="guy_scarpetta" width="315" height="300" /></p>
<p>Romancier, essayiste, critique d’art français</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Guy Scarpetta est né en 1946. Maître de conférences à l’université de Reims où il enseigne littérature et cinéma, il a collaboré aux revues <em>Art Press</em>, <em>Globe</em> et <em>La Règle du jeu</em>.</p>
<h2>Brève présentation</h2>
<p>Et si entre le présent et le passé, la culture n’était pas ce morne archaïsme, cette nostalgie régressive, ce triste chauvinisme enracinée dans le sol, mais bien plutôt ce geste à la fois singulier et universel d‘émancipation des pesanteurs des liens du sang et du sol ? Le cosmopolitisme, comme valeur positive, est l’une des questions au cœur de l’œuvre de Guy Scarpetta, une œuvre en dialogue permanent avec l’art et la littérature contemporaine : « C’est en écrivant, dit-il, que j’aborde certains livres et œuvres et c’est en écrivant que je les lis. Moins pour le poser en objets de savoir, pour produire, à leur propos un effet de connaissance objective que pour y retrouver voire y solliciter l’écho de mes propres préoccupations, dont je ne saurais m’abstraire ». Au-delà de la littérature, l’œuvre de Guy Scarpetta est un libre parcours, une promenade, dans la création artistique contemporaine. Elle couvre aussi bien le cinéma, la musique, la danse que la peinture; mêle les genres et les époques, interroge la manière dont les arts interagissent les uns sur les autres. Pour Scarpetta, l’art n’est jamais naturel, mais plutôt un artifice qui exprime une jouissance prise dans un jeu de formes, de codes et de styles.</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<p><em>L’Impureté</em>, Grasset, 1985.</p>
<p><em>La suite lyrique</em>, Grasset, 1992.</p>
<p><em>L’âge d’or du Roman</em>, Grasset, 1996.</p>
<p><em>Une île</em>, Grasset, 1996.</p>
<p><em>Pour le plaisir</em>, Gallimard, 1998.</p>
<p><em>La Guimard</em>, Gallimard, 2008.</p>
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		<title>Severo Sarduy</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 14:18:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[S]]></category>
		<category><![CDATA[Severo Sarduy]]></category>

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		<description><![CDATA[Poète, essayiste et auteur dramatique cubain
Repères biographiques
Poète, essayiste, auteur dramatique, écrivain, Severo Sarduy est né en février 1937, à Camagüey, à Cuba. En 1960, il arrive à Paris comme boursier, s’inscrit à l&#8217;École du Louvre et à l&#8217;École pratique des hautes études, participe au courant structuraliste, travaille pour France Culture, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-149" href="http://laregledujeu.org/encyclopedie/2010/05/11/146/severo-sarduy/severo_sarduy/"><img class="size-full wp-image-149 alignright" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/05/Severo_Sarduy.jpg" alt="Severo_Sarduy" width="320" height="290" /></a>Poète, essayiste et auteur dramatique cubain</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Poète, essayiste, auteur dramatique, écrivain, Severo Sarduy est né en février 1937, à Camagüey, à Cuba. En 1960, il arrive à Paris comme boursier, s’inscrit à l&#8217;École du Louvre et à l&#8217;École pratique des hautes études, participe au courant structuraliste, travaille pour France Culture, devient conseiller littéraire aux éditions du Seuil, puis à Gallimard. Admirateur de Wilfredo Lamo, Giuseppe Arcimboldo et de Robert Delaunay, il est l’ami de Carlos Ginsberg. Il collabore à de nombreuses revues dont <em>Nueva revista cubana</em>, <em>Lunes de Revolucion</em>, <em>Carteles</em>, <em>Tel Quel</em>, <em>Mundo nuevo</em>. Il meurt le 8 juin 1993, exilé à Paris, sans avoir jamais pu retourner à Cuba.</p>
<h2>Brève présentation</h2>
<p>L’œuvre de Sarduy est originale, colorée, sensuelle, baroque. Elle est traversée par un désir de parole à tout prix, une esthétique de la vie fondée sur l’exil : Sarduy : « L’exil ? N’oublions pas que c’est l’un des trois préceptes joyciens, donc, à respecter minutieusement. Il se peut qu’il soit inhérent à l’écriture, sa condition même, comme si la seule Patria était la Pagina. Il y a bien sûr tous les dangers du nomadisme, du non-retour au pays natal. Mon cubain, mon argot, le profil de mes personnages, si l’on peut dire, sont restés surgelés quelque part dans les « fabulous fifties », ils commencent à avoir un côté « vieja postal descolorida », vieille carte postale jaunâtre et passée. Il faudra attendre qu’ils se démodent, et peut-être qu’ils soient récupérés par le prochain tour de kitsch.» L’œuvre de Sarduy est habitée par des personnages équivoques, au rebours de toutes normes, personnages aux masques dissimulant sous la dérision et le rire, la douleur, la connaissance de la douleur, l’effroi et la terreur.</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<p><em>Gestos</em>, Seix Barral, Barcelona, 1963.</p>
