Ce samedi 4 mars à 18h30, dans les salons de la superbe Royal Over-Seas League dans le centre de Londres, Yann Moix rencontrera le public londonien autour de son dernier livre, Terreur (Grasset, 2017). Les lecteurs français pourront également suivre la rencontre en direct.

Cet événement est organisé par The Hexagon Society, en partenariat avec La Règle du jeu. Sa fondatrice, Sophie Wiesenfeld raconte la démarche de ce nouvel organisme culturel britannique.

Qu’est-ce que The Hexagon Society ?

The Hexagon Society propose un nouvel espace de création intellectuelle, en offrant du contenu culturel au sens large, sous des formats revisités, avec une approche humaniste. Nous proposons des débats avec des intellectuels, des experts, mais aussi la diffusion de pièces de théâtre ou de films engagés…
Nous nous engageons, dans la mesure du possible, à associer ces évènements à une cause afin de développer des habitudes de « divertissement responsable, de divertissement altruiste ». C’est la quadrature de l’hexagone : se divertir, se cultiver, exercer un certain altruisme en aidant des œuvres caritatives. Notre objectif est de créer un club de l’esprit, comme il existe des clubs de sport. Je rêve que la culture devienne la priorité absolue des gens.

Quand est née The Hexagon Society ?

The Hexagon Society est née le 22 mars dernier. Le premier événement que nous avons organisé était une rencontre autour de la sortie de la traduction du livre de Bernard-Henri Lévy, L’Esprit du Judaïsme. Ce premier événement a réuni plus de 500 personnes. A l’époque, je travaillais pour la Fondation Positive Planet de Jacques Attali. J’ai eu le sentiment que ce premier événement répondait à une telle demande à Londres, que j’ai quitté mon activité et me suis entièrement lancée dans cette expérience.

Quel est le message que vous portez ?

Face à une civilisation en perte de repère idéologique, dominée par le diktat du nihilisme, en déshérence consumériste, The Hexagon Society tente, à son humble mesure, de résister, de lutter, par le biais de la culture, contre le vide existentiel et moral inhérent à l’Homme occidental du XXIème siècle.
Nous souhaitons incarner la conviction que la culture constitue un vecteur universel pour la promotion de la Paix et la lutte contre l’obscurantisme.
Mais aussi, The Hexagon Society s’inspire de l’esprit même du judaïsme, au sens large, qui prône l’étude et la connaissance afin de mener une réflexion éclairée sur le monde qui nous entoure.

Quelles sont les actions que vous avez déjà menées avec Hexagon ?

Il y a eu une pièce de théâtre de Gerald Garutti « Haim à la lumière d’un violon ».
Puis nous avons fait une projection de « Peshmerga », le film documentaire de BHL, à la fameuse Royal Geographical Society, un autre immense succès, avec encore près de 500 personnes.
Chaque mois se tiennent des séminaires de littérature françaises avec le poète Pascal Bacqué.
Nous avons également organisé une première Master Class de géopolitique avec Frédéric Encel et Francois Margolin. Dernièrement, Pascal Bruckner est venu nous présenter son livre Un racisme imaginaire.

Et cet après midi vous organisez une rencontre avec Yann Moix…

Oui. Nous avons invité Yann Moix pour une rencontre avec le public londonien à l’occasion de la parution de son livre Terreur. Il est un grand auteur. Et nous sommes sensibles à la vérité de son analyse du terrorisme. Le personnage d’On n’est pas couché est aussi très attachant…


Suivez les activités de The Hexagon Society sur Facebook et Twitter.

Retrouvez toutes les informations sur la rencontre avec Yann Moix en cliquant ici.

Yann Moix, Terreur, Grasset, 4 janvier 2017, 256 pages