<p><em>De donde son los cantantes</em>, Joaquin Mortiz, Mexico, 1967.</p>
<p><em>Escrito sobre un cuerpo</em>, Sudamericana, Buenos Aires, 1968.</p>
<p><em>Cobra</em>, Sudamericana, Buenos Aires, 1972.</p>
<p><em>Big Bang</em>, Turquets, Barcelona, 1974.</p>
<p><em>Barroco</em>, Sudamericana, Buenos Aires, 1974.</p>
<p><em>Para la voz</em>, Ed. Fundamentos, Madrid, 1978.</p>
<p><em>Maitreya</em>, Seix Barral, Barcelona, 1978.</p>
<p><em>Colibri</em>, Argos Vergara, Barcelona, 1984.</p>
<p><em>Cocuyo</em>, Tusquets, Barcelona, 1990.</p>
<p><em>Daiquiri</em>, Universidad Internacional Menendez Pelayo, Santa Cruz de Tenerife, 1994.</p>
<p><em>Corona de las frutas</em>, 1991.</p>
<p><em>Pajaros de la Playa</em>, Tusquets, Barcelona, 1993.</p>
<h3>Traduites en français:</h3>
<p><em> Gestes</em>, Seuil, 1963.</p>
<p><em>Écrit en dansant</em>, Seuil, 1967.</p>
<p><em>Cobra</em>, Seuil, 1972.</p>
<p><em>Big Bang</em>, Fata Morgana, 1973.</p>
<p><em>Barroco</em>, Seuil, 1975 ; Gallimard, 1991.</p>
<p><em>Maitreya</em>, Seuil, 1980.</p>
<p><em>La Doublure</em>, Flammarion, 1981.</p>
<p><em>Colibri</em>, Seuil 1986.</p>
<p><em>Pour que personne ne sache que j’ai peur</em>, Gallimard, 1991.</p>
<p><em>Les Oiseaux de la plage</em>, Gallimard,  1993.</p>
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		<title>Chantal Thomas</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 13:29:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[T]]></category>
		<category><![CDATA[Chantal Thomas]]></category>

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		<description><![CDATA[Philosophe, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la littérature du XVIIIe siècle, essayiste, auteur dramatique et romancière française
Repères biographiques
Chantal Thomas est née en 1945, à Lyon. Elle passe son enfance à Arcachon, s’installe ensuite à Bordeaux, puis Paris. Elle a publié de nombreux essais, notamment sur Sade, Casanova et Marie-Antoinette. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-148" href="http://laregledujeu.org/encyclopedie/2010/05/11/144/chantal-thomas/chantal-thomas/"><img class="alignright size-full wp-image-148" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/05/Chantal_Thomas.jpg" alt="Chantal_Thomas" width="491" height="328" /></a>Philosophe, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la littérature du XVIIIe siècle, essayiste, auteur dramatique et romancière française</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Chantal Thomas est née en 1945, à Lyon. Elle passe son enfance à Arcachon, s’installe ensuite à Bordeaux, puis Paris. Elle a publié de nombreux essais, notamment sur Sade, Casanova et Marie-Antoinette. Elle a été en 2002, lauréate du prix Femina pour son roman, <em>Les Adieux à la Reine</em>. Chantal Thomas a enseigné dans plusieurs universités américaines (notamment à Yale et Princeton) et françaises. Elle est directrice de recherche au CNRS.</p>
<h2>Brève présentation</h2>
<p>L’œuvre de Chantal Thomas est écrite dans une langue pimentée d’ironie, de malice et de fantastique. Elle est construite autour de thèmes universels tels que la liberté et la souffrance. Dans son essai <em>Souffrir</em>, un de ses livres majeurs, Chantal Thomas aborde la question de la souffrance sous un angle inattendu : &#8220;Il est important, écrit-elle, de savoir distinguer entre ce qu’on souffre par nécessité et ce qu’il nous fait plaisir d’endurer. Faute d’accomplir cette séparation, on manquerait, par complaisance dans la plainte sur des motifs de souffrir qui, au fond, nous sont chers, le plaisir de souffrir. Mais l’on manquerait aussi, en voulant se dérober à des souffrances inévitables, le lien essentiel qui unit le courage d’affronter la douleur à l’événement de la joie – à la seule possibilité d’un rapport au monde entièrement vivant&#8221;.</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<h3>Essais</h3>
<p><em>Sade, L&#8217;oeil de la lettre</em>, Payot, 1978 ; rééd. comme <em>Sade, La dissertation et l’orgie</em>, Rivages-poche, 2002.<br />
<em>Casanova, Un voyage libertin</em>, Denoël, 1985.<br />
<em>La Reine scélérate, Marie-Antoinette dans les pamphlets<span style="font-style: normal">, Seuil, </span></em>1989.<br />
<em>Thomas Bernhard</em>, Seuil, 1990; rééd. comme Thomas Bernhardt, le Briseur de silence, Fiction &amp; Cie, Seuil, 2006.<br />
<em>Don Juan ou Pavlov, Essai sur la communication publicitaire</em>, Seuil, 1991.<br />
<em>Sade</em>, Seuil, 1994.<br />
<em>La Vie réelle des petites filles</em>, Gallimard, 1995.<br />
<em>Comment supporter sa liberté</em>, Payot &amp; Rivages, 1998.<br />
<em>Souffrir</em>, Payot, 2003.<br />
<em>Le Palais de la reine, théâtre, Actes Sud-Papiers, 2005.</em><br />
<em>Chemins de sable, Conversation avec Claude Plettner</em>, Bayard, 2006.<br />
<em>Jardinière Arlequin, Conversations avec Alain Passard, </em>Petit Mercure, 2006.</p>
<h3>Roman, nouvelles et récit</h3>
<p><em>Les Adieux à la Reine</em>, Seuil, 2002 (prix Femina).<br />
<em><em>L’île flottante, nouvelle</em><span style="font-style: normal">, Mercure de France, 2004.</span></em><br />
<em><em>Apolline ou L’école de la Providence</em><span style="font-style: normal">, Seuil, 2005.</span></em><br />
<em><em>Cafés de la mémoire</em><span style="font-style: normal">, Seuil, 2008.</span></em><em><span style="font-style: normal"><br />
</span></em></p>
<h3>Théâtre</h3>
<p><em><em><em>La Lectrice-Adjointe, suivi de Marie-Antoinette et le théâtre</em><span style="font-style: normal">, Mercure de France, 2003.</span></em></em><br />
<em><em><em><em>Le Palais de la reine</em><span style="font-style: normal">, Actes Sud-Papiers, 2005.</span></em></em></em></p>
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		<title>Edouard Glissant</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 12:26:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[G]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Glissant]]></category>

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		<description><![CDATA[Écrivain, poète et philosophe martiniquais
Repères biographiques
Fils d’un gérant d’habitation, Edouard Glissant naît le 21 septembre 1928 dans la commune de Sainte-Marie en Martinique. Préoccupé dès son jeune âge par des réflexions politiques et s’adonnant très tôt à l’écriture, il entre en 1938 au lycée Schoelcher de Fort-de-France (où enseignera Aimé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-142" href="http://laregledujeu.org/encyclopedie/2010/05/11/141/edouard-glissant/edouard_glissant/"><img class="alignright size-full wp-image-142" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/05/Edouard_Glissant.jpg" alt="Edouard_Glissant" width="336" height="497" /></a>Écrivain, poète et philosophe martiniquais</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Fils d’un gérant d’habitation, Edouard Glissant naît le 21 septembre 1928 dans la commune de Sainte-Marie en Martinique. Préoccupé dès son jeune âge par des réflexions politiques et s’adonnant très tôt à l’écriture, il entre en 1938 au lycée Schoelcher de Fort-de-France (où enseignera Aimé Césaire) et y fonde avec quelques camarades un groupe politico-culturel « Franc-jeu » et une revue dans laquelle il publie ses premiers poèmes. En 1946,  grâce à une bourse d’études, il part faire ses études en France et, en 1953, année de la publication de son premier recueil de poèmes <span style="font-style: italic">Un champ d’îles</span>,  il soutient un diplôme d’études supérieures en philosophie ainsi qu’en ethnologie. Poursuivant son œuvre, il fréquente le cercle intellectuel parisien et se lie avec de nombreuses personnalités telles Jean Paris, Kateb Yacine, Yves Bonnefoy, et bien d’autres avec lesquels il partage et alimente ses réflexions anti-coloniales. Entre 1954 et 1959, il publie de nombreux articles d’analyses littéraires dans la revue  de Maurice Nadeau <span style="font-style: italic">Les Lettres Nouvelle</span>s, tout en collaborant avec la revue <span style="font-style: italic">Présence Africaine</span>, il participera en 1956 au premier Congrès  international des artistes et écrivains noirs à la Sorbonne. A partir de là, son engagement littéraire et politique &#8211; les deux toujours intimement liées &#8211; ne cesseront de croître. En 1958, son roman <span style="font-style: italic">La Lézarde</span> est salué par la critique et obtient le prix Renaudot. Parallèlement il s’engage aux côtés d’Aimé Césaire,  d’André Breton,  de Michel Leiris dans un « Cercle international des intellectuels révolutionnaires »  et signe en 1960  le « Manifeste des 121 ». Suite aux émeutes de 1959 en Martinique, il fonde en compagnie de son ami Albert Béville (Paul Niger) le « Front Antillano-Guyanais ». Celui-ci est dissout en 1961 par un décret du Général de Gaulle ; il est alors arrêté, interdit de séjour en Martinique et assigné à résidence en France.</p>
<p>Suite au décès accidentel de Paul Niger en 1962, il lui dédie son roman <span style="font-style: italic">Le Quatrième siècle </span>qui sera récompensé en 1964 par le Prix Charles-Veillon. Retournant séjourner en Martinique en 1965, il y créera en 1967 l’Institut martiniquais d’études, et fondera en 1971 la revue <span style="font-style: italic">Acoma</span>. En 1984, il est nommé directeur du <span style="font-style: italic">Courrier de l’Unesco</span> et, en 1989,  Distinguished University Professor de l’université d’État de Louisiane. Distinction universitaire qui ne sera pas la dernière puisqu’en 1995 il est de nouveau nommé Distinguished University Professor de l’université Cuny de New York. En janvier 2006, Jacques Chirac le nomme à la présidence d’un Centre national dédié à la mémoire des esclavages et des abolitions. Internationalement reconnu pour ses écrits et sa pensée de la « Relation », il crée en 2009, l’Institut du Tout-Monde qui se  « propose de faire avancer la connaissance des phénomènes et processus de créolisation, et de contribuer à diffuser l’extraordinaire diversité des imaginaires des peuples ».</p>
<p>Il meurt à Paris le 3 février 2011.</p>
<h2>Brève présentation</h2>
<p>A cheval entre littérature, poésie et philosophie, l’œuvre d’Edouard Glissant est une œuvre dense, puissante, aussi riche et foisonnante qu’incapturable. Réfractaire à toute pensée de système, elle l’est aussi à toute tentative d’étiquetage théorique ; ainsi, aussi bien dans ses poèmes, ses romans ou essais,  la poétique se révèle inextricable, d’une  pensée élaborée qui se recoupe, se travaille, s’augmente de textes en textes et fait éclater les frontières des genres. Sa pensée de la terre nourrie d’intertextualité, s’articule autour de plusieurs termes phares : paysage, archipel, rhizome, errance, opacité.  Créant son vocabulaire propre, son écriture tend à élargir les frontières de la langue et de la pensée traditionnelles. Et par la « créolisation » (« la créolisation nous apparaît comme le métissage sans limites, dont les éléments sont démultipliés, les résultantes imprévisibles ») et la « Relation » propose une nouvelle forme d’être au monde, une nouvelle conception de l’altérité : « et il apparaît une nouvelle manière de considérer l’être aujourd’hui, non pas comme un exclusif, ni même comme une pure consécutivité, mais comme ce que j’appelle une Relation, une diversité : une mise en état et une mise en conscience, toujours en mouvement, des rapports, dans et avec le monde. »</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<h3>Poésie</h3>
<p><span style="font-style: italic">Un champ d’îles</span>, éd. du Dragon, 1953.<br />
<span style="font-style: italic">La Terre inquiète</span>, éd. du Dragon, 1955.<br />
<span style="font-style: italic">Soleil de la conscience (Poétique I)</span>, éd. Falaize, 1956.<br />
<span style="font-style: italic">Les Indes : poème de l’une et l’autre terre</span>, éd. Falaize, 1956.<br />
<span style="font-style: italic">Le Sel noir</span>, Seuil, 1960.<br />
<span style="font-style: italic">Le sang rivé</span>, Présence africaine, 1961.<br />
<span style="font-style: italic">Poèmes : Un champs d’îles, La Terre inquiète ; Les Indes</span>, Seuil, 1965.<br />
<span style="font-style: italic">Boises : histoire naturelle d’une aridité</span>, in <span style="font-style: italic">Acoma</span>, Fort-de-France, 1979.<br />
<span style="font-style: italic">Le Sel noir ; le Sang rivé ; Boises</span>, Gallimard, 1983.<br />
<span style="font-style: italic">Pays rêvé, pays réel</span>, Seuil, paris, 1985.<br />
<span style="font-style: italic">Fastes</span>, éd. du Gref, Toronto, 1991.<br />
<span style="font-style: italic">Poèmes complets : Le Sang rivé ; Un champ d’îles ; La Terre inquiète ; Les Indes ; Le Sel noir ; Boises ; Pays rêvé, pays réel ; Fastes ; Les Grands chaos</span>, Gallimard, 1994.<br />
<span style="font-style: italic">Pays rêvé, pays réel </span>(suivi de <span style="font-style: italic">Fastes ; Les Grands Chaos</span>), Gallimard, 2000.<br />
<span style="font-style: italic">Le Monde incréé, poétrie : Conte de ce que fut la tragédie d’Askia ; Parabole d’un moulin de Martinique ; La Folie Celat</span>, Gallimard, 2000</p>
<h3>Romans</h3>
<p><span style="font-style: italic">La Lézarde</span>, Seuil, 1958.<br />
<span style="font-style: italic">Le Quatrième siècle</span>, Seuil, 1964.<br />
<span style="font-style: italic">Malemort</span>, Seuil, 1975.<br />
<span style="font-style: italic">La case du commandeur</span>, Seuil, 1981.<br />
<span style="font-style: italic">Mahagony</span>, Seuil, 1987.<br />
<span style="font-style: italic">Tout-Monde</span>, Gallimard, 1993.<br />
<span style="font-style: italic">Sartorius : le roman des Batoutos</span>, Gallimard, 1999.<br />
<span style="font-style: italic">Omerod</span>, Gallimard, 2003.</p>
<h3>Essais</h3>
<p><span style="font-style: italic">L’Intention poétique (Poétique II)</span>, Seuil, 1969.<br />
<span style="font-style: italic">Le Discours antillais</span>, Seuil, 1981.<br />
<span style="font-style: italic">Poétique de la relation</span> (<span style="font-style: italic">Poétique III</span>), Gallimard, 1990.<br />
<span style="font-style: italic">Discours prononcé à l’occasion de la remise d’un doctorat honorifique par le Collège universitaire Glendon de l’Université York</span> (10 juin 1989), éd. du Gref, Toronto, 1990.<br />
<span style="font-style: italic">Faulkner, Mississipi</span>, Stock, 1996.<br />
<span style="font-style: italic">Introduction à une poétique du Divers</span>, Gallimard, 1996.<br />
<span style="font-style: italic">Traité du Tout-Monde, (Poétique IV)</span>, Gallimard, 1997.<br />
<span style="font-style: italic">La Cohée du Lamentin</span>, (<span style="font-style: italic">Poétique V)</span>, Gallimard, 2005.<br />
<span style="font-style: italic">Une nouvelle région du monde, (Esthétique I)</span>, Gallimard, 2006.<br />
<span style="font-style: italic">Mémoires des esclavages, </span>Gallimard, 2007.<br />
<span style="font-style: italic">Quand les murs tombent. L’identité nationale hors-la-loi ?</span> (avec Patrick Chamoiseau), Galaade éd., 2007.<br />
<span style="font-style: italic">La terre magnétique. Les errances de Rapa Nui, l’île de Pâques</span> (avec Sylvie Séma), Seuil, 2007.<br />
<span style="font-style: italic">L’intraitable beauté du monde. Adresse à Barack Obama</span> (avec Patrick Chamoiseau), Galaade éd., 2009.<br />
<span style="font-style: italic">Philosophie de la Relation. Poésie en étendue</span>, Gallimard, 2009.</p>
<h3>Théâtre</h3>
<p><span style="font-style: italic">Monsieur Toussaint</span>, Seuil, 1961.</p>
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		<title>Bei Dao</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 12:19:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<description><![CDATA[Bei Dao (北島), poète chinois
Repères biographiques
Né le 2 août 1949, son vrai nom est Zhao Zhenkai (趙振開) ; il a choisi un pseudonyme qui désigne son origine géographique, ainsi que son penchant pour la solitude. Né à Pékin, il devient dans l’adolescence un membre des Gardes rouges. La révolution culturelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-106" href="http://laregledujeu.org/encyclopedie/2010/04/27/57/bei-dao/beidaopoetryreadingdiscussionpartii806/"><img class="alignright size-medium wp-image-106" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/04/BeiDaoPoetryReadingDiscussionPartII806-243x300.jpg" alt="Bei_Dao" width="243" height="300" /></a>Bei Dao (北島), poète chinois</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Né le 2 août 1949, son vrai nom est Zhao Zhenkai (趙振開) ; il a choisi un pseudonyme qui désigne son origine géographique, ainsi que son penchant pour la solitude. Né à Pékin, il devient dans l’adolescence un membre des Gardes rouges. La révolution culturelle ne le conquiert pas, néanmoins ;  il est donc rééduqué, pendant onze ans, comme un ouvrier du bâtiment.</p>
<p>Avec Mang Ke, Bei Dao fonde le magazine <em>Jintian</em> (<em>Aujourd’hui</em>), et, avec d’autres poètes, reçoit le surnom de poète obscur (ou brumeux) ; cette publication a duré jusqu’à 1980, année de son exil. Il a alors mené une vie nomade, qui l’a conduit en Allemagne, en Norvège, en France, aux Etats-Unis….<br />
Pendant les manifestations de Tien Anmen en 1989, son poème <em>Huida </em>(<em>La réponse</em>) a été un des emblèmes de la révolte. Alors à Berlin, Bei Dao n’eut pas l’autorisation de rentrer en Chine (il ne l’a obtenue qu’en 2006.)</p>
<p>En exil, Bei Dao continue son œuvre essentiellement poétique, traduite en 25 langues, et se consacre à l’enseignement. Il a de nombreuses fois été pressenti pour le Prix Nobel de Littérature.</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<h3>Traduites en français:</h3>
<p><em>Vague</em>s, Philippe Picquier, 1994.</p>
<p><em>13, rue du Bonheu</em>r, éd. Circé, 1994.</p>
<p><em>Au bord du ciel</em>, éd. Circé, 1995.</p>
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		<title>Claudio Magris</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 08:24:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[M]]></category>
		<category><![CDATA[Claudio Magris]]></category>

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		<description><![CDATA[
Écrivain et universitaire italien
Repères biographiques
Né le 10 avril 1939 à Trieste, l’ancienne capitale de l’Italie habsbourgeoise, Claudio Magris, comme nombre de ses concitoyens, s’inscrit résolument dans la tradition mitteleuropéenne en devenant un grand spécialiste de littérature de langue allemande. Il a suivi des études de langue et de littérature germaniques à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-87" href="http://laregledujeu.org/encyclopedie/2010/04/27/61/claudio-magris/claudio-magris-2/"><img class="size-medium wp-image-87 alignright" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/04/Claudio-Magris1-200x300.jpg" alt="Claudio_Magris" width="200" height="300" /></a></p>
<p>Écrivain et universitaire italien</p>
<h2>Repères biographiques</h2>
<p>Né le 10 avril 1939 à Trieste, l’ancienne capitale de l’Italie habsbourgeoise, Claudio Magris, comme nombre de ses concitoyens, s’inscrit résolument dans la tradition mitteleuropéenne en devenant un grand spécialiste de littérature de langue allemande. Il a suivi des études de langue et de littérature germaniques à l’université de Turin. Sa thèse est consacrée à la littérature autrichienne. Dans les années 70, il vit en Autriche et en Allemagne ; puis il retourne en Italie, enseignant à Turin et à Triste. Il écrit des chroniques pour le <em>Corriere della sera. </em>Son travail de commentateur et d’universitaire franchit rapidement les limites du public savant pour lui assurer un très grand succès international.</p>
<h2>Danube</h2>
<p>Le livre qui a valu à Magris sa réputation planétaire est, sans conteste, <em>Danube</em>. Cette longue promenade littéraire, géographique, historique, depuis les sources du fleuve jusqu’à son embouchure, est une profonde méditation sur un monde de haute civilisation, tout à la fois raffiné et poussiéreux, détestable à certains égards et admirable à d’autres, et qui, politiquement, a été associé à la vieille dynastie des Habsbourg – dont les Triestins, on le sait, tentèrent, dans un dix-neuvième siècle gagné par la  fièvre nationaliste, de rejeter le lourd fardeau. <em>An meine Völker</em>, disait François-Joseph lors de ses vœux annuels « à ses peuples » :  c’est ce supranationalisme, produit des hasards et des cynismes de la gestion d’un empire, qui a été l’une des plus grandes expériences de pacification politique de l’Histoire. On sait que c’est la France, par l’intermédiaire d’un Clémenceau furieusement antimonarchique, qui a tenu au démantèlement de l’empire aux nombreuses nations. Restent des souvenirs, de vie, d’écriture, de culture, de théâtre ; des souvenirs aussi de ce qui a suivi la dislocation de l’empire austro-hongrois, le déchaînement nationaliste, l’humiliation autrichienne, et, plus tard, la nazification&#8230; Les persécutions&#8230;  C’est cette mémoire d’un monde que le promeneur érudit qu’est Claudio Magris tente de ressusciter dans son livre. L’universitaire triestin puise ici aussi bien à la source humaniste qui donne sa couleur si particulière aux grands savants italiens, qui évoluent dans la culture et les siècles avec une élégance et un naturel aristocratiques, qu’à cette source germanique dont le voisinage en avait fasciné tant d’autres, jusqu’à Joyce qui voyait, dans cette Trieste danubienne et son lourd empire de tutelle, une forme idéale d’organisation politique.</p>
<h2>Oeuvres</h2>
<h3>En italien :</h3>
<p><em>Il mito absburgico nella letteratura austriaca moderna, <span style="font-style: normal">Einaudi, Torino, 1963.</span></em><br />
<em>Itaca e oltre e Trieste. Un’identita di frontiera,</em> Garzanti Libri,1982.<br />
<em>L’anello di Clarisse, </em>Einaudi, 1984.<br />
<em> Danubio, </em>Garzanti Libri, 1986.<br />
<em>Stadelmann, </em>Garzanti Libri, 1988.<br />
<em>Un altro maro, </em>Garzanti Libri, 1991.<br />
<em>Le voci,</em> Il Nuovo Melangolo, 1996.<br />
<em>Microcosmi</em>, Garzanti Libri, 1997.<br />
<em>Utopia e disincanto</em>, 1999.<br />
<em>L’infinito viaggiare, </em>Mondadori, 2005.<br />
<em>Alla cieca, </em>Garzanti Libri, 2005.<br />
<em>Lei dunque capira, </em>Garzanti Libri, 2006.</p>
<p>
<h3>Traduites en français :</h3>
</p>
<p><em>Le Mythe et l&#8217;empire dans la littérature autrichienne moderne, </em>Gallimard, 1963.<br />
<em>Trieste : une identité de frontière</em>, Seuil, 1991.<br />
<em>L&#8217;Anneau de Clarisse. Grand style et nihilisme dans la littérature moderne,</em> Esprit des Péninsules, Paris, 2004.<br />
<em>Danube</em>, Gallimard, 1988 (prix Bagutta).<br />
<em>Stadelmann,</em> Scandéditions, 1993.<br />
<em>Une autre mer,</em> Gallimard, 1993.<br />
<em>Les voix</em>, Descartes &amp; Cie, 2002.<br />
<em>Microcosmes,</em> Gallimard, 1998.<br />
<em>Utopie et désenchantement</em>, Gallimard, 2001.<br />
<em>Trois Orients. Récits de voyages,</em> Payot et &amp; Rivages, 2006.<br />
<em>À l&#8217;aveugle</em>, Gallimard, 2006.<br />
<em>Vous comprendrez donc</em>, Gallimard, 2008.</p>
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		<title>Amos Oz</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 08:22:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[O]]></category>
		<category><![CDATA[Amos Oz]]></category>

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		<description><![CDATA[Écrivain israélien

Repères biographique
Né le 4 mai 1939 à Jérusalem, ce sabra est à la fois une grande figurte littéraire et politique ; confondateur de La paix maintenant (chalom ahchav), il est un des symboles de l’aventure humaine instable et fragile de l’état d’Israël.  Ses parents étaient des immigrants sionistes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Écrivain israélien</p>
<p><a rel="attachment wp-att-85" href="http://laregledujeu.org/encyclopedie/2010/04/27/67/amos-oz/amos-oz/"><img class="size-medium wp-image-85 alignright" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/04/amos-oz-295x300.jpg" alt="Amos_Oz" width="295" height="300" /></a></p>
<h2>Repères biographique</h2>
<p>Né le 4 mai 1939 à Jérusalem, ce <em>sabra</em> est à la fois une grande figurte littéraire et politique ; confondateur de <em>La paix maintenant </em>(chalom ahchav), il est un des symboles de l’aventure humaine instable et fragile de l’état d’Israël.  Ses parents étaient des immigrants sionistes de l’Europe de l’Est, qui appartenaient majoritairement au courant de droite, fondé par Jabotinsky ; une grande distance à l’égard de la religion caractérisait aussi ces nouveaux colons. Sa mère se suicide alors qu’il n’a que douze ans. Le jeune homme, lui, se tourne rapidement vers la gauche. Il étudie la philosophie et la littérature à l’Université hébraïque. A partir de 1966, date de son premier roman, il publie régulièment des romans, et enseigne la littérature à l’Université de Beer-Sheva.  Il a reçu le Prix Israël de littérature en 1998, le Goethe-Preis de la ville de Francfort. Ses œuvres sont traduites en trente-cinq langues.</p>
<h2>Œuvres</h2>
<h3>En hébreu :</h3>
<p><em>Artzot Ha-Tan</em>, (nouvelles), Là où hurlent les chacals, Massada, 1965; Am Oved, 1976.<br />
<em>Makom Aher</em>, (roman), Ailleurs, peut-être, Sifriat Poalim, 1966; Keter, 1989.<br />
<em>Michael Sheli,</em> (roman), Mon Michael, Am Oved, 1968; Keter, 1990.<br />
<em>Ad Mavet</em>, (nouvelles), Jusqu&#8217;à la mort, Sifriat Poalim, 1971; Keter, 1991.<br />
<em>Laga&#8217;at Ba-Mayim Laga&#8217;at Ba-Ruah,</em> (roman), Touche l&#8217;eau, touche le vent, Am Oved, 1973.<br />
<em>Anashim Aherim</em>, (recueil d&#8217;oeuvres), Des gens différents, Hakibbutz Hameuchad, 1974.<br />
<em>Har Ha-Etzah Ha-Ra&#8217;ah</em>, (nouvelles), La colline des mauvais conseils, Am Oved, 1976.<br />
<em>Soumchi</em>, (jeunesse), Am Oved, 1978; Keter, 1990.<br />
<em>Ba-Or Ha-Tchelet Ha-Azah</em>, (essais), Sous cette lumière flamboyante, Sifriat Poalim, 1979; Keter, 1990.<br />
<em>Menuhah Nechonah</em>, (roman), Une paix parfaite, Am Oved, 1982; Keter, 1992.<br />
<em>Po Ve-Sham Be-Eretz Israel</em>, (essais), Dans la terre d&#8217;Israël, Am Oved, 1983.<br />
<em>Kufsah Shorah</em>, (roman), La boite noire, Am Oved, 1987.<br />
<em>Mi-Mordot Lebanon</em>, (essais), Les pentes du Liban, Am Oved, 1987.<br />
<em>Hafradat Tzva&#8217;im</em>, (nouvelles), La sélection des couleurs, Am Oved, 1989.<br />
<em>Lada&#8217;at Ishah</em>, (roman), Connaître une femme, Keter  &amp; Am Oved, 1989.<br />
<em>Ha-Matzav Ha-Shlishi</em>, (roman), La troisième condition/Fima,  Keter, 1991.<br />
<em>Shtikat Ha-Shamayim</em>, (critique littéraire), Le  silence du ciel, Keter, 1993.<br />
<em>Al Tagidi Layla</em>, (roman), Ne l&#8217;appelle pas la nuit, Keter, 1994.<br />
<em>Panter Ba-Martef</em>, (roman), Une panthère dans le sous-sol, Keter, 1995.<br />
<em>Kol Ha-Tikvot</em>, (essais), Tous nos espoirs, Keter, 1998.<br />
<em>Oto Ha-Yam</em>, (roman), La même mer (Laisse la), Keter, 1999.</p>
<p>
<h3>Romans traduits en français :</h3>
</p>
<p><em>Les Terres du chacal, </em>Stock, 1987<br />
<em>Ailleurs peut-être</em>, Gallimard, 2006.<br />
<em>Mon Michael, </em>Calmann-Lévy, 1973.<br />
<em>Jusqu&#8217;à la mort</em>, Calmann-Lévy, 1974.<br />
<em>Toucher l&#8217;eau, toucher le ven</em>t, Calmann-Lévy, 1976 ; Folio, 1997.<br />
<em>La colline du mauvais conseil, </em>Calmann-Lévy, 1978.<br />
<em>Un juste repos</em>, Calmann-Lévy, 1986 ; Folio, 1996.<br />
<em>La boîte noire, </em>Calmann-Lévy, 1988 (prix Fémina étranger).<br />
<em>Connaître une femme, </em> Calmann-Lévy, 1991.<br />
<em>Ne dis pas la nuit</em>,  Calmann-Lévy, 2005.<br />
<em>Les deux morts de ma grand-mère et autres essa</em>is, 1995.<br />
<em>Une panthère dans la cave, </em>1995.<br />
<em>Un juste repo</em>s, Gallimard, 1996.<br />
<em>Seule la mer, </em>Gallimard, 2002.<br />
<em>Une histoire d&#8217;amour et de ténèbres, </em>Gallimard, 2004.<br />
<em>Soudain dans la forêt profon</em>de, Gallimard, 2006.<br />
<em>Vie et mort en quatre rimes, </em>Gallimard, 2008.<br />
<em>Scènes de vie villageoise, </em>Gallimard, 2010.</p>
<p>
<h3>Essais traduits en français :</h3>
</p>
<p><em>Les voix d&#8217;Israël, </em>1983.<br />
<em>L&#8217;histoire commence, </em>Calmann-Lévy, 1996.<br />
<em>Aidez-nous à divorcer ! Israël et Palestine, deux Etats maintenant, </em>Gallimard, 2004.<br />
<em>Comment guérir un fanatique, </em>Gallimard, 2006.</p>
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		<title>Salman Rushdie</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 08:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction La Règle du Jeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Salman Rushdie]]></category>

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Écrivain anglais d’origine indienne
Biographie
Né à Bombay le 19 juin 1947, de famille bourgeoise musulmane, il s’installe en Angleterre à l’âge de 14 ans, où il est élève de la Rugby school, prestigieuse public school, puis du King’s College. Il y dévore les grands auteurs du XXe siècle, qu’on peut de près ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-121" href="http://laregledujeu.org/encyclopedie/2010/04/27/64/salman-rushdie/salman_rushdie-1/"><img class="alignright size-medium wp-image-121" src="http://laregledujeu.org/encyclopedie/files/2010/04/salman_rushdie-1-250x300.jpg" alt="salman_rushdie" width="250" height="300" /></a></p>
<p>Écrivain anglais d’origine indienne</p>
<h2>Biographie</h2>
<p>Né à Bombay le 19 juin 1947, de famille bourgeoise musulmane, il s’installe en Angleterre à l’âge de 14 ans, où il est élève de la Rugby school, prestigieuse public school, puis du King’s College. Il y dévore les grands auteurs du XXe siècle, qu’on peut de près ou de loin associer au « réalisme magique », oxymore qui peine à recouvrir l’originalité de ce qu’il faut appeler un courant mondial largement impensé de la littérature de l’après-guerre, tout en se passionnant pour d’autres formes culturelles : cinéma, mais aussi musique pop&#8230; Son premier livre, <em>Grimus </em>(1975), un conte fantastique parodique, est un échec ; mais ses <em>Enfants de minuit</em> (1981) lui valent le Booker Prize.</p>
<p>La publication, en 1988, des <em>Versets sataniques</em>, mêle brutalement sa vie d’écrivain à un tournant de l’Histoire universelle : déchaînant un scandale, l’Ayatollah Khomeiny énonce une <em>fatwa</em> à son encontre, qui le contraint à vivre caché et protégé par la police, en Angleterre et aux États-Unis. Un nombre considérable d’intellectuels le soutient, malgré le début de mise à exécution des menaces islamiques (l’éditeur japonais du livre est assassiné.)</p>
<p>Aujourd’hui, Salman Rushdie est une figure presque symbolique du martyre de l’extrémisme ; sa célébrité constitue paradoxalement une entrave à la diffusion et à la réception de son oeuvre, oblitérée par la signification strictement politique qu’on a lui a trop souvent donnée.</p>
<h2>Les enfants de minuit</h2>
<p>Dans <em>Les E</em><em>nfants de minuit</em>, Rushdie, met en scène, sur une base de conte (le « réseau télépathique » qui unit tous les enfants nés à la minute de l’indépendance de l’Inde), l’histoire moderne de son pays d’origine dans une énorme fable-fresque qui emprunte aussi bien à la littérature européenne (Rabelais, Sterne) qu’à la tradition poétique et épique de l’Inde (le <em>Mahabharata</em>). L’insolence de l’auteur (qui s’en prend aux figures intouchables, au sens occidental du terme, de Gandhi et de sa nièce Indira, et stigmatise la dérive autoritaire du régime), son humour, et le tourbillon verbal et structural dans lequel il emboîte les niveaux de récits, pulvérisent la dimension didactique du livre, et produisent une cacophonie à la fois débordante et réjouissante.</p>
<h2>Œuvres</h2>
<h3>En anglais :</h3>
<p><em>Grimus,</em><em> </em>Victor Gollancz Ltd, 1975.<br />
<em>Midnight’s children,</em> Jonathan Cape, 1981.<br />
<em>Shame</em> Alfred A. Knopf, 1983.<br />
<em>The jaguar smile, a Nicaraguan Journey, </em>Viking Press/Penguin Books, 1987.<br />
<em>The satanic verses</em>Viking Press, 1988.<br />
<em>Haroun and the sea of stories</em>, Viking Books, 1990.<br />
<em>Imaginary homelands, </em>Granta, 1992.<br />
<em>East, west, </em>Pantheon Press, 1994.<br />
<em>The moor’s last sigh,</em> Pantheon Press, 1996.<br />
<em>The ground beneath her feet</em>, Henry Holt &amp; Company, 1999.<br />
<em>Fury</em>, Random House, 2001.<br />
<em>Step across this line</em>, Random House,  2002.<br />
<em> Shalimar the clown</em>, Random House, 2005.<br />
<em> The enchantress of Florence</em>, Random House, 2008.</p>
<h3>Traduites en français :</h3>
<p><em>Grimus</em>, Lattès, 1977.<br />
<em>Les Enfants de minuit</em>, Stock, 1983;  LGF &#8211; le Livre de Poche, 1989.<br />
<em>Les Versets sataniques</em>, Christian Bourgois, 1989 ; Plon, 1999 ; Pocket, 2000.<br />
<em>La Honte</em>, Plon, 1997.<br />
<em>Le Sourire du Jagua</em>r, Plon, 1997.<br />
<em>Est &#8211; Ouest</em>, Plon, 1997.<br />
<em>La Terre sous ses pied</em>s, Plon, 1999; rééd. Procket 2001.<br />
<em>Franchissez la ligne</em>, Plon, 2003.<br />
<em>Haroun et la mer des histoires</em>, Plon, 2004.<br />
<em>Shalimar le clown</em>, Plon, 2005.<br />
<em>L&#8217;Enchanteresse de Florence</em>, Plon, 2008.</p>
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